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#8 - Février 2019
LE MOT DE LA MÉDIATRICE
La confusion des origines
En cette huitième semaine de l’année, les mails reçus au service de la médiation abordent essentiellement la question de l’antisémitisme.
Les agressions verbales dont a été victime M. Alain Finkielkraut ont déclenché une grande vague de soutien de la part des auditeurs, nombreux à nous écrire leur indignation.
Chaque message a été transmis et M. Finkielkraut qui s’est dit extrêmement sensible à ces marques de sympathie. Matthieu, d'un groupe d’auditeurs de Loire Atlantique et de Vendée, écrit : « Auditeur assidu et passionné de France Culture depuis plus de trente ans, je vous écris pour dire combien l'agression dont vient d'être victime Mr Alain Finkielkraut, nous choque et nous émeut. Nous souhaitons que vous puissiez lui transmettre notre immense soutien et notre indignation face à l'ombre terrible de l'antisémitisme et du fascisme qui grandit derrière les mouvements actuels de la société française.» 
Accusés d’antisémitisme, des Gilets jaunes nous font également parvenir des messages pour dire à quel point ils condamnent ces actes très éloignés du mouvement originel et des revendications portées, comme Rachel : « Ce matin en regardant les informations sur internet : la stupeur, l'écrasement, l'écœurement, l'envie de gerber devant les ignominies dont vous avez fait l'objet de la part des Gilets jaunes. Je suis Gilet jaune, mais pour moi être Gilet jaune, c'est lutter pour un meilleur fonctionnement de la démocratie, une plus grande justice sociale, le nettoyage des écuries d'Augias... MAIS SURTOUT PAS CA, pas ce déchaînement de haine. Sachez que des Gilets jaunes se sentent couverts de honte devant ces terribles insultes prononcées à votre endroit et en sont profondément meurtris.» Mouvement des Gilets jaunes, mouvance islamiste, factions extrémistes, la confusion est le maître mot pour qualifier toute la séquence.
Confusion sémantique ou confusion politique ? Les auditeurs reprochent également l’amalgame entre antisionisme et antisémitisme pour qualifier l’agression du philosophe et nous posent la question : « Vos journalistes considèrent-ils qu’un propos antisioniste est la même chose qu'un propos antisémite ?! Pour ma part (en tant que simple citoyenne et en tant que juive), je trouve cet amalgame grossier et dangereux car de nature à nourrir l'antisémitisme ». Alain indique : « On peut être contre la politique de l’état d’Israël sans être antisioniste. » et Dominique estime que : « La neutralité bienveillante des médias sur la question palestinienne et le soutien affiché par la communauté juive de France (la seule dans le monde à être à ce point fidèle derrière l'exécutif israélien) au gouvernement israélien sans émettre la moindre critique ne facilitent pas les choses. Ayons le courage d'affronter les deux sujets, séparément mais avec lucidité ».
Autre reproche adressé aux journalistes : ne pas distinguer les différentes sources de l’antisémitisme. Un auditeur , Guy, cite Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde » puis il poursuit son constat : « Si l'antisémitisme du XXème siècle avait le visage de l'extrême-droite, l'antisémitisme actuel en a deux, toujours l'extrême-droite mais surtout l'antisémitisme islamiste attisé par le conflit israélo-palestinien. L'exode des Juifs des cités, les insultes contre les "feujs" dans les écoles sont abondamment documentés, le barbu invectivant M. Finkielkraut il y a quelques jours n'étant que la manifestation la plus médiatique du phénomène. Ce qui m'amène à ma question : pourquoi cet aspect de l'antisémitisme moderne n'est-il jamais évoqué dans les discussions ou interviews diffusés sur vos ondes ? ». Nous invitons cet auditeur, ainsi que tous ceux qui souhaitent du décryptage sur ce traitement journalistique, à écouter Jean-Philippe Baille, le directeur de la rédaction de franceinfo, je lui pose la question demain sur son antenne. On en fait trop ou non sur les agressions verbales subies par Alain Finkielkraut ? L’ampleur de la couverture médiatique de ces agressions ne risque-t-elle pas de lui porter préjudice ? Questions que posent François, professeur à l’Education nationale, voici son message : « Je trouve que depuis l'incident dont a été victime M. Finkielkraut, l'ensemble des médias en a trop fait. A chaque bulletin, il a été question de cet événement. Je ne souhaite pas le voir occulté. Mais un peu de mesure serait de bon aloi, ne serait-ce que pour l'épargner et ne pas donner d'arguments aux tenants du complot. L'omniprésence de son nom dans les journaux radio et télévision me semble de nature à nuire à sa cause. » Réponse demain sur franceinfo à 11h51 et 13h51.
Réponses également en vidéos avec Iannis Roder, professeur d'Histoire Géographie et responsable des formations au Mémorial de la Shoah.
Voici les dominantes du 16 février au 22 février 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :
1- Le soutien des auditeurs à Alain Finkielkraut 
2- Antisémitisme et antisionisme
3- Le déni de la gravité du changement climatique
4- Débat de l'actu : la pédophilie dans l'église
LE SOUTIEN DES AUDITEURS À ALAIN FINKIELKRAUT
« À l’attention de monsieur Finkielkraut,
Les images de votre attaque par d’horribles personnes me révoltent. Je vous apporte tout mon soutien. En ces temps troublés, j’ai plaisir à écouter vos émissions. Vous êtes resté debout, vous avez regardé vos agresseurs dans les yeux, vous avez fait preuve d’un grand courage physique. La meute n’est pas majoritaire, les hommes libres et droits sont encore légion.
Je remercie la médiatrice de France Culture de vous transmettre ce message.
Cordialement, et dans le contexte de ce jour, j’ose, affectueusement, une citoyenne toute simple. » (France Culture)
Chères auditrices, chers auditeurs,
Vous êtes nombreux à nous écrire votre indignation suite aux agressions verbales dont a été victime M. Alain Finkielkraut.
Je lui en ai fait part et M. Finkielkraut s’est dit extrêmement sensible à votre soutien.
Sachez que chacun de vos messages lui a été adressé personnellement.
Nous vous remercions de votre écoute et de votre fidélité et sommes à votre service.
Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes
Sandrine Treiner la directrice de France Culture vous répond également :
"Faire reculer la haine et l’ignorance, c’est le sens du travail que nous faisons chaque jour, et dans l’ensemble de nos programmes. La diffusion de des idées, des savoirs et de la connaissance pour tous est au coeur de notre engagement de service public. France Culture condamne les injures antisémites dont Alain Finkielkraut, producteur sur notre antenne a été victime samedi dernier. "
ANTISÉMITISME ET ANTISIONISME
« Mesdames et Messieurs les journalistes, il se passe des choses graves dans notre pays : manifestations à répétition, haine et désinformation sur les réseaux sociaux, violence généralisée… Dans ce contexte, délétère pour la formation d'un jugement éclairé, les journalistes ont un devoir accru de clarté, de précision, de rigueur, à commencer par le choix des mots. A. Finkielkraut a affirmé dans le Parisien n'avoir pas subi d'insulte antisémite (ils ne m'ont pas traité de "sale juif" dit-il). Ce sont ses opinions sionistes qui ont été attaquées. Or on peut être juif et antisioniste — cela était d'ailleurs fréquent autrefois —, de même être antisioniste (surtout au regard de la politique actuelle d'Israël) sans être le moins du monde antisémite! Soyez rigoureux! Employez les termes exacts, et surtout profitez de cette mise au point pour, peut-être, l'expliquer aux auditeurs pour lesquels la chose n'est pas claire. En vous remerciant. » (Franceinfo)
Regarder les vidéos de Iannis Roder, professeur d'Histoire Géographie et responsable des formations au Mémorial de la Shoah
LE DÉNI DE LA GRAVITÉ DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
« Fidèle auditrice de France Inter depuis longtemps, je suis souvent gênée par la réaction des journalistes à l'énoncé de la météo. Ça me dérange de les entendre râler parce qu'il va faire froid en hiver, ou parce qu'il va pleuvoir, ... ça me choque de les entendre se réjouir d'une température printanière en plein mois de janvier ! En fait, c'est le contraire qui serait judicieux : il faudrait se réjouir qu'il fasse froid en hiver, il faudrait se réjouir quand il pleut au printemps, car la terre en a besoin. On parle beaucoup en ce moment de fracture territoriale : cette façon de réagir à la météo est très "parisianiste" ! Ça me semble dangereux de n'envisager la météo que par le petit bout de la lorgnette (genre "cool, il fait 18° en plein hiver, c'est plus sympa pour sortir de chez soi") : l'air de rien, ça banalise le réchauffement climatique. Les journalistes de France Inter, qui sont sérieux et compétents, sont censés faire le lien entre la météo et le réchauffement climatique !! » (France Inter)
« Bonjour, je suis particulièrement choqué que votre présentateur ce matin, ait annoncé comme une bonne nouvelle la douceur très anormale de ce jour. La gravité des conséquences du changement climatique oblige à une autre attitude que cette joyeuse inconscience, à tout le moins sur l'antenne de France Culture où un ton plus responsable et respectueux serait plus approprié. Merci de le lui faire savoir, et que le ton guilleret qu'il a adopté depuis quelque temps sonne particulièrement faux. Ce qui n'enlève rien à la qualité du fond de son émission. » (France Culture)
« Le traitement de l'actualité météo fait par la journaliste météo (le matin vers 6h30-7h) me met souvent d'assez mauvaise humeur... Alors que le monde entier s'inquiète des effets des dérèglements climatiques, la présentation de la météo du jour est très souvent présentée de façon totalement déconnectée avec cette problématique. Non, il n'est pas réjouissant d'avoir des températures de 17°C à la mi-février et d'entendre que c'est agréable de profiter de températures d'avril. Oui, l'hiver, il arrive qu'il fasse froid. Mais une température de -2°C à Paris en janvier n'a rien d'exceptionnel, inutile de le présenter comme tel.
Ne traitons pas ce sujet avec autant de légèreté et de désinvolture aveugle. Il ne s'agit que d'un bulletin météo, certes, mais à force d'être entendu, ce message rassurant devient la nouvelle normalité. » (franceinfo)
DÉBAT DE L'ACTU : LA PÉDOPHILIE DANS L'ÉGLISE
Quand un sujet dans l'actualité fait réagir les auditeurs, non pas son traitement sur les antennes mais parce qu'il suscite de leur part des réactions, des témoignages, nous vous proposons d'en prendre connaissance sous la forme d'un débat de l'actu. 
« Pourquoi n'évoque-t-on jamais le problème du célibat des prêtres catholiques qui est probablement une des clés du problème ? Évoquer comment les choses se passent dans d'autres confessions. Merci. » (France Inter)
« Bonjour, jJ'étais ado lors de ces événements, dans la paroisse voisine.
J'étais au courant, car un ami était victime. J'en ai parlé à mes parents récemment. Ils étaient aussi au courant.
J'ai l'impression que le plus grand scandale est là. Tout le monde, les paroissiens en premier, étaient au courant et ont fermé leurs yeux. » (France Inter)
« Très simplement merci pour votre pour votre journal de 13h. Une présentation d'une limpidité hors du commun...oui oui, je confirme !! Très bonne continuation à vous sur l'antenne. » (France Inter)
« Cher Michka, je vous écris d'une colline athénienne qui surplombe, la vallée poivre et sel où niche un tiers de ce charmant peuple hellène. Charmant comme un sort qui vous emmène dans le labyrinthe de la vie tourbillonnante et ravageuse de ces méridionaux. Après une période d'amour fou, auquel je pouvais par ailleurs donner voix, siffler tout en travaillant (je fais partie de l'Institut français de Grèce), je suis présent comme dans un moment de lucidité paniquée après le champ des sirènes et me manque tout ce qui est en creux de cette vie si merveilleuse soit elle. Je souhaiterais vous dire simplement que dans cette rosace de sentiments contradictoires vos émissions chantent un doux refrain d'amour a mes oreilles et que je me sens a nouveau reliée aux belles choses du monde même dans les plus grands moments d'étrangeté. J'hume le parfum adoré de ces harmonies triomphantes, ça soulève en moi la petite fille qui écoutait des cassettes de rock avec se frères sur la route d'une ballade en montagne avec les parents. Je reprends contact avec pleins de fortes émotions qui me remettent en selle, et quand bien même ce sont des artistes que je connais pas, à travers votre voix et votre vision attachante j'ai l'impression de retrouver de vieux amis. Alors pour tout ça, merci Michka, le sucre que vous versez sur mon cœur rend ma vie infiniment plus gourmande. » (France Inter)
« Le Téléphone Sonne : Oui, votre émission sonne très bien car vous la dirigez d'une manière très cool vos invités ne sont pas muselés ainsi que l'auditeur appelant, je retrouve cela aussi chez votre collègue Bruno Duvic. Bravo à vous. » (France Inter)
« Bonjour Monsieur Merlin, Je tiens absolument à vous féliciter pour votre émission qui me réjouit chaque dimanche matin. C'est formidable qu'il y ait encore des émissions comme la votre à France Musique, qui nous permettent vraiment d'apprendre et non pas seulement d'écouter de la musique sans commentaires. Bravo ! Continuez... J'ai été très intéressée et particulièrement émue aujourd'hui, ce dimanche 17 février matin, par vos intelligentes analyses très "goethéennes" des merveilleux morceaux pour cor anglais et hautbois des oeuvres que vous avez passées. Merci et À dimanche prochain ! » (France Musique)
« "Les chants des abeilles". Félicitations pour cette excellente émission. À la fois technique et poétique. J'avais déjà créé des abeilles en tant qu'amateur et à cette époque, j'avais beaucoup lu sur le monde fascinant des abeilles, mais je n'avais jamais eu d'explication aussi profonde sur le chant des abeilles. Je souhaite que mes petits-enfants puissent écouter cette émission et pour cela je téléchargerai immédiatement le podcast. Encore une fois, félicitations. » (France Inter)
« Je souhaite adresser tout mon soutien au travail des équipes dans cette ambiance de suspicion envers les médias et les journalistes.
Vous faites un travail d'un très grand sérieux et je voudrais vous faire part de ma confiance.
Je ne sais comment lutter contre le complotisme puisque le fait même de contrecarrer les thèses complotistes ne fait que les renforcer.
Serait-il possible de consacrer quelques émissions sur des méthodes pour faire face au complotisme ?
Par ailleurs, je voudrais envoyer tout mon soutien à M. Finkielkraut, également.
Encore merci. » (France Inter)
« Je souhaite féliciter Frédéric Lodeon pour son émission que j’écoute depuis des années. Je suis un grand amateur de jazz et grâce à lui je découvre les grandes œuvres de la musique classique.» (France Musique)
« Toutes mes félicitations pour le 5/7 de Mathilde Munos : tout est toujours intéressant, varié, sa voix est plaisante à écouter, le rythme est agréable ; tout comme Dorothée Barba avait enchanté mes week-ends matinaux..
Une fidèle auditrice depuis de longues années. » (France Inter)
« Bon comme un Burger Quiz ! Gouailleur et pince-sans-rire , sensible et généreux...Je l'aime , quoi. Et un grand bravo au Trapen'artisan, au Trapen'artiste, un brin Trape'narquois qui égaye depuis longtemps mes matinées.
Avec autant de talent et d'éclectisme et, après 1000 "Boomerang", ne vous étonnez pas de prendre un prix Caloni en pleine poire ! Vous l'avez bien cherché... et mérité ! 
Ne changez rien, cher Augustin ..."l'obstination de la douceur" de Platon. » (France Inter)
« Bravo France Inter ! Merci pour vos émissions!!! J’écoute tous les jours et chaque minute me rend plus forte plus heureuse et ces instants nous libèrent, dépassement de soi thank you so much. Continuez ainsi !! » (France Inter)
Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...
Interrogation
« Comment "est ce que" l'on peut faire pour que les journalistes de toutes chaînes radio s'expriment non en bas de gamme mais en montrant l'exemple ??!!
Quand "est ce que" cela va-t-il arriver? etc... Vous avez compris que "Est-ce que" à tout bout de champ est une insulte à l'oreille aussi bien entendue sur France Culture que sur les chaînes d'information en boucle. Pourquoi ne pas préférer l'élégance de la simplicité avec le style direct : ex: Avez-vous des projets?... est mieux et plus clair que " Est ce que vous avez des projets" et Quand les réaliserez-vous," au lieu de " Quand est-ce que vous les réaliserez? ..." Cette tournure existe certes mais son emploi à longueur d'ondes rend l'écoute parfaitement insupportable, alors même qu'il existe des tournures plus simples et plus élégantes. Et que dire des "pallier à ..." (verbe transitif direct), ou des allez "en" vélo ou "en" moto", alors même que l'on est "sur" un moyen de locomotion et non dedans ... on ne dit pas "en" cheval, alors pourquoi maintenir à votre niveau de telles erreurs de langage courant inadmissible dans les radios de service public ? Et si un journaliste se trompe, (parfois, souvent..), ce n'est pas dégradant ni malséant de se reprendre, bien au contraire, sa correction serait un signe de savoir-vivre vis à vis de ses auditeurs qui profiteraient ainsi de la rectification au lieu d'imaginer entendre le bon parler. Merci pour votre aide. »
Think Tank
« Pourquoi parler de "Think tank" et non de "Groupe de réflexion" ou Laboratoire d'idées" ? »
Dénote ou détonne
« Je me permets de signaler une erreur commise par votre journaliste ce matin dans le journal de 7h. Elle a parlé d'un musicien qui "dénote", au lieu de "détonne".
Voici ce que dit le site de l'Académie française "Ces deux verbes sont proches par la forme, mais ils diffèrent par le sens et la construction. Dénoter est transitif direct et signifie « révéler, indiquer telle ou telle caractéristique », alors que détonner est intransitif et signifie « ne pas s’accorder avec ce qui est autour de soi, produire un contraste désagréable ». Si la faute qui consiste à employer détonner à la place de dénoter est peu fréquente, on entend malheureusement de plus en plus l’erreur inverse (sa tenue dénote au lieu de détonne), erreur qui s’explique sans doute parce qu’on associe dénote et fausse note, mais dont il convient cependant de se garder"
Ensuite, mon oreille a été à nouveau heurtée par la publicité pour la vaccination anti-grippale, avec sa série de "vôtre" (o fermé) au lieu de "votre" (entourage, etc.). L'accent circonflexe est justement là pour faire la différence entre l'adjectif possessif et le pronom. Mais là malheureusement, c'est la responsabilité du Ministère de la Santé, et pas celle de France-Inter!
Fidèlement "vôtre" »
Au fond...
« Hormis la qualité de l'émission sur le fond, voici ce que l'on entend en revanche en boucle tous les soirs sans exception : "Bonsoir...finalement,..., au fond,...voilà,..., en-même temps…, .finalement,..., au fond,...voilà,..., en-même temps…, .finalement,..., au fond,...voilà,..., en-même temps…, .finalement,..., au fond,...voilà,..., en-même temps…, .finalement,..., au fond,...voilà,..., en-même temps…, Bonne soirée !" »
Écriture inclusive
« Aujourd'hui, au journal de 13h, que j'écoute de la Réunion (16 h ici), je réagis à l'utilisation de l'écriture inclusive. Le reportage ne se pose pas une question : Pourquoi un point qui enquiquine tout le monde en terme de publication écrite.
Ainsi, personnellement depuis de nombreuses années j'utilise le trait d'union. Le féminin n'est plus entre parenthèses. Le trait d'union est un espace pacifiant le féminin et le masculin.
Ainsi, bonjour ami-e-s de France Inter. Les agriculteurs-trices sont les bienvenu-e-s sur votre antenne. Etc.
Le trait d'union est plus esthétique et moins compliqué pour les déficient-e-s visuel-le-s notamment. Comment se fait-il que les femmes doctorantes entre autre n'y ont pas pensé.
Ne plus être entre parenthèses mais créer un trait d'union.
Voilà, je réagis parce que j'achète régulièrement "Causette" et je trouve dommage que ce magazine que j'aime me prenne encore la tête avec le point pour l'inclusion.
Je risque de ne plus l'acheter... Allez, je vous aime journalistes et éditorialistes. »
En atteste ?
« À propos de la fonte des glaces, votre journaliste a dit: "une série d'études en atteste en ce début d'année..." Le verbe "attester" est transitif. Il aurait mieux valu dire: "une série d'études L'atteste". Erreur très répandue chez vos confrères, à cause de l'analogie avec le verbe "témoigner"... "Comme en témoigne ma remarque..." »
Nicole Ferroni : "Notre école tousse du moteur"
Le coup de cœur est guidé par les messages des auditeurs.
Cette semaine le billet de Nicole Ferroni du 20 février a été vivement apprécié. Les auditeurs ont été nombreux à nous écrire pour nous le faire savoir. Nous vous proposons de découvrir une sélection des ces messages. 
Le vocabulaire "guerrier" du sport par François Da Rocha
L’une des caractéristiques du discours journalistique sportif est sa syntaxe figée, par l’emploi notamment de métaphores guerrières, militaires ou religieuses. ce choix stylistiques participent des stéréotypes véhiculés. Comment expliquez-vous cela ?
Exemple : « état d’esprit guerrier » « chemin de croix » « guerre de tranchées » « attaque » « défense » « battre » « opposer une belle résistance à l’offensive espagnole » « X a écrasé Y » « ce joueur est une tête brulée »
François Da Rocha, Docteur en Histoire, vice-président de l’APHG, explique l’utilisation de ce vocabulaire.
[PROCHAIN RENDEZ-VOUS]
Samedi 23 février sur franceinfo à 11h51 et 13h51 : L'antisémitisme sur l'antenne de franceinfo avec Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de franceinfo et Aurélien Accart, journaliste.
Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
Le traitement de l’actualité sur franceinfo : profanations, Gilets jaunes, rugby
Samedi 16 février
Profanation, Gilets jaunes et traitement du rugby féminin : les auditeurs ont réagi aux différentes actualités de la semaine dernière. 
Pour répondre à leurs remarques et interrogations, Emmanuelle Daviet reçoit Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de franceinfo. 
Le génocide des Tutsi au Rwanda
Jeudi 21 février
Le 9 février dernier La conversation scientifique d’Etienne Klein était consacrée à l’eau avec cette question : « Allons-nous bientôt manquer d’eau sur terre ? »
Son invité était Ghislain de Marsily, professeur émérite de l’Université Paris Sorbonne, membre de l’Académie des Sciences. Dans cette émission un passage, dans les dix dernières minutes, a concerné le génocide des Tutsi au Rwanda.Ce passage a beaucoup fait réagir les auditeurs.
Vincent Lemerre leur répond au micro d' Emmanuelle Daviet
La programmation musicale de France Inter
Vendredi 22 janvier
La musique sur France Inter suscite beaucoup d’appétit, de fantasmes, d’interrogations de la part des auditeurs.
Pourquoi ces artistes ? Pourquoi autant de titres en anglais ? Faut-il qu’un chanteur soit mort pour qu’on l’entende enfin ?
Pour répondre aux auditeurs, Emmanuelle Daviet reçoit Jocelyn Perrotin, directeur de la musique, et Rebecca Manzoni.
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