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#26/2020 - Juin 2020
 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE


Climat d’une fin de saison 


Cette semaine tout le monde se met au vert : parti vert, voitures vertes, espaces verts, classes vertes. Le vert de la végétation est devenu celui de l’écologie et c’est la thématique dominante des messages reçus, Convention citoyenne oblige. 
Au menu de cette Lettre : l’environnement, les 110km/h sur autoroute, la publicité pour les voitures, les bulletins météo, les « vacances apprenantes », la Guyane, les remerciements sensibles et chaleureux des auditeurs et leurs remarques sur l’usage de la langue française. 

« Ce n'est pas une fois, ni deux, mais un nombre infini de fois, sachons-le bien, que les mêmes opinions reviennent jusqu'à nous » observe Aristote.  
Il est intéressant de noter que la saison radiophonique s’achève avec les sujets qui mobilisaient déjà pleinement les auditeurs au début de celle-ci. Dix mois écoulés et des mots semblables soulignent la permanence des sujets qui fédèrent les sensibilités communes. 

Septembre 2019 / juin 2020 : la teneur des messages est strictement identique et ce constat invite à la réflexion.  
Quelques exemples : 

Publicité pour les voitures 
Septembre 2019 :
« Carnets de campagne, La Terre au carré, CO2 mon amour… sur France Inter, les émissions visant à développer notre conscience écologiste ne manquent pas mais quelle hypocrisie quand on subit à longueur de journée les publicités vantant une large gamme d’automobiles. Un peu de sincérité et de cohérence s’il vous plaît » 

Juin 2020 : « Comment pouvez-vous diffuser en masse ces publicités vantant les nouvelles options de voitures hautement polluantes, symbole de notre société de consommation sans conscience ni mémoire ??? Quel message souhaitez-vous transmettre là ?? N'y aurait-il pas urgence à s'opposer à ce type de communication dans le service public, qui plus est à une heure de grande écoute ? » 

Bulletins météo 
Septembre 2019 : « Pourriez-vous faire comprendre à vos collègues qui font les bulletins météo d’arrêter de s’extasier quand il y a du soleil et 35° et de pleurnicher quand les températures diminuent et qu’il pleut ? Face au stress hydrique, aux sécheresses, à la diminution des nappes phréatiques, aux incendies, à la perte des récoltes, leurs atermoiements quand la pluie est là n’est plus « entendable » ». 

Juin 2020 : « J'ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi les chaînes de Radio France acceptent que les points météo soient l'occasion de présentations joyeuses, insouciantes de situations météorologiques qui reflètent la catastrophe climatique en cours.  
Le sourire dans la voix de vos météorologues est une injure à la conscience écologique. Ces gens pourraient faire un vrai boulot d'alerte, en soulignant que les données météo sont des signaux de la dégradation du climat. Vous voyez ce que je veux dire ? »  


Environnement 
Septembre 2019 : « Merci Mathieu Vidard ! Une émission sur l’environnement et l’écologie qui instruit sans être alarmiste, qui propose des solutions concrètes positives et motivantes. Un souffle d’air frais qui redonne espoir dans un monde où tout semble si angoissant ». 

Juin 2020 : « L'axe de la terre s'est déplacé de 10 mètres au 20ème siècle et de la chaleur sort du centre de la terre. On ne peut rien faire contre le réchauffement mais le réduire. J'aimerais que vous fassiez une chronique sur ce sujet »  

  
La Convention citoyenne pour le climat  

La Convention citoyenne pour le climat, composée de 150 Français tirés au sort, a remis dimanche ses propositions à la ministre de la transition écologique et solidaire Elisabeth Borne après neuf mois de travaux.  
La Convention a transmis 149 propositions au gouvernement qui incluent la réduction de la vitesse sur les autoroutes de 130 à 110km/h pour diminuer les émissions de CO2, le renforcement du bonus-malus écologique, l’obligation de la rénovation énergétique globale des bâtiments d’ici à 2040, un encadrement fort de la publicité, l’interdiction de chauffer les terrasses ou encore de lourdes taxes sur l’alimentation ultra-transformée. 
Ses membres souhaitent soumettre trois mesures à référendum. La Convention propose de faire voter les Français sur une modification du préambule et de l’article 1er de la Constitution pour y intégrer des objectifs de préservation de l’environnement et de la biodiversité, mais aussi de lutte contre le changement climatique, et la création d’un crime d’« écocide ».  
Le chef de l’Etat, qui recevra les 150 citoyens de la Convention lundi 29 juin, avait décidé d’organiser cet exercice de démocratie participative inédit en France après la crise des « Gilets jaunes » déclenchée par l’annonce d’une taxe carbone sur les carburants.  

Cette Convention suscite l’enthousiasme du photographe Yann Arthus-Bertrand qui réalise un film sur ces 150 citoyens : « Il faut imaginer que ces gens ne connaissaient pratiquement rien sur l’environnement avant de venir ici (…). Ça a changé leur vie et c’est ce qui m’intéresse dans le film. »   
Invité sur Franceinfo vendredi dernier, le réalisateur a longuement évoqué la Convention : « Ils veulent mettre le mot « écologie » dans la Constitution (…). J’ai l’impression qu’on n’a jamais fait quelque chose d’aussi fort pour l’écologie en France, mieux que les partis politiques. »   

Afin d’amplifier la couverture éditoriale des sujets « sciences, santé et environnement », Franceinfo met d’ailleurs en place dès la rentrée prochaine un nouveau service au sein de la rédaction : « Après la chronique quotidienne « Le billet vert » lancée en septembre 2019, nous renforçons, comme prévu, ce pôle avec plusieurs journalistes et l’actualité de ces derniers mois a évidemment appuyé ce choix » indique Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de Franceinfo.  
Une année extrêmement dense sur laquelle nous reviendrons demain samedi 27 juin avec Vincent Giret, directeur de Franceinfo dans le rendez-vous de la médiatrice à 11h51. 

Yann Arthus-Bertrand, également président de la Fondation GoodPlanet, fondation dont la vocation est "de placer l’écologie et l’humanisme au cœur des consciences et de susciter l’envie d’agir concrètement pour la terre et ses habitants" était, quelques heures après son interview sur Franceinfo, au micro du « Téléphone Sonne » sur France Inter. Comme à chacun de ces passages sur cette antenne, les critiques des auditeurs ont fusé : « Yann Arthus-Bertrand qui vient parler d'écologie et dire aux Français les efforts qu'il faut faire pour la planète après l'avoir sillonnée en long, en large et en travers en avion et en hélico pour sortir ses livres de photos. Peu crédible. »    
  

De son côté, interrogé par un auditeur de France Inter sur la Convention citoyenne, le sociologue Edgar Morin invité du Grand Entretien, jeudi 25 juin, est revenu sur ce processus décisionnel : « le tirage au sort est une institution démocratique qu’utilisait l’Athènes antique et que l’on peut aussi utiliser. Il me semble que dans ce cas-là, ça a été positif (…). Je suis pour compléter la démocratie parlementaire, représentative, par des démocraties participatives, par des conseils à tous les niveaux de la société, à commencer par la commune donc je pense qu’il faut combiner ces deux formes de démocratie ».   
Venu évoquer son dernier livre « Changeons de voie », Edgar Morin, estime qu’ « Il faut avoir une politique qui investisse profondément, qui lie le politique, l’écologique, le social et l’économique ».  
Les 149 propositions de la Convention citoyenne font-elles la synthèse de ce défi ?  


110 km/h ? Péage gratuit ?     

Parmi les propositions de la Convention citoyenne, la réduction de la vitesse sur autoroute de 130 à 110km/h polarise l’opinion et a provoqué l’ire des associations d’automobilistes, faisant écho à la grogne déjà déclenchée par les 80km/h.   
Quid de la gratuité des autoroutes s’il s’agit de rouler à 110km/h s’interrogent des auditeurs de France Inter ? C’est l’une de leurs principales remarques :    
« Les voies rapides de Bretagne à 110 km/h, qui ne sont pas des autoroutes, sont gratuites alors que les (vraies) autoroutes sont payantes ! Et là ça fait une grosse différence que vous n’évoquez pas du tout sur votre antenne ! Si la vitesse est réduite sur autoroute, qu’en sera-t-il du tarif ? »   

Sur Franceinfo, ce jeudi 25 juin, Mathieu Flonneau, historien des mobilités et de l'automobile et maître de conférences à l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, a estimé que la réduction de la vitesse sur les autoroutes de 130 à 110km/h est symboliquement "un questionnement que le 80 km/h avait déjà posé, c'est ce sentiment de mépris vis-à-vis de la France au-delà même des périphéries, la France qui utilise l'autoroute". L'abaissement de la vitesse de 130 à 110 km/h permettrait "des progrès en matière de projection de gaz à effet de serre ainsi que de sécurité routière" mais "il y a aussi beaucoup de malus sur le temps perdu, et ceci a une valeur économique", analyse Mathieu Flonneau. Il juge que cette mesure "est un chiffon rouge". "Dans ce que la Convention climat a édicté, c'est celle sur laquelle on réagit le plus, car elle est très symbolique" estime le chercheur. 

Un sondage Odoxa-Dentsu consulting pour Franceinfo et Le Figaro, publié ce jeudi, indique que seuls 44% des Français pensent que l'abaissement à 110 km/h de la vitesse maximale sur autoroute ferait baisser significativement la pollution, et 35% estiment que cela ferait baisser significativement le nombre de morts sur les routes.  
Ce sondage met surtout un chiffre en évidence : 74 % des Français sont opposés à la réduction de la vitesse sur les autoroutes de 130 à 110km/h. Cette proposition faite par la Convention citoyenne pour le climat est rejetée par trois-quarts des Français quelle que soit l'appartenance partisane des personnes interrogées : même les sympathisants d'Europe Ecologie-Les Verts ne sont que 47 % à y être favorables. 
 
Certains, sur l’échiquier politique, estiment que l’écologie punitive ne réconciliera pas les Français avec l’environnement. Avis d’un auditeur : « Arrêter de dire que c’est punitif… Quand le réchauffement climatique sera présent dans toute son ampleur, quand des pays seront envahis par la sécheresse, quand les réfugiés climatiques seront des milliards, quand l’humanité en crèvera on verra ce qui est vraiment punitif… » 
Sur l’échiquier politique d’ailleurs « les écologistes » ne supportent plus l’abréviation familière « les écolos ». Cette apocope nous vaut régulièrement des messages. Dernier en date : « J’entends parler du parti des écologistes avec le raccourci « écolos » alors qu’on ne dit pas « socialos ». Utiliser le bon mot me semble nécessaire pour respecter la langue française et ceux qui s’investissent dans l’écologie politique ». 
 
Enfin, toujours en lien avec les voitures et sujet à crispation pour les auditeurs : la publicité sur les antennes : « Depuis le déconfinement la pub pour les voitures sur votre antenne est infernale. Hier, après le « Téléphone Sonne » sur la Commission environnement, hop une pub pour une marque de voiture !!! A quand le nouveau monde dont vous nous parlez ? Un peu de cohérence… »   
  

Bulletins météo 

Cohérence également souhaitée dans la présentation de la météo au regard du contexte climatique. À l’approche de l’été, les bulletins météo sont, de nouveau, critiqués : « Votre animatrice météo nous dit ce matin "après un mois maussade" en parlant de la pluie qui est tombée le mois dernier.
Elle conseille aux habitants de la Loire qui vont avoir quelques nuages de "ne pas s'impatienter, vous aurez 30, voire plus." Et si je vous écris c'est parce que ce discours quotidien me choque, nous choque, nous militants écologiques, nous agriculteurs, nous simples habitants de la terre qui savent que c'est l'eau qui donne la vie. ». 


La météo, sujet sensible abordée au « Téléphone Sonne », mardi 23 juin, et des auditeurs très réactifs pour évoquer le thème du jour : « Les prévisions météo, de plus en plus tôt, de plus en plus fiables ? ». Grâce à l’évolution des technologies de plus en plus performantes, les prévisionnistes sont en effet désormais capables d’anticiper les évènements météo majeurs pour les 7 prochains jours, contre 24h auparavant et cela suscite des commentaires à lire ici. 
 

Après les bulletins, les vacances  

À la veille des vacances, chacun aura évidemment les yeux rivés sur la carte des prévisions météo. Des « vacances apprenantes » pour un million d’élèves afin qu’ils comblent pendant l’été le retard accumulé depuis le début du confinement. Ce dispositif doit permettre aux enfants de partir en vacances pour « s’amuser tout en rattrapant une partie de ce qui n’a pu être fait pendant l’année scolaire » marquée par la fermeture écoles pour cause d’épidémie. Ce plan vise à lutter contre les retards et « les risques de décrochage scolaire » mais aussi à « venir en appui aux familles « alors qu’« en temps normal environ un enfant sur trois ne part pas en vacances » indique l’Education nationale.  
Parmi les opérations proposées : « l’école ouverte buissonnière » qui propose un séjour en zones rurales permettant aux jeunes de découvrir un territoire différent de celui qu'ils connaissent au quotidien. Cette immersion vise à favoriser la sensibilisation au développement durable. 

Les auditeurs ont écrit sur les « vacances apprenantes » et ils ont bien sûr réagi à la venue de Jean-Michel Blanquer dans la matinale de France Inter lundi matin, jour de reprise pour tous les écoliers et collégiens, à deux semaines des vacances. 
« L’objectif, c’est que 100% des écoliers et collégiens » reviennent, a déclaré le ministre de l’Education nationale. « En fonction des écoles, cela représentera huit ou neuf jours de classe avant les congés estivaux. Deux semaines de cours ça compte, chaque jour, chaque heure compte ».  
Réactions de parents et d’enseignants : 
« Pourquoi ne précisez-vous pas que les élèves sont loin d'avoir une reprise complète de leurs cours ? En collège, ils sont en demi-groupe et viennent une demi-journée sur deux. Résultat : ils n'ont pas toutes les matières. Bref, je comprends l'importance "psychologique" mais qu'on ne parle pas d'objectif pédagogique ! » 
« Comment peut-on dire que tous les élèves sont attendus ? C’est une hypocrisie totale : les établissements, le mien et tous les autres, ne sont pas capables d’accueillir : la cantine, la cour, les toilettes…rien ne peut fonctionner avec l’effectif total. » 
« En cas de reprise de distanciel à la rentrée comment harmoniser le suivi et les pratiques qui passent de tout à rien en fonction des enseignants ! Certains élèves ont été suivis par leurs enseignants, d’autres pas du tout. Aucun contact possible avec les enseignants. » 
« J’aurais tellement apprécié de vous voir défendre, vraiment, le corps enseignant pendant cette période difficile, plutôt qu’attiser le « prof-bashing » à chacune de vos interventions. On a beaucoup parlé des profs décrocheurs, des profs manquant de courage, des profs fainéants. » 
« J’exige que M. Blanquer nous confirme que les professeurs décrocheurs seront bien sanctionnés, ces professeurs qui ne répondent pas aux mails des élèves, aux mails de leurs parents, et ces professeurs qui se sont contentés de mettre des cours en ligne ». 


Les élèves ont-ils bénéficié d’un accompagnement pédagogique correct au regard des conditions imposées par le confinement ? Des enseignants se sont-ils mis au vert ? Chaque famille a un point de vue. 
Tous les avis - des professeurs, des chefs d’établissement, des directeurs d’école, des parents - ont été entendus sur les antennes à travers les reportages, les témoignages, les interviews. Il semble cependant, à la lecture des messages d’auditeurs - certains verts de rage - que la séquence, mal vécue de part et d’autre, laisse des traces profondes. 
Puisque les consultations sont un levier vers plus de transparence, pourquoi ne pas envisager d’en faire une auprès des familles afin de savoir ce qu’elles ont réellement pensé du suivi pédagogique de leur(s) enfant(s) ? Cela aurait le mérite d’objectiver le débat.  

Chacun l’aura compris, le fil conducteur de cette Lettre est…vert. Dans ces nombreux écrits consacrés aux couleurs, Michel Pastoureau, historien, anthropologue, spécialiste mondial des couleurs et des symboles, rappelle que le vert est une couleur dont la vraie nature est l’instabilité, ce qui, somme toute, correspond assez bien à notre époque perturbée. 

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes


Voici les principales thématiques abordées par les auditeurs dans leurs courriels du 19 au 26 juin 2020. Nous publions une sélection de leurs messages ci-dessous :

1- Environnement
2- 110km/h sur autoroute

3- Publicités 
4- Les bulletins météo
5- Les vacances apprenantes
6- Jean-Michel Blanquer, invité du Grand Entretien de France Inter

7- Pêle-Mêle de remarques des auditeurs
8- La Guyane et Mayotte
9- Philippe Martinez sur France Inter
10- Merci aux équipes de Radio France

11- Langue Française

ENVIRONNEMENT

« Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre d’au moins 40 % d’ici 2030, dans un esprit de justice sociale ? ». La Convention citoyenne pour le climat, composée de 150 Français tirés au sort, a rendu public le 21 juin ses 149 propositions. Les auditeurs nous écrivent à propos de l'environnement au coeur de l'actualité cette semaine. 

Messages d'auditeurs
« J’ai bien rigolé en écoutant le billet de votre humoriste sur les écologistes ce matin. Je suis très impliqué dans l’écologie mais ce que j’observe, c’est que la plupart de mes amis/connaissances votant pour les écologistes ne le sont que sur le papier. Ils se disent que « voter écolo, c’est bien », mais aucun ne trie ses déchets, fait attention à sa consommation d’électricité, mange local, et bio, regarde qu’il n’y ait pas par exemple d’huile de palme ou trop de sucres dans un emballage en plastique. Ils consomment tellement : nouvelles chaussures, nouveaux vêtements, nouvel iPhone, viande, et certains se pavanent avec leur nouvelle voiture électrique dont chacun sait que les mines de cobalt, de lithium font tellement de dégâts… Mais ils votent Les Verts et ça m’embête tellement. Ce sont ceux-là qu’il faut dénoncer (ceux qui en parlent le plus mais qui en font le moins). La protection de la nature devrait être une obligation : je ne suis pas contre faire comme dans quelques pays africains qui obligent la population à ramasser les ordures dans la rue un jour par semaine (ou par mois, je dois vérifier). Attendre que la politique fasse quelque chose, c’est utopique, surtout lorsqu’ils sont loin de la vraie nature. Alors moi, écologiste (je trie tout ce que je peux, je n’achète quasiment jamais de nouveaux vêtements, nourriture bio et locale, quasiment jamais de viande ou sinon sous les critères plus strictes que bio, si possible, pas de fruits exotiques, pas d’huile de palme, le moins de chimie possible dans la nourriture, pas de changement de téléphone et le prochain sera un Fairphone, je ramasse au moins un petit sac d’ordures lorsque je fais des randonnées, je ramasse les ordures dans mon quartier, etc.). Sans être proche de la perfection et sans attendre ni un merci, ni un « bravo », je n’attends rien des politiques pour me prendre par la main, et donc je ne voterai jamais Les Verts, je voterai les vrais écolos ! » (France Inter)
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110KM/H SUR AUTOROUTE

C’est l’une des propositions de la convention citoyenne pour le climat révélée le 21 juin pour réduire les émissions de gaz à effet de serre : limiter la vitesse à 110 km/h sur les autoroutes. Les auditeurs ont écrit à ce sujet.

Messages d'auditeurs
« Nous sommes en ce moment sur l’autoroute pour rentrer de Bretagne vers Paris. Nous faisons le trajet très régulièrement. Nous sommes habitués à rouler à 110 km/h sur la 4x2 voies en Bretagne. Ce n’est pas une autoroute ! C’est gratuit. C’est aussi la raison pour laquelle on accepte de rouler à 110 km/h. Si on doit rouler à 110 partout il faut que ce soit gratuit partout ! » (France Inter)

« Ok à 110 km/h pour moins polluer, mais alors baissons les montants de péage à proportion ! Sinon pourquoi payer, alors que je pourrai prendre à côté la voie rapide gratuite ? Et la logique alors : ramener à 100 ou 90 sur voies rapides… » (France Inter)
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PUBLICITÉS

Messages d'auditeurs
« Comment comprendre à la fois votre implication dans le changement des mentalités vis-à-vis des questions environnementales, et la profusion de publicités vantant les valeurs (parfois même patriotiques) des voitures SUV ? Vous semblez complètement clivés sur la question. Nous avons tous bien intégré que le destin de l’industrie automobile française était intimement lié à celui de la France…Mais soyons clairs, vous participez au brouillage du message écologique provoqué par ces injonctions contradictoires.
Refusez les annonceurs pollueurs ! Pour l’instant, ça n’entame pas ma passion France Inter, mais c’est à deux doigts. »
(France Inter)

« La publicité sur France Inter est devenue tellement envahissante que j’ai renoncé à en écouter les matinales, que j’aimais bien, au profit de celles de France Culture : c’est dire ! Après le déconfinement, ça a été un raz-de-marée de pubs pour ceux qui, précisément, ont sans doute grandement participé à l’avènement du covid 19 par la pollution que leurs productions entraînent : S.U.V., Mercedes, BMW (« Pourquoi ne pas profiter de la fin du déconfinement pour acheter la nouvelle Mercedes ? »)… Bref, France Inter s’est fait le porte-parole de tout ce que, nous espérions, appartiendrait au passé. France Inter agit pour que le monde « d’après » soit pire que celui « d’avant » : ça ne vous pose pas question ?
J’ai trois questions à vous poser : Sauf erreur de ma part, Radio France est financé par la redevance audiovisuelle dont je m’acquitte chaque année. Comment se fait-il que, depuis quelques années, cette redevance ne suffise plus ? De combien faudrait-il augmenter la redevance pour voir, enfin, disparaître ces pubs insupportables ? »
(France Inter)

Concernant la publicité sur les antennes de Radio France, nous vous invitons à consulter l’article publié sur notre site : le décret relatif à la publicité à Radio France
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet

LES BULLETINS MÉTÉO

Messages d'auditeurs
« J’ai beaucoup de mal à comprendre pourquoi les chaînes de Radio France acceptent que les points météo soient l’occasion de présentation joyeuses, insouciantes de situations météorologiques qui reflètent la catastrophe climatique en cours.
Le sourire dans la voix de vos météorologues est une injure à la conscience écologique. Ces gens pourraient faire un vrai boulot d’alerte, en soulignant que les données météo sont des signaux de la dégradation du climat.
Vous voyez ce que je veux dire ? »
(Radio France)

« Certains présentateurs du bulletin météo s’adressent aux vacanciers et ignorent les attentes de la population rurale et des écologistes. Pour eux, le temps est maussade, les averses sont des risques, les nuages sont menaçants, alors que le soleil est généreux, vaillant etc. Ce jour de canicule devrait faire réfléchir… Quand entendrons-nous : « pluie bienfaisante » « nuages protecteurs » ?… » (France Inter)
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LES VACANCES APPRENANTES

Le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a annoncé la mise en place des « vacances apprenantes ». Ce dispositif va accueillir environ 1 million d’enfants sur tout le territoire national.
Les auditeurs ont réagi à la suite de l’émission « Le Téléphone Sonne » du vendredi 19 juin sur France Inter.


Messages d'auditeurs
« J’ai écouté votre émission et je trouve ça désolant que votre invité ne sache pas la définition de l’éducation populaire. ​​​​​​​L’éducation populaire est de fait "apprenante", le principe est d’apprendre des autres, adulte comme enfant (culture collective). Les vacances « apprenantes » sont juste un outil de communication pour proposer quelque chose. Dommage pour toutes les autres colos de France d’Educ pop qui font déjà ça ! » (France Inter)

« Déçue. En fait le programme des vacances apprenantes c'est 3h d'école le matin dans leurs écoles et retour à la maison première semaine de juillet et dernière semaine d'août ce qui existe déjà et qu'on appelle RAM (remise à niveau)? Pourquoi ne pas impliquer ceux qui organisent des colonies de vacances ? » (France Inter)
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JEAN-MICHEL BLANQUER, INVITÉ DU GRAND ENTRETIEN DE FRANCE INTER

Lundi 22 juin, Jean-Michel Blanquer était l’invité du Grand Entretien sur France Inter. Messages des auditeurs. 

Messages d'auditeurs
« Monsieur le Ministre, mes amis journalistes de France Inter, 
Je souhaitais très vivement que mon fils reprenne ce matin. Elève de 3ème, le collège avait pu les accueillir le vendredi, 1 jour par semaine jusque-là. Vos annonces de reprise obligatoire m’ont rendu espoir, malheureusement courant de semaine dernière, nous avons appris que le collège ne pourrait accueillir l’ensemble des élèves et que le rythme d’un jour par semaine par niveau serait conservé jusqu’à la fin de l’année.
Habitant en territoire rural, une fois de plus nous sommes confrontés à l’inégalité territoriale. Très déçue et particulièrement inquiète pour son entrée en 2nde, je ne comprends pas pourquoi rendre la reprise obligatoire et ne pas permettre le retour sur les bancs de l’école. 2 discours, 2 réalités. Amis journalistes de France Inter, que j’apprécie chaque matin et chaque soir, pourriez-vous s’il vous plait indiquer dans vos reportages, que non, l’ensemble des élèves ne retournera pas sur les bancs, et que non, ce n’est pas du fait des élèves et encore moins des parents !!!»
(France Inter)

« Il n’y a aucune reprise de cours en lycée professionnel. 
Le décrochage scolaire a débuté même depuis le 1er jour du confinement. 
Même les parents des élèves décrocheurs étaient injoignables ! 
Toutes les épreuves écrites, criantes de vérités, ont été remplacées par des calculs de moyennes des notes du bulletin avant confinement et pour d’autres une estimation ! 
Les résultats vont être plus élevés qu’à l’habitude et loin de la réalité. Mais, le plus grave est le passage de tout bachelier pro (même les plus mauvais) en études supérieures grâce aux quotas et à la rénovation (abaissement) de tous les BTS… qui aujourd’hui sont des bacs pros d’hier. Les enseignants s’en plaignent et même les bons élèves qui se retrouvent avec d’autres qui n’ont pas le niveau scolaire et ni le profil. 
En règle générale, le niveau scolaire chute à tous les degrés. En primaire, des écoles suite aux consignes de leurs municipalité limitaient à 6 élèves en difficulté et non 15. Et surtout, il fallait occuper ces élèves avec des activités ludiques. »
(France Inter)
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet

PÊLE-MÊLE

Nous vous proposons dans « Pêle-mêle » une sélection de messages d’auditeurs : réactions sur l’actualité, avis sur des émissions, remarques sur les antennes, opinions sur les lignes éditoriales, points de vue sur les angles choisis dans des reportages ou des articles publiés sur les sites. 

Retrouvez ici des messages concernant :
•   Racisme/anti-racisme
•   Le traitement du coronavirus

•   Parisianisme
•   Woody Allen invité des Matins de France Culture le 25 juin
•   Jeanne Balibar dans Boomerang sur France Inter ce 22 juin
•   Edgar Morin invité du Grand Entretien sur France Inter ce 25 juin

•   Divers
 À lire, une sélection de messages

LA GUYANE ET MAYOTTE

Alors que la pandémie de Covid-19 recule sur le territoire métropolitain, elle continue de s'étendre en Guyane et à Mayotte. Des auditeurs souhaitent plus de reportages sur ces deux régions d’outre-mer. Nous vous proposons une sélection de sujets sur Guyane et Mayotte.
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Message d'auditeur
« J'habite en Guyane… Je n'entends rien au sujet de notre situation sanitaire alors que près de 50% des tests effectués au sein de la population sont positifs au covid-19. Il semblerait que le virus soit différent car il touche des personnes jeunes… J'entends parler de la Chine et de l’Inde mais rien sur la Guyane… sachant que nous n'avons rien pour nous soigner s'il s'agit d'une contamination de masse… ce qui est le cas… Merci de prendre en compte ce message, pour notre population merci de réagir et de nous aider… » (France Inter)
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet

PHILIPPE MARTINEZ SUR FRANCE INTER

Message d'auditeur
« Comment se fait-il, dans ce contexte de licenciement, qu’on ne parle pas de reconversion professionnelle ? Ne peut-on pas contraindre ces grandes entreprises à financer des reconversions vers la transition énergétique pour les personnels licenciés ? » (France Inter)
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet

MERCI AUX ÉQUIPES DE RADIO FRANCE

Messages d'auditeurs
« Fidèle auditrice depuis plusieurs années…. Je voulais remercier France Musique pour la qualité de ses choix et tout particulièrement Christian Merlin pour son émission "Au cœur de l’orchestre” qui sait si bien rendre vivant l’orchestre, avec ses anecdotes, la qualité, le choix et j’espère très sincèrement que l’émission se poursuivra car il sait si bien affûter notre oreille, disséquer les particularités des différentes interprétations ; ah je ne tarirais pas d’éloge en un mot, merci pour ces deux heures en immersion complète au cœur de la musique et vive la musique ! » (France Musique)

« Félicitations pour votre travail, FIP ! Une radio effectivement éclectique que j’écoute depuis à peu près sa création et que je recommande régulièrement. Une radio qui permet de faire découvrir des musiques nouvelles ou anciennes et qui aussi permet souvent d’en resituer certaines dans leur contexte, toujours instructif. » (FIP)

« Quel bonheur d’entendre Edgar Morin dans le Grand entretien du 7/9 ce matin ! Voilà qui change du long trop long défilé des ministres en place avec leur langue de bois 1000 fois entendue sans faire avancer quoi que ce soit ! » (France Inter)

« Il y a déjà longtemps que je veux vous dire mon admiration pour la qualité de vos programmes. J’apprécie particulièrement le travail documentaire effectué par vos journalistes. Les grandes traversées sur Freud m’ont passionnées, j’aime aussi les portraits brillants de Toute une vie, la joyeuse insolence des Pieds sur Terre, les émouvants A voix nue, notamment ceux sur Michel Piccoli, Isabelle Autissier, les formidables Masterclasses… N’en jetez plus me direz-vous… Rétrospectivement, si je devais revenir à mes années d’étudiante, je choisirais la voie qui me permette de travailler pour votre chaîne. Je suis désormais retraitée et grâce au podcast, mes insomnies ont trouvé une nourriture intellectuelle précieuse. Merci à vous. Une auditrice addict. (France Culture). » (France Culture)
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet
 

Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...

Rouvrir
 "A propos du « déconfinement », j’imagine bien que des broutilles d’orthographe sont les derniers de vos soucis en ce moment mais vous nous obligeriez, vous et vos confrères journalistes, à employer le verbe « rouvrir » et non « réouvrir » et le mot « réouverture »."

"Je voulais vous parler vocabulaire :  j’entends 7 personnes sur 10 dire RÉOUVRIR or, le verbe est ROUVRIR même si le substantif est la RÉOUVERTURE. Ainsi va la langue française ! Merci encore d’embellir mes journées !"
 

Article
"ROUVRIR"​​​​​​​, JEAN PRUVOST
​​​​​​​

Jean Pruvost, professeur émérite de Lexicologie, d’histoire de la langue française à l’université de Cergy-Pontoise explique le sens du mot.
LIRE
« Au final »
"Plusieurs fois par moi signalé : « au final » est une faute de français. Mais, voilà, il est tellement facile de se plier à un défaut et de le garder. 
Ainsi, on doit dire LA covid, ce sont les journalistes de France Inter qui l’ont publiquement annoncé (personnellement je le savais bien avant, faut avoir les oreilles ouvertes et s’intéresser à sa langue), mais pensez-vous qu’un journaliste serait capable de se défaire d’une habitude acquise depuis seulement quelques mois ? 
Est-ce si difficile de dire « finalement », est-ce si difficile de dire la covid ? 
« La forme c’est le fond qui remonte à la surface » (V. Hugo, je crois). 
Le français c’est votre outil de travail. 
La radio implique deux personnes : un locuteur et, aussi important car sans lui plus de radio, un auditeur (passif, à voir comment on tient compte de ses réflexions)."


« Falloir mieux » et « valoir »
"On entend régulièrement dans les médias, y compris chez de bons journalistes « falloir mieux ». C’est une confusion entre falloir et valoir. 
« Falloir » provient du latin populaire faillire qui a donné aussi « faillir ». Il faut signifie donc : il est nécessaire (il manque). 
« Valoir » vient du latin valere, avoir une certaine valeur. « Valoir mieux » veut donc dire être supérieur à.  La confusion n’a donc pas de base étymologique ; elle provient de la proximité sonore des verbes impersonnels, « v » et « f » étant des fricatives (elles se prononcent en produisant un bruit de frottement). Et dans leur emploi, on peut moduler sa pensée en choisissant de dire : il faut (impératif) ou il vaut mieux (suggestif). « Falloir mieux », en revanche n’a pas de sens."


Distanciation sociale ou physique 
"Je constate avec un certain amusement que beaucoup de vos intervenants à l’antenne n’ont pas encore perçu la nuance entre distanciation sociale et distanciation physique. Pourtant, cela fait belle lurette que les membres du gouvernement ne parlent plus que de distanciation physique. Certes, parmi eux, je suis sûr que certains n’ont pas vraiment capté la différence, mais qu’ils appliquent à la lettre les instructions des communicants de l’impérator ! Alors, pour vous aider, je me permets de vous préciser que la distanciation sociale, c’est quand une Rolls avec chauffeur croise un SDF, et que la distanciation physique, c’est quand les gens respectent une distance d’un mètre minimum entre eux. Maintenant, vos intervenants sont libres de leurs préférences, mais, au moins, qu’ils le fassent en connaissance de cause."
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Apocopes
"Très très fréquemment lorsque les journalistes parlent ou traitent de l’éducation, ils utilisent massivement le terme de « profs » pour « PROFESSEUR ».  Mais alors, pourquoi pas « flics » pour policier ? Pourquoi pas « pigistes » pour journalistes ? Cela montre-t-il d’abord une forme de mépris pour la profession des « professeur.e.s » ou un simple manque de professionnalisme et de rigueur langagière ?"

"J’entends parler du parti des Écologistes avec le raccourci « écolos » alors qu’on ne dit pas « socialos » ou je ne sais quoi encore ; utiliser le bon mot me semble nécessaire pour respecter la langue Française et ceux qui s’investissent dans l’écologie politique."

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« 150 forces de police »
"J’entends un journaliste parler de « 150 forces de police », ce qui est à la fois impropre et absurde. Si vous rencontrez une patrouille, direz-vous « Tiens, j’ai rencontré 2 forces de police » ? Parlez-de « policiers », tout simplement. On entend souvent la même faute à propos des « effectifs » ou des « personnels »."
 À lire, plus de messages sur la langue française


Vidéo
VALÈRE CORRÉARD ET LES AUDITEURS 
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Valère Corréard, chroniqueur de « Social Lab » le dimanche à 6h55 et producteur de l’émission de l’été 2019 « Des Idées pour demain » sur France Inter, nous parle de lui et des auditeurs : Etes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
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Vidéo
"BONJOUR À TOUTES ET TOUS", MARIA CANDEA
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“Votre radio utilise de plus en plus le ”bonjour à toutes et à tous “ Est-ce important ou n’est-ce qu’un détail ou une mode ?”
Maria Candea, Maitresse de conférences en sociolinguistique française, Université Sorbonne Nouvelle. revient sur l’utilisation de la formule « Bonjour à toutes et tous ».
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[PROCHAIN RENDEZ-VOUS] Samedi 27 juin sur franceinfo : "Bilan de la saison radiophonique sur Franceinfo". Pour en parler, Emmanuelle Daviet reçoit Vincent Giret, directeur de franceinfo à 11h50.


Le traitement éditorial des violences policières, l’affaire Adama Traoré, les violences à Dijon
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Delphine Gotchaux, chef du service police-justice de Franceinfo et grand reporter, est au micro de la médiatrice des antennes, Emmanuelle Daviet.

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