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#47 -  Novembre 2019
 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE

Au moins 115 femmes ont été tuées par leur conjoint ou ex-compagnon depuis le 1er janvier, selon une étude menée par l'Agence France Presse. Elles étaient 121 en 2018. Chaque année, 220.000 femmes subissent des violences sexuelles, dont 93.000 sont victimes de viol ou tentative de viol.
Pour les femmes victimes de violences conjugales, porter plainte est souvent une épreuve supplémentaire. Elles se heurtent au mur glacial des institutions : policiers non formés, parole mise en doute, minimisation des faits. C’est le sujet du reportage « Interception » signé Vanessa Descouraux, diffusé dimanche 17 novembre sur France Inter « Violences conjugales : l’épreuve de la plainte ». Plébiscite des auditeurs, nombreux à « remercier Vanessa Descouraux pour la très grande qualité de ses reportages : toujours beaucoup d'écoute et d'empathie, toujours le respect des personnes, toujours le souci de creuser les sujets. Oui, un très grand et sincère merci. »

Comment inclure les hommes dans ce combat ? Question posée, jeudi 21 novembre, dans le Téléphone Sonne  « Féminicides : les hommes mâles dans leur peau ? ». Les témoignages des auditeurs traduisent un besoin d’expression sur le sujet qui semble faire cruellement défaut dans notre société. Depuis plusieurs semaines, le volume de courriels reçus au service de la médiation est incontestablement la preuve d’un intérêt marqué pour cette question. Question très médiatisée ces prochains jours puisqu’en effet à quarante-huit heures de la Journée internationale pour l'élimination des violences faites aux femmes et des annonces conclusives du "Grenelle" promises par l'exécutif, lundi 25 novembre, une marche est organisée par le collectif féministe #Noustoutes, demain samedi 23, à Paris.

Un cortège que les Gilets jaunes prévoient de rejoindre dès le début de la manifestation demain. Des Gilets jaunes que les auditeurs ne supportent plus d’entendre sur nos antennes : « excédé » « scandalisé » « Trop, c’est trop », « Effarante la pub que vous leur faites ». Demain, samedi, dans le rendez-vous de la médiatrice à 11h51 sur Franceinfo, Julien Brigot, chef des informations, revient sur le traitement éditorial de cette séquence un an après le début du mouvement. Indiscutablement il s’agit du sujet qui, cette semaine, a généré le plus de messages. 

Suivi de très près par un imposant volume de courriels se plaignant de la diffusion du spot publicitaire pour la Française des jeux et s’indignant du soi-disant refus de ne pas promouvoir une campagne de publicité sur la procédure de référendum d'initiative partagée sur la privatisation d'ADP. Sachez qu’à ce jour aucune indication de l'identité juridique de l'annonceur, ni aucun projet de texte publicitaire n'ont été communiqués à la régie publicitaire de Radio France. Or ces informations sont indispensables afin que la régie prenne une décision de diffusion.

L'enquête de la semaine

Naufrage en direct pour Ségolène Royal venue se défendre jeudi dans la matinale de France Inter après l’enquête de la cellule investigation de Radio France publiée il y a une semaine. Cette enquête révèle que l’ancienne ministre de l’Environnement utilise partiellement ses collaborateurs et une enveloppe de 100 000 euros, financés par le ministère des Affaires étrangères, dans la promotion d’activités
qui semblent très éloignées de sa fonction d'ambassadrice des pôles, fonction qu'elle occupe depuis septembre 2017. « Bravo à Léa Salamé pour avoir posé à Ségolène Royal les questions que nous nous posons tous sur ses "activités" en tant qu'ambassadrice des pôles (sic), en réussissant à lui tenir tête et à bien aller au bout des choses, alors que son interlocutrice a tenté d'esquiver en se plaçant sur le terrain de l'attaque, du déni, des menaces de procédures. Elle a réussi à nous faire voir- si besoin était- la personnalité de cette politicienne professionnelle, intelligente, habile… sans intérêt.(…) Elle illustre et contribue, à son niveau à la défiance des citoyens à l'égard du monde politique. Pas une once de remord, la morgue en plus. »  Ce dossier suscite un courrier abondant. L’auteur de cette enquête, le journaliste Sylvain Tronchet, viendra répondre aux questions des auditeurs dans le Rendez-vous de la médiatrice vendredi 29 novembre sur France Inter à 9h40.
Un autre auditeur évoque le travail de la cellule investigation de Radio France: « Je m'interroge sur l'absence d'enquête sur d'autres malversations possibles(…). Est-ce pour ne pas déplaire au pouvoir (…) que ces faits ne sont jamais évoqués sur votre antenne ? 
Merci de répondre à un auditeur-citoyen soucieux de vérité et qui trouve que l'ensemble de la rédaction de France Inter est beaucoup trop encline à donner la parole à ce gouvernement sans suffisamment de contrepartie.»
 Afin de répondre à l’exigence de vérité de cet "auditeur-citoyen" nous publions, dans cette Lettre, l’intégralité des enquêtes consacrées à Emmanuel Macron, François Bayrou, Marielle de Sarnez, Jean-Luc Mélenchon.

Dans le reste de l'actualité 

Sur les antennes, plusieurs rendez-vous ont été consacrés à la protection de l’enfance c’est le dossier de l’actu de la semaine, ici.

Dans le reste de l’actualité, les auditeurs de Franceinfo pointent un parti pris dans le traitement des informations relatives à Israël la semaine dernière, Lucas Menget, directeur adjoint de la rédaction répond à leurs remarques demain samedi dans le rendez-vous de la médiatrice à 11h51.
À propos de France Culture, comme vous le savez, nous avons reçu de très nombreux messages à la suite des propos tenus par Alain Finkielkraut sur le plateau de LCI la semaine dernière.  
Tous les auditeurs qui nous ont écrit, ont alors demandé, à Sandrine Treiner, de le suspendre de l’antenne.
Samedi dernier, 3 jours après ces déclarations, les auditeurs ont entendu Alain Finkielkraut animer Répliques. Ils ont de nouveau écrit : « Je suis choquée que vous mainteniez un 'intellectuel', qui même pour rire, prône le viol. Je remercie France Culture pour l'ouverture d'esprit qu'elle m'apporte, mais là ce n'est plus de l'ouverture, c'est cynique. » Ce numéro de l’émission Répliques consacré au cinéma de Woody Allen nous a également valu des messages : « Alain Finkielkraut en évoquant les films de Woody Allen échange avec ses invités sur le thème de la pédophilie. Il dit que la pédophilie est reliée au fait de la puberté. C’est-à-dire que dès lors que la puberté est passée il n'y a plus de pédophilie. J'entends par là que si l'on devient pubère à 11 ans on peut être la cible de pédophile qui n'en seraient plus puisque selon M Finkielkraut seuls les sujets prépubères peuvent être considérés comme victime de pédophilie. » Cet auditeur s’interroge sur la légalité de tenir de tels propos. Sandrine Treiner, directrice de France Culture, a tenu à répondre à ses auditeurs dans le rendez-vous de la médiatrice diffusé hier ici.
Sur France Inter, des auditeurs se sont sentis blessés par la chanson satirique de Frédéric Fromet « Elle a fait un bébé sans bras ». Laurence Bloch, directrice de France Inter, leur répond dans cette Lettre.

Deux voix de France Inter à l’honneur cette semaine dans nos vidéos. Giulia Foïs, productrice de l’émission Pas Son Genre, le vendredi à 20h sur France Inter, nous parle de sa relation aux auditeurs. Et Valère Corréard, chroniqueur de Social Lab, le dimanche à 6h55 et producteur de l’émission « Des Idées pour demain » durant l’été 2019. 

Nous vous proposons également une nouvelle rubrique « De vous à nous ». Au sommaire : un article sur les excellents résultats d’audience des antennes. Radio France bat son record sur les mois de septembre-octobre avec une part d’audience à 27,2%, en croissance de 1,2 pt sur un an. Les chaînes du service public touchent 14 379 000 auditeurs et atteignent une audience cumulée de 26,5%.
Merci à vous chères auditrices et chers auditeurs pour votre fidélité, pour vos réflexions, vos critiques, vos indignations qui traduisent surtout un immense attachement aux stations de cette grande Maison. Vos remarques nous obligent à l’autocritique et l’humilité, comme je l’explique dans un article consacré aux coulisses du service de la médiation, à retrouver dans la rubrique « De vous à nous ». Le rôle de ce service est de renforcer notre
lien de confiance avec vous en intensifiant le dialogue entre les chaînes et leurs auditeurs. Sachez-le, chaque message d’auditeur est lu, sans exception. Cette Lettre est l'exact reflet de ce que je reçois chaque semaine.

Bonne lecture,

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes
 
Voici les dominantes du 15 novembre au 22 novembre 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :


1- Les violences faites aux femmes
2- Les Gilets jaunes
3- Ségolène Royal dans le 7h50 de France Inter
4- Édouard Philippe, invité de la matinale de France Inter
5- Publicité FDJ et #RIPADP
6- Alain Finkielkraut
7- Israël / Gaza
8- La chanson de Frédéric Fromet 

Coup de cœur des auditeurs : Interception, Le reportage Violences conjugales : l’épreuve de la plainte

LES VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Message d'auditeur
​​​​​​​« Ce serait trop dur d’avoir une voix normale si je témoigne par téléphone. J’aurais pu être un agresseur fatal. Une fois dans ma vie : ma culture d’adolescent m’a sans doute fait comprendre de travers la liberté sexuelle, notamment, je pense, à travers mes 14 ans en 68, et des pièces de théâtre de marivaudage vues ensuite, tout cela sans dialogue familial à ce sujet tabou.
« J’ai vraiment pensé qu’une fois marié, la liberté conjugale était un consensus sociétal.
Mais dans la vraie vie, ça n’a pas du tout marché comme ça ; ma première femme m’a certes offert deux beaux enfants, mais aussi une immense frustration sexuelle : 43 ans, je me revois encore, en relief et en couleurs, la supplier de m’accorder au moins un rapport sexuel par semaine, mais cela ne l’intéressait pas (j’ai obtenu par la suite des témoignages qui confirment ça). C’était son droit. On a divorcé au bout de 11 ans.
Même si ça a été mieux avec mes autres compagnes, j’ai toujours porté cette frustration toute ma vie d’adulte, et ça a bien failli me mener à un acte terrible un soir de printemps, une colère terrible, une seule fois, il n’y a pas eu de coup; mais je sais que si ce soir là j’avais eu un objet à ma portée, je l’aurais lancé contre elle.
C’est très soulageant de savoir que mon témoignage peut être partagé ce soir, parce que je me doute que mon cas n’est pas unique.
Si vous le racontez, j’aimerais que vous partagiez aussi mon avis sur les chroniques humoristes à ce sujet qui reviennent pesamment et quotidiennement sur votre antenne (et d’autres sans doute). Pour moi, cela fait partie du harcèlement sexuel, et je pense que c’est propice à frustrer et donc à entraîner des réactions comme la mienne ou pire .
Ceci dit bravo et merci France Inter, pour l’ensemble de votre oeuvre. D’ailleurs, on n’y entend plus de récit de crime dans les émissions nocturnes… »
(France Inter)
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GILETS JAUNES

Messages d'auditeurs
​​​​​​​« On souffle aujourd’hui en France la 1ère bougie des Gilets jaunes. L’actu tourne en boucle avec des micro trottoirs qui donnent la parole aux Gilets jaunes. L’invité du matin, grand oracle qui n’avait rien vu venir mène un réquisitoire à charge contre le gouvernement. Tiens, je n’entends pas les commerçants propriétaires de magasins détruits qui ont dû fermer boutique, ni d’économiste expliquer ce que cela coûte à chaque contribuable. » (France Culture)

« Aujourd'hui 16 novembre nous avons entendu une interview d'un manifestant qui affirme que notre pays est en perdition, économique, sociale, et même culturelle, avec une inflation grandissante, une économie en chute etc.
Pourquoi le journaliste n'est pas intervenu pour lui demander des précisions sur ce qu'il affirme. Comment a été choisi cet intervenant ? Son discours avait donc valeur de certitude. Est-ce que c'était pour faire du buzz ? Comment peut-on laisser dire ces affirmations sans correction ou réponse?
» (franceinfo)

Julien Brigot, chef des informations de franceinfo, revient au micro de la médiatrice sur le traitement de l'anniversaire des Gilets jaunes.
​​​​​​​Rendez-vous samedi 23 novembre à 11h51 et 13h51 sur franceinfo et en réécoute sur le site.
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SÉGOLÈNE ROYAL DANS LE 7H50 DE FRANCE INTER

Messages d'auditeurs 
« Bravo à Mme Salamé pour avoir posé à Mme Royal les questions que nous nous posons tous sur ses "activités" en tant qu'ambassadrice des pôles (sic), en réussissant à lui tenir tête et à bien aller au bout des choses, alors que son interlocutrice a tenté d'esquiver en se plaçant sur le terrain de l'attaque, du déni, des menaces de procédures.
Elle a réussi à nous faire voir - si besoin était - la personnalité de cette politicienne professionnelle, intelligente, habile… sans intérêt. Pure produit de l'énarchie, elle aura réussi à profiter toute sa vie d'un système qui permet à tant d'opportunistes de vivre sur les fonds publics, c’est à dire sur notre dos, de nous abuser sans vergogne et sans honte, le tout sans rien apporter à la collectivité. On n'oublie pas la situation financière catastrophique qu'elle a laissée à la région Poitou-Charentes qu'elle a présidé. Elle illustre et contribue, à son niveau à la défiance des citoyens à l'égard du monde politique. Pas une once de remord, la morgue en plus.
Continuez Mme Salamé à mettre ces gens le nez dans leurs travers. 
» (France Inter)

Ségolène Royal était ce mercredi 20 novembre 2019 l'invitée de Léa Salamé, sur France Inter. L'ambassadrice chargée des négociations arctiques et antarctiques réagissait suite à la publication de plusieurs enquêtes de la cellule investigation de Radio France concernant ses activités et l'utilisation qu'elle fait des moyens mis à sa disposition par le ministère des Affaires étrangères. 

À la suite de cet entretien, la Cellule investigation de Radio France a publié une vérification des réponses de Ségolène Royal disponible ici. 

Vous pouvez aussi retrouvez les différentes enquêtes consacrées à Emmanuel Macron, François Bayrou, Marielle de Sarnez, Jean-Luc Mélenchon.
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ÉDOUARD PHILIPPE, INVITÉ DE LA MATINALE FRANCE INTER

Message d'auditeur
​​​​​​​«  Comment M. le Premier ministre peut-il nous présenter la réforme des retraites comme plus juste et plus solidaire alors que subissant les dures lois travail et chômage donc la précarité permanente, les salariés du privé auront contrairement aux fonctionnaires et autres services publics beaucoup de difficultés à cotiser régulièrement ?
Dur avec les faibles, faible avec les durs, le gouvernement Philippe, comme tous les autres avant lui, s'apprête à agir par lâcheté en mettant les 2 genoux à terre devant le secteur public au détriment du privé qui comme d'habitude depuis 1993, subira humiliation et trahison.
D'ailleurs si cette réforme n'avait concerné que le privé, elle aurait été "ficelée" en quelques semaines et peut-être déjà mise en application.
De grâce épargnez-nous la sempiternelle ritournelle "il ne faut pas monter le Public contre le Privé" car maintenant c'est devenu une évidence. Ce n'est plus un fossé qui va séparer Public et Privé mais un précipice. Le drapeau me semble déchiré et la devise de la République partie en fumée.»
(France Inter)
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PUBLICITÉ FDJ ET #RIPADP

Message d'auditeur
« Je vous demande de bien vouloir cesser la diffusion du spot publicitaire mettant en avant la privatisation de la Française des Jeux en vertu de l'article 37 qui préconise d'interdire tout message pouvant choquer les convictions politiques, philosophiques ou religieuses des auditeurs. Cette publicité à caractère politique choque au plus haut point ma conviction anti-privatisation des biens publics. De plus les jeux d'argent ont un aspect addictif et dangereux pour les plus fragiles de nos concitoyens qui ruinent leurs faibles ressources dans ces mirages de richesse facile. » (Radio France)

Sachez que la diffusion de la publicité pour la privatisation de la Française des jeux s’est arrêtée le mardi 19 novembre 2019 en fin d’après-midi sur les antennes.
​​​​​​​
Au sujet du spot publicitaire #RIPADP :
La semaine dernière, nous vous indiquions que Radio France n’a pas refusé de passer un spot publicitaire sur le #RIPADP. Radio France a "émis des réserves" sur la possibilité juridique de diffusion d’une éventuelle campagne de publicité sur ce sujet car aucune demande précise n'était parvenue à la régie - ni le spot, ni l’identité de son émetteur. 

Vendredi 22 novembre 2019, nous vous tenons au courant de l'évolution de ce dossier : aucune indication de l'identité juridique de l'annonceur, ni aucun projet de texte publicitaire n'ont été communiqués à ce jour à Radio France. 
Ces informations sont pourtant indispensables afin que la régie publicitaire prenne une décision de diffusion, puisqu'elle doit en effet évaluer sa conformité avec le cadre très réglementé de publicités autorisées sur nos antennes. 
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ALAIN FINKIELKRAUT

Messages d'auditeurs
​​​​​​​​​​​​​​« Je me permets de vous écrire suite à l'écoute ce matin d'une émission de M. Finkielkraut. Sans tenir compte des propos de M. Bourdieu qui me semblent plus que justes, je suis choquée que vous mainteniez un 'intellectuel', qui même pour rire, prône le viol. Je remercie France Culture pour l'ouverture d'esprit qu'elle m'apporte, mais là ce n'est plus de l'ouverture, c'est cynique. » (France Culture)

«M. Alain Finkielkraut, en évoquant les films de Woody Allen, échange avec ses invités sur le thème de la pédophilie et dit que la pédophilie est reliée au fait de la puberté c'est-à-dire que dès lors que la puberté est passée il n'y a plus de pédophilie.
J'entends par là que si l'on devient pubère à 11 ans on peut être la cible de pédophiles qui n'en seraient plus puisque selon M. Finkielkraut seuls les sujets prépubères peuvent être considérés comme victime de pédophilie.
Je m'interroge sur la légalité de tenir de tels propos ? »
(France Culture)
LE RENDEZ-VOUS DE LA MÉDIATRICE
Alain Finkielkraut

De très nombreux messages à la suite des propos tenus par Alain Finkielkraut sur le plateau de LCI la semaine dernière nous sont parvenus. Tous les auditeurs ont demandé de le suspendre de l’antenne. Samedi dernier 16 novembre, 3 jours après ces déclarations, les auditeurs ont entendu Alain Finkielkraut animer Répliques. Ils ont de nouveau écrit.
Emmanuelle Daviet reçoit Sandrine Treiner, directrice de France Culture.
ÉCOUTER LE RDV
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ISRAËL / GAZA

Messages d'auditeurs
«Dans le journal de France Culture en parlant du dernier conflit entre Israël et Gaza : s'il a été question des victimes palestiniennes (en signalant enfin que parmi elles, il y avait aussi des djihadistes), pas un mot n'a été dit sur la situation de la population du côté israëlien: où on y a vu tomber plus de 500 roquettes visant à l'aveugle les agglomérations (crime contre l'humanité donc), et +- 1 million de civils ont vécu dans ou à côté des abris (1 personne sur 8)....
En fait le sujet ne parlant que des victimes palestiniennes était une sorte d'apologie des attentats palestiniens avec un regard militant sur la situation sur le terrain... »
(France Culture)

« Les auditeurs ont pu entendre la radio Franceinfo annoncer sans sourciller « 32 Palestiniens tués par l’offensive israélienne » ! Non seulement, Franceinfo invente une
« offensive » israélienne mais oublie de préciser que les Palestiniens éliminés étaient des membres du Djihad islamique.
On atteint ici le comble de la désinformation : le journaliste n’a pas dit un mot sur les 500 roquettes tirées depuis la bande de Gaza sur les villes israéliennes !
 » (Franceinfo)

Lucas Menget, directeur adjoint de la rédaction de franceinfo, revient au micro de la médiatrice sur le traitement de cette information.
​​​​​​​Rendez-vous samedi 23 novembre à 11h51 et 13h51 sur franceinfo et à réécouter sur le site.
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LA CHANSON DE FRÉDÉRIC FROMET 

Message d'auditeur
​​​​​​​« Le vendredi 15 novembre peu avant 18h j'ai écouté une chanson de Frédéric Fromet intitulée "elle a fait un enfant sans bras". Habitué de l'émission j'ai été autant surpris que choqué. Où est le comique dans cette tragédie pour ces enfants et leurs parents ?
Avec mes sentiments les meilleurs.
 » (France Inter)

Laurence Bloch, directrice de France Inter, vous répond : 

​​​​​​​Chères auditrices, chers auditeurs,
​​​​​​​
Je voudrais d’abord dire à toutes celles et tous ceux d’entre vous qui se sont sentis blessés par la chanson de Frédéric Fromet que j’en suis profondément désolée et que ce n’était absolument pas l’objet de la chanson de Frédéric Fromet.
Cette chanson s’inscrit dans une émission de divertissement très clairement identifiée sur la grille dans laquelle il y a de l’humour, du second degré et quelques fois de l’outrance.
Le but n’est évidemment pas de choquer gratuitement mais bien au contraire de pointer ce qui est choquant dans la réalité que nous partageons comme celle des enfants sans bras.
Merci de nous être fidèles et de nous faire savoir avec autant de passion ce qui vous hérisse, ce qui vous étonne, ce qui vous enthousiasme.
Nous recevons toutes vos réactions avec grand intérêt.

Très cordialement.
Laurence Bloch
Directrice de France Inter
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PÊLE-MÊLE


Nous vous proposons dans « Pêle-mêle » une sélection de messages d’auditeurs : réactions sur l’actualité, avis sur des émissions, remarques sur les antennes, opinions sur les lignes éditoriales, points de vue sur les angles choisis dans des reportages ou des articles publiés sur les sites. 

Retrouvez ici des messages concernant : 
- Parti pris dans la revue de presse sur France Inter ?
- La messe le dimanche sur France Culture
- L'enquête de la Cellule investigation sur Ségolène Royal
- Ariane Ascaride, invitée de la matinale de France Inter le 22 novembre
- L'émission La Dispute sur "J'accuse" de Roman Polanski
- L'émission Signes des temps du 17 novembre « Agressions sexuelles et médiatisation : le vice et la vertu ? » 
- La Reine des neiges

LIRE LES MESSAGES


COUP DE CŒUR : INTERCEPTION - VIOLENCES CONJUGALES L'ÉPREUVE DE LA PLAINTE

Pour les femmes victimes de violences conjugales, porter plainte est souvent une épreuve supplémentaire. Policiers pas formés, parole mise en doute, minimisation des faits... Malgré le nombre record de féminicides en France, nos institutions tardent à mieux recueillir les victimes.
Le reportage "Violences conjugales, l'épreuve de la plainte" de Vanessa Descouraux, diffusé dimanche 17 novembre, a fait réagir les auditeurs. 
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Messages d'auditeurs
​​​​​​​​​​​​​​« Bravo à Vanessa Descouraux pour son enquête. Comme d’habitude, des reportages de qualité ! Quand ce n’est pas bien on envoie des messages, mais sans doute moins quand c’est pour féliciter, alors voilà si ce message peut lui être transmis ça me fera plaisir. 
Bien cordialement et continuez tous ainsi, à France Inter vous faites vraiment du super boulot ! »
(France Inter)

« Je me décide enfin à remercier Vanessa Descouraux pour la très grande qualité de ses reportages : toujours beaucoup d'écoute et d'empathie, toujours le respect des personnes, toujours le souci de creuser les sujets. Oui, un très grand et sincère merci.  » (France Inter)
 À lire, d'autres messages sélectionnés sur le même sujet


Débat de l'actu
PROTECTION DE L'ENFANCE
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À l’occasion de la journée internationale des droits de l’enfant ou « Les enfants d’abord ! », ce mercredi 20 novembre, France Inter a consacré plusieurs émissions à cette thématique. Les auditeurs ont réagi. Voici une sélection de leurs messages.
LIRE LES MESSAGES


« Je viens de prendre connaissance des audiences de France Inter et de France Culture qui sont très bonnes.
Etant un auditeur régulier, voire quotidien, de ces deux stations, je m'en félicite.
J'apprécie la qualité de vos émissions. J'espère que Radio France aura encore longtemps les moyens de produire cette qualité. »
(Radio France) 

« Je fais donc partie des 95 000 nouveaux auditeurs que vous comptez cette année [...]
Adolescente, il y a 20 ans j'écoutais parfois le dimanche matin après 11h. Désormais j'en arrive à écouter les nouvelles le matin chez vous parfois, même si c'est assez monotone.
C'est surtout la Grande Table dont je ne peux plus me passer, en tout cas pour la partie Idées que j'écoute souvent en podcast. Les questions sont intelligentes, pertinentes, inattendues. Bravo. Le journal est très bien construit et l'interview de 12h45 permet de comprendre plein de choses.
Mention particulière à Entendez vous l'Eco, la Méthode scientifique et Les Pieds sur Terre.
En tout cas merci de me rendre plus intelligente et de me faire découvrir La France et le Monde par la grande porte.
Continuez ainsi ! »
(France Culture)


« Bravo à vous pour la qualité des émissions et des journalistes de votre station de radio. C’est la seule antenne où les journalistes laissent les invités s’exprimer sans les couper et s’assurent de la clarté des débats. Tous les thèmes abordés sur votre station sont intéressants et traités de façon objective. Même si parfois les sujets abordés sont éloignés de mon univers affinitaire, ils me donnent à réfléchir. Une mention spéciale à Guillaume Erner pour sa matinale il a le fond et la forme. Sa culture est impressionnante et son humilité face aux invités, l’écoute qu’il leur prête sont la marque d’un grand professionnalisme. Bravo et bravo encore ! » (France Culture)

« Monsieur Ameisen,
Merci...1000 fois merci pour cette émission... moment d'apprentissage, de poésie... d'ouverture sur le monde du vivant, de méditation... Et d'émotion.
Vous écouter, c'est prendre conscience de ma responsabilité vis-à-vis de ce monde qui m'entoure et dont je fais partie. Merci pour ces moments d'intelligence »
(France Inter)

« Je vous remercie pour l'interview du défenseur des droits, Jacques Toubon sur franceinfo ce matin. Ce sont des problèmes très importants, et réels, qui doivent être révélés au grand jour. Continuez vos reportages, sur vos différents médias ; vous êtes presque les seuls à en parler. » (franceinfo)

« Je voulais juste remercier l'équipe de France Culture pour ce qu'elle m'apporte. J'ai appris ce matin que vous continuez à combler de plus en plus d'auditeurs alors je me suis dit qu'on pouvait peut-être vous remercier nous-même parce que :
Le matin, vous me donnez confiance. 
Le midi, vous m'apportez de la volonté et de l'espoir. 
Le soir, vous êtes un apaisement.
J'ai 31 ans, je vous écoute pratiquement tous les jours, et souvent en podcast. Tout comme de plus en plus de personnes de mon entourage d'ailleurs. 
Vous m'avez accompagnée partout depuis un peu moins de dix ans, même quand j'étais en mission, isolée pour mon travail. Parce que, du fin fond du centre de la France, quand les films, toujours en VF, arrivent par cinémobile, que le théâtre a lieu dans une salle des fêtes obscurcie par des draps apposés sur des fenêtres, et que les livres de la bibliothèque sont encore équipés de petites fiches Bristol : la radio, ça compte énormément. 
J'ai le souvenir d'avoir partagé plusieurs de vos podcast, toutes émissions confondues. Vous alimentez régulièrement mes échanges, au gré de discussions auxquelles, sans le savoir, vos participez malgré vous (un peu comme circulaient les papous dans nos têtes). Un jour, ce pouvait être une chronique matinale de Xavier de La Porte, l'autre un documentaire en série passionnant sur les sound systems ou sur les arbres, un interview matinal particulièrement pertinent par Guillaume Erner (ils le sont toujours), une réplique de Lucille Comot, la dispute suite à laquelle je me suis empressée de me procurer "Le traquet kurde", des chroniques passionnantes sur l'histoire de l'anarchie, sur l'histoire des femmes, et bien sûr... tellement d'émissions "Les Pieds sur Terre" ! (etc, etc.)
En tant que paysagiste, j'ai envie de vous dire que la culture, pour moi, c'est un paysage. Et de finir là-dessus.
Encore merci »
(France Culture) 

« Nous nous réjouissons de la qualité de vos programmes et vous félicitons pour les audiences.
Votre offre de programme et les idées proposées sont tout autant accessibles pertinentes et souvent percutantes.
Je suis un enfant du service public et aussi le papa de quatre enfants et Radio France reste une balise pour nous tous et un vecteur d’émancipation et d’enrichissement.
Après nous aimerions tellement pouvoir visiter la Maison de la radio voire rencontrer Guillaume Erner, Sandrine Treiner. »
(France Culture)

« Merci cher Augustin Trapenard ! Un bonheur de chaque jour !
Ce matin, le top, avec l'inventrice de Tom Tom et Nana ! Formidable ! c'est la première fois que je l'entends s'exprimer ! je n'en attendais pas moins.. un vrai bonheur... Le pire est que je ne connaissais même pas son nom, découvert ce matin. Mes enfants étaient abonnés. Et la collection est toujours là. »
(France Inter)

« Félicitations pour l'enquête de vos journalistes sur l'ex compagne de F. Hollande, 
pour vos émissions comme "Le Téléphone sonne" et bien d'autres. »
(France Inter)

« J'étais en train de faire des épinards bio et j'écoutais distraitement Boomerang. J'avais prévu de vous lâcher un peu, mais j'ai craqué devant les derniers mots de votre invitée.
"Moi je cherche à faire la paix avec ce que je suis, mais je crois que ça prend toute la vie". Monica Belluci. Quelle belle phrase! »
(France Inter)

LIRE PLUS DE MESSAGES


​​​​​​​Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...

Au jour d’aujourd’hui
« J'aurais imaginé que ce fléau invasif du "au jour d'aujourd'hui" épargnerait l'antenne de France Culture. Qu'un invité puisse commettre cette horrible lourdeur, passe encore, mais que votre journaliste, dont j'apprécie tant la vivacité, puisse céder à cette facile redondance me navre vraiment. »

Voire même
« Comment des journalistes, dont le métier consiste à parler et/ou à écrire du matin au soir, peuvent-il faire à ce point des fautes élémentaires de français?
Je pense en particulier à l'expression "voire même", dont la fréquence d'utilisation sur vos antennes devient juste insupportable, et qui va finir, si vous ne faites rien, par entrer dans tous les esprits, les plus jeunes notamment.
Une idée : faites une cagnotte à Radio France dans laquelle chaque journaliste verse un euro chaque fois qu'il l'utilise, et vous allez pouvoir payer un repas chez un étoilé à tout le personnel chaque année ! Bon, plus sérieusement, n'est-il pas envisageable de faire un simple rappel à tous sur ces pléonasmes horribles que sont les "voire même", "s'avérer vrai", et autres non-sens comme "s'avérer faux" ?
»

Ou encore
« Depuis quelque temps, la conjonction "et" disparait , remplacée par "ou encore". Exemple : Il a plu à tel endroit " ou encore" à un autre... Je ne vois vraiment pas ce que cette locution apporte à la précision de l'information, et pourtant elle se répand. Messieurs et Mesdames qui parlez dans le poste, utilisez des expressions simples, y'a pas de honte à ça. »

Le personnel ou les personnels ? 
« 1°/ Le personnel est l'ensemble des personnes employées par une entreprise (cf. Larousse). C'est donc un mot singulier ; pourquoi entendre en permanence "les personnels hospitaliers" ?
2°/ Hexagone est souvent employé (dans les prévisions météorologiques) à la place de France, continent ou métropole. Ce terme est incongru, laid et rabâché exclusivement par le microcosme médiatique, d'autant plus qu'il est prononcé avec le "o" de "pôle" alors qu'il devrait l'être avec celui de "bonne".(Larousse phonétique).
3°/ "Les un an des gilets jaunes" de votre journaliste ; voilà un pluriel bien singulier !
»

Réponse 
Les deux formes sont possibles. La différence est que "le personnel" au singulier est globalisant, tandis que "les personnels" au pluriel est sécant. Cela signifie que "le personnel" renvoie à une masse indistincte, indifférenciée, alors que "les personnels" rend compte du caractère distinct et singulier de chaque individu.  

A31
« Je suis mal à l'aise quand j'entends à la radio les animateurs dirent l'autoroute "A trente et une" et d'autres dirent "A trente et un". Pourtant tout le monde dit : l'autoroute "A un" et non "A une" ? Peut-être ne suis-je pas dans le vrai. » 

Réponse 
Trente-et-une est l’adjectif numéral féminin de "trente-et-un". Dans la mesure où le substantif « autoroute » est féminin, l’accord est donc juste. Les journalistes n’ont pas tort. Il est vrai, néanmoins, que l’on dit plus couramment « L’autoroute A trente-et-un » au masculin.

Anglicismes 
« Je suis votre radio pour la qualité des informations, la justesse du ton, la liberté de la ligne journalistique. Par contre, me réveiller et lire vos titres ce matin m’interroge sur la pérennité de cette qualité. Si en France même les journalistes ne défendent plus la langue française, le monde francophone se trouvera bien seul dans cette bataille qui en est une lorsqu’on se donne la peine de sortir de l’hexagone. C’est une véritable peine de voir que l’éponge est jetée si rapidement sur un média public. »

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VIDÉOS

GIULIA FOÏS ET LES AUDITEURS


Giulia Foïs, productrice de l’émission Pas Son Genre sur France Inter, nous parle de sa relation aux auditeurs.
​​​​​​​Etes-vous attentive aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quelle auditrice êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?


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VALÈRE CORRÉARD ET LES AUDITEURS

Valère Corréard, chroniqueur et producteur « Social Lab » et « Des Idées pour demain » sur France Inter, nous parle de lui et des auditeurs :
​​​​​​​Etes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?


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DE VOUS À NOUS

Le rôle du service de la médiation de Radio France

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Le magazine interne de Radio France a consacré un article à la médiatrice. Objectif : montrer les coulisses d’un service dont le rôle est de renforcer le lien de confiance avec les publics en intensifiant le dialogue entre les chaînes et leurs auditeurs. « Chaque message d’auditeur est lu, sans exception ».

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Record d’audience pour Radio France : résultats Médiamétrie septembre – octobre 2019

Radio France bat son record sur les mois de septembre-octobre avec une part d’audience à 27,2%, en croissance de 1,2 pt sur un an. Les chaînes du service public touchent 14 379 000 auditeurs et atteignent une audience cumulée de 26,5%.
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L’infobésité : que faire de tant d’infos ?

Emmanuel Laurentin recevait la médiatrice dans son émission « Le temps du débat » jeudi 21 novembre sur France Culture autour du sujet « Que faire de tant d’infos ? ». L’occasion de revenir sur plusieurs thèmes souvent soulevés par les auditeurs : l’ « infobésité » et comment gérer ce trop plein d’informations.
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[PROCHAIN RENDEZ-VOUS] Samedi 23 novembre, ​« Israël et Gaza / Les Gilets jaunes », au micro de la médiatrice Emmanuelle Daviet, Lucas Menget, directeur adjoint de la rédaction et Julien Brigot, chef des informations, répondent aux auditeurs sur franceinfo à 11h51 et 13h51.

    ​​​Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
    France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
    France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
     
    Alain Finkielkraut

    Les auditeurs ont été très nombreux à interpeller la médiatrice à la suite des propos tenus par Alain Finkielkraut sur le plateau de LCI la semaine dernière. 
    Emmanuelle Daviet reçoit Sandrine Treiner, directrice de France Culture.
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    Gilets jaunes : un an après​​​​​​​


    Un an après le début du mouvement des Gilets jaunes, Emmanuelle Daviet reçoit Vincent Giret, directeur de franceinfo pour revenir sur la couverture médiatique de ce mouvement. 
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