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#46 -  Novembre 2019
 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE

Mauvais scénarios ?

Un homme et une femme.  Un réalisateur et une accusatrice. Et tous les ingrédients d’un scénario que Roman Polanski n’avait pas prévu pour la sortie de son film « J’accuse ». Nouvelle accusation de viol, annulation d'une avant-première mardi à cause d'un blocage de féministes, promotion perturbée, interviews annulées ou non diffusées, un hashtag #BoycottPolanski sur les réseaux sociaux.  
Le ministre de la Culture, Franck Riester, a marqué une nouvelle fois jeudi son soutien à "toutes celles qui osent briser le silence". "Le talent n'est pas une circonstance atténuante ; le génie, pas une garantie d'impunité", a-t-il estimé -sans jamais nommer le réalisateur franco-polonais- tout en mettant en garde contre le "tribunal de l'opinion", à l'occasion des Assises de la parité et de la diversité au cinéma jeudi à Paris. 
Cette nouvelle affaire survient alors que Roman Polanski, artiste multi-récompensé (Oscar, Palme d'or à Cannes, Grand prix à la Mostra de Venise...) a été accusé d'agressions sexuelles par d'autres femmes ces dernières années, pour des faits prescrits. Il est en outre sous le coup de poursuites de la justice américaine depuis 1977 pour relations sexuelles illégales avec une mineure. 
Autant d’éléments qui font très massivement réagir les auditeurs de France Inter, ils ne comprennent pas que la chaîne maintienne ce partenariat : « On ne peut pas parler des accusations de viol de Roman Polanski et en même temps diffuser les pubs pour le film « J’accuse » en indiquant que c’est un film France Inter. Il faut arrêter ces pubs. C’est une honte. » Nous vous proposons dans cette Lettre la réponse de Laurence Bloch, directrice de France Inter ici. Faut-il séparer l’homme de l’artiste ? Débat légitime. Guillaume Meurice s’en est emparé dès mardi. C’est le coup de cœur des auditeurs cette semaine.

"Incitation au viol" ou raisonnement par l'absurde dans un débat sur le "politiquement correct"? Des propos de l'essayiste Alain Finkielkraut ont suscité jeudi de nombreuses réactions indignées. 
"Violez, violez, violez. Voilà, je dis aux hommes : Violez les femmes. D'ailleurs, je viole ma femme tous les soirs.", s'est emporté le philosophe de 70 ans, mercredi soir dans un débat sur la chaîne LCI au cours duquel il avait précédemment fustigé "le politiquement correct", qualifié de "calvaire de la pensée". 
"Vous n'avez pas le droit de dire ça ! Ce n'est pas drôle", lui répond la militante féministe Caroline De Haas, tandis que le journaliste David Pujadas, qui animait l'émission "La Grande confrontation" sur le thème "Peut-on tout dire ?", assure que "c'est du second degré". 
La courte séquence de 4 secondes, partagée sur les réseaux a suscité de nombreux commentaires. Tous les auditeurs qui nous écrivent s'indignent des propos tenus par le membre de l'Académie française estimant qu’il n’a plus sa place sur l’antenne de France Culture où il produit l’émission Répliques. Sandrine Treiner, directrice de France Culture a tenu à leur répondre. Sa réponse à retrouver dans cette lettre.

Dans le reste de l’actualité

Peut-on soigner l’hôpital public ? Les auditeurs nous livrent dans le « Dossier de l’actu » leurs témoignages en tant que patients, médecins, infirmiers, directeurs. Des personnels hospitaliers soucieux de faire partager leur quotidien intenable. Ils se sont également exprimés à la suite du Téléphone Sonne de Fabienne Sintès « Les hôpitaux dans la rue » après un jeudi noir. Leurs messages sont autant de diagnostics pour tirer la sonnette d’alarme face à un système défaillant. 

Il y a une semaine, un  jeune homme s'est immolé par le feu devant le bâtiment du Crous de Lyon. Ce geste, qu'il a justifié par ses conditions de vie précaires, a suscité une vive émotion et les réactions contrastées des auditeurs.

En Bolivie, le leader socialiste Evo Morales, a démissionné dimanche après trois semaines de violentes contestations contre sa réélection à un quatrième mandat. Jeanine Añez, une sénatrice de droite et avocate âgée de 52 ans, s'est proclamée à la tête du pays mardi malgré l'absence de quorum au Parlement. Les États-Unis l'ont aussitôt reconnue mercredi comme présidente par intérim. Evo Morales a qualifié cette proclamation de "coup d'État". Il était le plus ancien dirigeant en exercice d'Amérique latine, au pouvoir depuis 2006. La situation bolivienne est suivie de très près par les auditeurs, leurs avis divergent sur la couverture de cette actualité complexe. Plusieurs journalistes de la direction internationale de Radio France suivent ce dossier. Olivier Poujade, grand reporter spécialiste de l’Amérique latine répond aux auditeurs.

Avec un léger décalage temporel, les auditeurs nous ont écrit sur les 30 ans de la chute du mur de Berlin.

À Paris, bientôt plus de lions ou d’otaries dans les cirques ? À l’approche des municipales, un texte est à l’étude au conseil de la ville pour condamner ces pratiques. Il fait écho à une préoccupation grandissante parmi les Français, celle du bien-être animal. C’était le thème du "Téléphone Sonne" mercredi, les courriels des auditeurs à lire dans la Lettre.

Ce vendredi, les auditeurs sont nombreux à nous interpeller au sujet de la campagne publicitaire pour le RIP sur la privatisation d’ADP. La réponse de Radio France ci-dessous.

Comme chaque vendredi, nous vous proposons dans le dossier « Pêle-mêle » une sélection de messages sur l’actualité, leurs points de vue sur des reportages ou des articles publiés sur les sites. Cette semaine, ils reviennent sur la réforme des retraites, le tremblement de terre à Le Teil, l'émission de "La Terre au carré" sur France Inter consacrée à la question écologique dans le secteur de la publicité et de la communication et sur la mobilisation contre l’islamophobie du 10 janvier. A ce sujet, un auditeur constate : « Dans un tweet publié sur le fil de la station France Info consacré à la manifestation du dimanche 10 novembre, il est écrit cette phrase : « le sens précis de cette étoile, qui n’a que cinq branches et non six comme l’étoile de David, n’est pas encore connu ». Il y a de quoi être effaré par ce qui peut, soit relevé d’une ignorance crasse de la signification de tels symboles, soit d’une prise de position partisane du, ou de la, journaliste ayant rédigé cette phrase, lequel ne voudrait pas accabler ces manifestants.» La réponse de Célia Mériguet, directrice de franceinfo.fr à France Télévisions.

Depuis le 17 novembre 2018, les auditeurs se sont massivement exprimés sur les Gilets jaunes et le traitement éditorial de ce mouvement sur les antennes de Radio France. Un an plus tard, retour sur cette séquence médiatique dans un dossier spécial ici. Nous vous proposons une sélection de messages des auditeurs, les interviews réalisées avec les directeurs des rédactions ou les journalistes sur le terrain et demain, samedi 16 novembre 2019, l’analyse de Vincent Giret, le directeur de franceinfo, à retrouver dans le Rendez-vous de la médiatrice à 11h51.

Enfin, à découvrir les vidéos de Céline Asselot présentatrice de la tranche 14h/17h sur Franceinfo, elle nous parle de sa relation aux auditeurs ainsi que Fabrice Drouelle, journaliste et producteur d’Affaires sensibles sur France Inter. Une émission plébiscitée par les auditeurs avec 4 millions de podcasts par mois.

Bonne lecture, 

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes
avec AFP
 
Voici les dominantes du 8 novembre au 15 novembre 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :


1- "J'accuse", un film France Inter
2- Les propos d'Alain Finkielkraut
3- La souffrance des personnels hospitaliers
4- Immolation d'un étudiant à Lyon
5-  La crise politique en Bolivie
6- Les 30 ans de la chute du mur de Berlin
7- Le bien-être animal
8- Diffusion des spots de publicité pour le référendum d'initiative partagée sur la privatisation d'ADP

Coup de cœur des auditeurs : Séparons l'homme de l'artiste, la chronique de Guillaume Meurice sur France Inter

"J'ACCUSE", UN FILM FRANCE INTER

Messages d'auditeurs
​​​​​​​« On ne peut pas parler des accusations de viol de Roman Polanski et en même temps diffuser les pubs pour le film « J'accuse » en indiquant que c'est un film France Inter. Il faut vite arrêter ces pubs, c'est une honte. » (France Inter)

« Auditeur de votre radio depuis mon plus jeune âge, j’ai 62 ans. Je suis surpris que vous souteniez le film « « J’accuse » en le présentant comme film France Inter. Même sous prétexte de ne soutenir que l’œuvre, c’est indécent au vu des accusations de viol qui pèsent sur cette personne depuis des décennies et les dernières révélations de Mme Monnier Valentine » (France Inter)

Laurence Bloch vous répond : 
​​​​​​​
« Chers auditeurs, chères auditrices,

Plusieurs d’entre vous ont manifesté leur étonnement voire leur indignation à l’écoute des messages sur l’antenne de France Inter recommandant le film "J’accuse" de Roman Polanski.
Je voudrais ici vous apporter des explications sur les raisons qui nous ont amenés à choisir ce film pour en être partenaire et à poursuivre nos engagements de partenariat.
L’un des rôles majeurs de France Inter est d’être un acteur exigeant et puissant de la vie culturelle en donnant le goût à ses auditeurs de lire, d’aller au cinéma, au concert, au théâtre ou de visiter des expositions parce que la culture rassemble, parce qu’elle fédère, parce qu’elle donne le goût de la différence et de l’altérité.
Outre le traitement de l’actualité culturelle dans nombre de ses émissions la chaîne pratique une politique de recommandations en nouant des partenariats autour de nombreux événements culturels.
Ces partenariats donnent lieu à des messages sur l’antenne mais ne sont aucunement de nature financière.
La qualité de la réalisation, la performance des acteurs et surtout le message porté par le film sont au cœur des critères de choix de la chaîne.
Pour nous le message porté par le film "J’accuse", film qui éclaire le combat d’un homme pour que la vérité advienne dans les années les plus sombres de la nation où il suffisait d’être juif pour être coupable et où l’armée cherchait l’impunité plutôt que la vérité est un message majeur.
Par ailleurs la performance de ses acteurs, pour la plupart issus de la Comédie Française, est exceptionnelle .
Convaincus par la nécessité du film, confortés par le Grand Prix du Jury qui lui a été attribué au dernier Festival de Venise, nous avons donc choisi d’en être partenaire il y a plusieurs semaines.
Fallait-il, après les graves accusations formulées à l’encontre de Roman Polanski, considérer que la force du film s’en trouvait annulée ?
Pour ma part je pense que non car c’eût été renier tout ce qui nous a fait choisir ce film.
À chacun de décider en conscience s’il souhaite ou non participer à une projection.
Nous sommes là pour vous donner matière à penser et comme vous avez pu le constater toutes les opinions sur ce film et sur le partenariat se sont exprimées sur l’antenne de France Inter.
Enfin et je voudrais le dire avec force ce choix d’accompagner l’œuvre n’enlève rien à notre conviction à toutes et tous sur cette chaîne que la question des violences faites aux femmes doit être une préoccupation, je dirai même une obsession majeure, pour notre société.
Je vous remercie de votre attention, de votre vigilance et de votre exigence.
Elles nous obligent, nous font réfléchir et grandir.
Bien à vous.

Laurence Bloch

Directrice de France Inter »
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LES PROPOS D'ALAIN FINKIELKRAUT

Messages d'auditeurs
​​​​​​​« "Je dis aux hommes : violez les femmes. D'ailleurs, je viole la mienne tous les soirs". 
Alain Finkielkraut, hier, sur LCI.
Monsieur, vous banalisez le viol. Vous insultez toutes les femmes victimes de viol conjugal. A un moment donné, France Culture, il va peut-être falloir penser à libérer la plage horaire occupée par "Répliques". Il y a tellement d'autres choses intéressantes à diffuser...
 » (France Culture)

​​​​​​​« Je viens d'écouter sur internet les propos très scandaleux d'Alain Finkielkraut sur les viols des femmes. Depuis de nombreuses années, j'appréciais son émission Réplique. J'espère que France-Culture va désormais interdire à celui-ci de continuer à faire cette émission. C'est le moins que puisse décider cette station après ses propos inadmissibles. » (France Culture)

Sandrine Treiner, directrice de France Culture, vous répond : 

"Je suis interpellée par mail et sur les réseaux sociaux à propos d’une intervention d’Alain Finkielkraut sur LCI.  Même si ces propos n’ont pas été tenus sur notre antenne, il me semble normal de répondre aux réactions.  Comme toujours dans ce type de situations, elles s’expriment dans les deux sens : ou bien pour s’indigner des phrases prononcées, ou bien pour pointer le fait que l’extrait de l’émission de télévision a été monté de sorte de créer un nouveau clash et une nouvelle polémique stérile, et que nul ne saurait sérieusement penser qu’Alain Finkielkraut fasse du prosélytisme en faveur du viol.  
 
Il va de soi que l’extrait de l’émission d’LCI qui circule sur les réseaux sociaux ne permet pas de comprendre le débat qui avait lieu sur le plateau de David Pujadas. Il va de soi également que les phrases sorties de leur contexte sont choquantes et que rien dans le montage de la courte séquence ne permet de mesurer le second degré des propos tenus par Alain Finkielkraut. 
 
Mais il va de soi aussi que France Culture s’inscrit à rebours de tout cela et que notre antenne a l’ambition inverse de ce type d’invectives et de déclarations quelles qu’en soit le (second) degré affiché. Nous tenons, à l’inverse, à la qualité du débat public, qui n’a pas besoin, ces temps-ci, sur des sujets graves, d’hystérisation supplémentaire. Si nous sommes attachés par nature au pluralisme des idées, ni l’exigence de pluralisme, ni le bruit de fond que l’on entend trop souvent sur le « politiquement correct », n’ont de rapport avec des énoncés provocateurs, même s’ils sont ironiques, qui ne font guère progresser la discussion. Je suis certaine que sur ce point, nous mettrons tout le monde d’accord. 
 
Je pense que la parole des intellectuels et des chercheurs doit permettre aux citoyens de mieux comprendre les enjeux contemporains, avec mesure et distance. J’y veille, au fil des émissions de notre antenne

Sandrine Treiner
Directrice de France Culture"

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LA SOUFFRANCE DES PERSONNELS HOSPITALIERS

Message d'auditeur
« Je suis infirmière de bloc opératoire depuis 30 ans dans un hôpital général avec 8 salles d’interventions. J’étais gréviste et réquisitionnée. J’ai opéré des gens qui n’auraient pas pu être opérés dans une clinique vu leur contexte de santé. Je ne suis pas gréviste d’habitude, mais aujourd’hui hui c’est pour ce genre de patient que je me bats. Mais cela devient difficile d’avoir encore l’envie et la foi vu la pression pécuniaire que l’on nous met tous les jours. » (France Inter)

Retrouvez les messages, témoignages ou réactions, des auditeurs à la suite des reportages sur la souffrance des personnels hospitaliers diffusés cette semaine sur les antennes :
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IMMOLATION D'UN ÉTUDIANT À LYON

Message d'auditeur
​​​​​​​« Depuis l'immolation de ce malheureux garçon, les journalistes s'intéressent de très près à la précarité étudiante. Il est grand temps. Ma fille, professeur dans une 'Université du Nord de la France est rentrée chez elle bouleversée un jour en découvrant qu'un certain nombre de ses étudiants avaient pour seul repas du soir un bol de café au lait avec des tartines !
Cependant je trouve très dommage que les journalistes choisissent le cas de cet étudiant actuellement entre la vie et la mort pour porter cette cause. C'est parce qu'il a triplé son année qu'il s'est vu retirer sa bourse d'études, basculant ainsi dans la précarité. Je suis personnellement mal à l'aise que ce soit lui qui devienne emblématique d'un combat pourtant très légitime, car les détracteurs auront beau jeu de relever son manque de sérieux ("il a le temps de militer mais pas de préparer ses examens", "on ne va quand même pas payer des bourses à des étudiants qui triplent chacune de leur année d'étude" etc). Espèrons très sincèrement que cet étudiant s'en sorte, mais avant même son acte il relevait déjà sans doute d'une prise en charge psychologique, voire psychiatrique - et là encore, la prise en charge médicale des étudiants est un vrai problème qui relève d'une autre forme de précarité. 
» (Radio France)
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CRISE POLITIQUE EN BOLIVIE

Message d'auditeur
« Je me permets de vous écrire sur votre analyse du journal de 13h sur la situation en Bolivie. Vous n’avez pas expliqué très clairement, il me semble ? le contexte qui a amené les récentes manifestations en Bolivie (référendum contre le quatrième mandat d’Evo Morales en 2016, la modification de la constitution en dépit de ce refus démocratique en 2017, et enfin les rapports de l’OEA et de l’entreprise chargée de l’audit du processus informatique de l’élection d’octobre 2019). Vous parlez aussi des violences qui ont eu lieu à La Paz ce jour et la veille laissant entendre qu’elles étaient provoquées par l’opposition alors que les partisans du MAS en sont à l’origine. Cela me paraît un peu dérangeant. Sébastien Velut votre « spécialiste » laisse entendre que la démission de Morales est un coup d’état organisé para l’opposition de droite blanche… Je ne sais pas s’il a visité la Bolivie récemment mais je suppose que non, car personne avec un peu de connaissance de la situation (même avec une affinité pour le MAS et Morales) n’oserait affirmer cela sur une radio publique. Bref je vous accorde de bénéfice du doute en supposant que votre analyse est due à un manque de renseignements et non à une extrême mauvaise foi . Je sais que la Bolivie est un petit pays qui n’intéresse personne et que du coup on peut se permette de dire n’importe quoi même sur France Inter.  Mais du coup si c’est pour faire ça… vous savez… à la limite n’en parlez pas ! Programmez vous un petit séjour là bas quand la situation se calmera et allez interviewer quelques personnes « non blanches » pour vous faite une opinion un tout petit peu plus informée. Et ce sera facile d’ailleurs, je pense n’avoir quasiment jamais croisé une personne « blanche » en Bolivie… ce qui me fait me demander comment la fameuse « élite blanche » a bien pu être à l’origine des manifestations énormes qui soulèvent le pays depuis trois semaines (thèse de votre spécialiste). » (France Inter)

Olivier Poujade, Grand reporter Amérique latine, vous répond : 
​​​​​​​
« Chers auditeurs, chères auditrices,

Plusieurs journalistes travaillent sur la situation bolivienne depuis quelques semaines. Ils ont bien pris note de vos différents points de vue sur notre couverture de cette actualité. 

Tous tiennent à vous alerter sur le fait, comme vous le savez, que le contexte bolivien est particulièrement sensible, compliqué pour ne pas dire opaque. Sur ce sujet, 4 journalistes ont été amenés à évoquer la situation avec un maximum de prudence : Alice Campaignole, notre correspondante à La Paz (source incontournable sur le terrain), Olivier Poujade, spécialiste Amérique Latine à la rédaction internationale, Jean-Marc Four, notre éditorialiste en politique étrangère et  Fabienne Sintès la présentatrice  du 18/20 de France Inter. Lors de nos différentes interventions, nous avons surtout souhaité faire émerger toutes les interrogations qui ont apparues à la suite du départ précipité d’Evo Morales. Quelles ont été les erreurs commises par l’ancien président ? Pourquoi a-t-il été poussé vers le départ alors qu’il venait de convoquer de nouvelles élections ? Qui est à la manœuvre pour officialiser l’intérim de Jeanine Anez alors que le quorum n’était pas réuni ? Nous avons également évoqué le contexte régional, en rappelant sur franceinfo la volonté des Etats Unis de se repositionner en Amérique du Sud. 
Dans une crise politique comme celle que traverse aujourd’hui la Bolivie, il nous apparaît essentiel de mettre en lumière les questions qui sont nées des faits politiques et sécuritaires extrêmement troublants. Nous continuerons d’essayer de vous éclairer avec prudence, en nous donnant le temps nécessaire pour que nos informations (même si elles n’apparaissent parfois pas suffisamment satisfaisantes) ne soient pas déformées et altérées par les violentes guerres de « fake news » qui éclatent, désormais systématiquement, dans ce genre de situation.

Bien à vous,

Olivier Poujade
Grand reporter Amérique latine
Chef adjoint Pôle Monde Rédaction Internationale Radio France 
»

Retrouvez ici les différents sujets traités par les rédactions à propos de la Bolivie. 
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LES 30 ANS DE LA CHUTE DU MUR DE BERLIN

Messages d'auditeurs
​​​​​​​« Bravo pour vos émissions concernant le trentième anniversaire de la chute du mur de Berlin. Quid des autres murs qui existent encore ou se construisent ? Notamment celui qui sépare Palestiniens et Israéliens, celui qui sépare Trump et l’Amérique latine…? » (France Inter)

​​​​​​​« Un énorme bravo pour votre émission Very Good Trip d'hier soir : entendre Einstürzende Neubauten et Atari Teenage Riot sur une station de radio publique…hallucinant! Merci, j’ai eu l’impression que cette émission m’était dédiée ! » (France Inter)
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LE BIEN-ÊTRE ANIMAL

Message d'auditeur
​​​​​​​« Merci de nous avoir fait découvrir Mme Porcher, dont la réflexion sur le travail des animaux est passionnante et éclairante. Quant à ce député, qu’il nous épargne sa bien-pensance dépourvue de toute analyse. Ses lapsus ont été plus que révélateurs. Il appartient à ces minorités qui sur bien des sujets cherchent à nous imposer leurs opinions. J’attends qu’il nous explique ce que deviendront les animaux quand ils ne travailleront plus avec l’homme. Sujet que les végans se gardent bien d’aborder. » (France Inter)

Le Téléphone Sonne : L'animal est-il politique ?
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DIFFUSION DES SPOTS DE PUBLICITÉ POUR LE RÉFÉRENDUM D'INITIATIVE PARTAGÉE SUR LA PRIVATISATION D'ADP

Message d'auditeur
« Je viens d'entendre sur les ondes de France Inter, ce jour 13 novembre, que l'article 37 du cahier des charges de Radio France stipule qu' "les messages publicitaires ne doivent contenir aucun élément de nature à choquer les convictions politiques des auditeurs".
Très bien.
Le journaliste précise que Radio France ne diffuserait donc pas un message "publicitaire" pour le RIP contre la privatisation d'ADP, se basant sur cet article.
Ah bon ? ça choquerait les convictions politiques des auditeurs de savoir qu'il y a une procédure de référendum en cours contre une privatisation ? c'est dur à admettre que l'on se sente choqué d'avoir le droit de donner son avis sur ce thème...
Admettons.
Mais pourquoi alors m'abreuver de ces spots publicitaires pour la privatisation de FDJ qui choquent profondément mes convictions politiques à moi ? Est-ce moins choquant, de la pub pour ce vol manifeste d'un bien qui nous appartient à tous ?
Et toutes ces pubs pour les SUV ? pas choquant non plus de nous vanter ces mastodontes écocides ?
J'ose espérer que la portée de mon message sera aussi forte que l'est mon indignation !
 » (France Inter)

Radio France n’a pas refusé de passer un spot publicitaire sur le #RIPADP. Radio France a "émis des réserves" sur la possibilité juridique de diffusion d’une éventuelle campagne de publicité sur ce sujet car, à ce stade, aucune demande précise - ni le spot, ni l’identité de son émetteur - ne nous est parvenue, qui nous aurait permis d’évaluer sa conformité avec notre cadre très réglementé de publicités autorisées sur nos antennes. 
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PÊLE-MÊLE


Nous vous proposons dans « Pêle-mêle » une sélection de messages d’auditeurs : réactions sur l’actualité, avis sur des émissions, remarques sur les antennes, opinions sur les lignes éditoriales, points de vue sur les angles choisis dans des reportages ou des articles publiés sur les sites. 

Retrouvez ici des messages concernant : 
- L'étoile jaune portée lors de la marche contre l'islamophobie du 10 novembre
- Les Gilets jaunes, un an plus tard
- La réforme des retraites
- Le tremblement de terre à Le Teil
- L'émission de la Terre au carré sur France Inter sur la question écologique dans le secteur de la publicité et de la communication du 12 novembre

LIRE LES MESSAGES


COUP DE CŒUR : SÉPARONS L'HOMME DE L'ARTISTE

Doit-on séparer l'homme de l'artiste ? Guillaume Meurice est allé poser la question aux français et aux françaises mardi 12 novembre. Les auditeurs ont réagi : 

Messages d'auditeurs
​​​​​​​​​​​​​​« Guillaume Meurice grand défenseur et respectueux des femmes.
Respect chapeau bas. Félicitations. »
(France Inter)

« Voilà ça c'est l'insolence que j'aime chez Meurice. 
Le contre pied total des médias qui cherchent à dédouaner Polanski. 
Adèle Haenel l'a très bien dit. 
Polanski n'est que le sommet d'un iceberg malsain et pervers.
 » (France Inter)
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« Bravo à toutes les équipes de Franceinfo qui hier nous ont permis de revivre la chute du mur de Berlin. De belles interviews, des témoignages forts et des archives intéressantes. Un très très beau travail journalistique. Merci à vous ! » (franceinfo)

« Ce message est pour Stéphanie Fromentin et son billet météo. C'est un vrai plaisir de l'écouter nous raconter le temps qu'il va faire dans la journée, comme d'aujourd'hui lundi 11 novembre à la fin du journal de 8h. Ses bulletins, comme des petites histoires qu'elle nous glisse entre les oreilles, sont un enchantement même si le temps n'est pas à la hauteur....Merci, merci. »  (France Inter)

« Merci Monsieur Josse pour ces deux heure magnifiques en compagnie de Rostropovitch. Fabuleux, fantastique, extraordinaire... » (France Inter)

« Pour l’émission On aura tout vu :  Quel bonheur de vous écouter le samedi matin, avec mon café, je me régale ! cette émission d'aujourd'hui sur la chute du mur, la qualité du contenu des interviews et de vos invités, non mais d'habitude c'est déjà excellent mais là, aujourd'hui ce fut carrément enthousiasmant ! A écouter vos invités (aux propos tellement intelligents), je me suis remise à croire à la Qualité Humaine. Merci à vous deux, vous formez un duo formidable, vous nous rendez plus intelligents, plus fins, plus sensibles... Une bise supplémentaire à Christine Masson qui a un talent unique pour poser les questions (aux réalisateurs qu'elle interviewe) qui élèvent le contenu et nous font monter plus haut dans la compréhension des oeuvres.
Je précise que je ne vais presque jamais au cinéma (je vis à la campagne, le premier cinéma digne de ce nom est à 45 minutes en voiture), mais je suis passionnément toutes les émissions de cinéma et bien sûr, notamment la vôtre, qui apporte un VRAI plus.
Alors, merci, merci mille fois, de permettre à des personnes comme moi de découvrir, même cinquante plus tard, des auteurs qui ont le talent de savoir mettre en forme et faire partager leur vision du monde, unique et singulière. »
(France Inter)

« Monsieur Jean Lebrun,
Je tenais à vous remercier pour vos émissions. Il me serait impossible de lister toutes les éditions grâce auxquelles j'ai pu découvrir des réalités auxquelles je n'avais pas réfléchi ou que j'ignorais complètement. Un tout grand merci toutefois de vous souvenir régulièrement de Jan Palach, d'une part, et, d’autre part, d'avoir fait connaître au grand public par ex. les travaux de Meir Ben Asher. »
(France Inter)

« Bonjour Eva Bester,
Je vous remercie pour votre belle émission pleine de gourmandises à savourer sans modération.
Nous sommes nombreux à lutter péniblement contre nos vagues à l'âme récurrents. Pour ma part je suis avide de nouveaux remèdes à ajouter à ma pharmacopée, mais aussi curieuse de tout moyen d'enchanter le monde (sans effets secondaires néfastes). »
(France Inter)

« Je viens d'écouter par hasard votre émission Modern Love, en faisant la cuisine... Ben oui, la radio permet de s'ouvrir sur la vie en faisant autre chose! Alors que la TV, que je respecte, nous fige, en capturant notre regard autant que notre position. 
Bravo à la journaliste qui a su si joliment et délicatement  prendre des envols, tel un papillon, pour la mise en perspectives des propos tenus. Avec spontanéité et sincérité. 
En fait, si j'ai bien compris, Nadia Daam. Et l'équipe. Pas facile. Bravo.
Tout simplement. Sincèrement.
(France Inter)

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​​​​​​​Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...

« Immolation par le feu »
« Je souhaite juste vous signaler un petit truc qui me vrille les oreilles depuis quelques jours.
Je souhaite revenir sur l'immolation de ce jeune étudiant à Lyon.
Très régulièrement vous avez parlé sur l'antenne d'immolation par le feu....non on doit dire simplement immolation.... L'immolation est par principe par le feu. On s'immole rarement par l'air ou par l'eau. 
Alors pensez juste un peu à mes petites oreilles quand vous parlez d'immolation.
Par contre pour le reste rien à dire. J'ai beaucoup apprécié la façon dont ce sujet difficile a été traité.
Continuez comme cela et continuez également à lutter contre la langue de bois comme vous le faites. »

« Je suis une auditrice assidue de France Inter et France info mais là mes oreilles brillent à chaque fois que j'entends un intervenant évoquer une immolation par le feu. Non , c'est une immolation...tout court. On ne peut pas s'immoler par l'eau. Alors soyez sympas, indiqué juste une immolation. Ce sujet est d'ailleurs un sujet d'importance au vu de la situation d'un bon nombre d'étudiants.
Continuez comme vous êtes. » 


Réponse
Il ne s’agit pas d’un pléonasme. Si le terme d’immolation peut, couramment, renvoyer à l’acte de suicide par le feu, le mot désigne, dans son usage strict, le sacrifice humain ou animal, dans un but religieux ou moral (Larousse), sans précision du moyen utilisé.  Or le moyen le plus fréquent étant le feu, le terme est aujourd’hui fortement connoté malgré une définition officielle plus large.  En Égypte ancienne, l’immolation a pris différentes formes : par l’eau, le feu, la terre, le bois, ou le fer. En précisant que l’immolation est faite « par le feu », les journalistes font au contraire oeuvre de rigueur et de précision.

« Faire long feu »
« Je suis surpris d'entendre la journaliste dire, en parlant de la mauvaise prestation de la joueuse de tenis française, qu'elle 'n'a pas fait long feu' ....! au lieu de dire "elle a fait long feu "
"faire long feu" se dit d'une initiative ou opération qui n'a pas marché ou qui n'a pas atteint les objectifs visés. C'est à l'image d'un boulet de canon qui se transforme en boule en feu qui tombe à proximité sans atteindre l'objectif. C'est l'origine de l'expression. Donc la forme négative n'existe pas. »


​​​​​​​Réponse
« Ne pas faire long feu » et « faire long feu » sont deux expressions françaises différentes et la première n’est pas la négation de la seconde. L’une signifie « ne pas durer longtemps » alors que l’autre est synonyme d’échec. Historiquement, « faire long feu » était utilisée dans le cadre du fonctionnement des armes à feu et désignait un phénomène précis : lorsque la poudre, d’un mousquet ou d’un canon, se consumait en fondant au lieu d’exploser. ​​​​​​​

Compliqué
« Ce matin sur Franceinfo la présentatrice annonce les sujets qu’on va entendre et dit, en  nous parlant de la météo et de la neige : « ça va être compliqué sur les routes et les rails ». On n’en peut plus d’entendre la langue française abimée de cette manière !! Rappelez à vos journalistes le sens du mot compliqué! Est compliqué ce qui est difficile à comprendre, ce qui est complexe à analyser. Ce n’est pas compliqué à retenir, non ? »

Vulgarité
« Tous vos chroniqueurs sont cultivés, agréables à écouter, connaissent leurs sujets et j'aurais bien d'autres compliments à leur faire. MAIS DE GRACE, dites-leur qu'il n'y a pas besoin d'en rajouter en employant des mots orduriers !!! je sais bien que "merde" , "putain" et d'autres sont presque entrés dans le langage courant mais vous représentez la France et les francophones vous écoutent. »

Uxoricide 
« Pourriez-vous parler d'uxoricide ? et non de féminicide ? Les malheureuses femmes victimes de leur conjoint ou compagnon n'ont pas été tuées parce qu'elles étaient des femmes mais parce qu'elles étaient "leur femme" ou compagne. On n'irait pas dire que Catherine Sauvage a tué son mari parce que c'était "son homme". Le crime est commis parce que l'amour s'est transformé en haine, la tendresse en violence, l'attirance en rancœur mais il ne s'agit pas d'une haine des femmes en général. Les hommes en question n'ont tué ni la voisine, ni une passante, ni la femme de ménage mais "leur" femme qu'ils considéraient peut-être comme leur possession ou sans laquelle ils n'imaginaient pas vivre. Ne nous trompons donc pas de mot, cela implique que nous nous trompons d'objet. »

Tics
« Encore un tic bien ridicule : « J’ai envie de dire… » « On va dire … » Ben, qu’il le dise !»

Touchy
« Le présentateur parle d'un sujet "touchy" pour parler d'un sujet sensible.
Snobisme journalistique déplacé et inefficace : certaines personnes ne comprennent pas les anglicismes.
Vous pourriez être taxés d'élitisme voire de ségrégationnisme en ne vous adressant qu'à des gens comme vous.
Et pourquoi promouvoir un charabia alors que notre langue nous permet d'exprimer toutes les nuances ? Au moins autant que l'anglais, voire plus, en tout cas.
Avec mon épouse australienne et nos enfants, adultes maintenant, nous sommes toujours attentifs à n'utiliser qu'une seule langue dans une phrase. Mais on peut répondre dans une autre. Gymnastique intellectuelle que vos journalistes ne maîtrisent pas de toute évidence. »


Le séisme à LE TEIL
« Mes oreilles se crispent en entendant les articles sur le séisme en Ardèche. La commune qui subit le tremblement de terre, se nomme LE TEIL. Je ne suis pas un rabat-joie mais un peu rigueur. »

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VIDÉOS

CÉLINE ASSELOT ET LES AUDITEURS

Céline Asselot,  présentatrice de la tranche 14h/17h sur Franceinfo, nous parle de sa relation aux auditeurs. Etes-vous attentive aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quelle auditrice êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?


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FABRICE DROUELLE ET LES AUDITEURS

Fabrice Drouelle, producteur d'Affaires Sensibles sur France Inter, nous parle de lui et des auditeurs :
​​​​​​​Etes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
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[PROCHAIN RENDEZ-VOUS] Samedi 16 novembre, ​« Gilets jaunes, un an après », au micro de la médiatrice Emmanuelle Daviet, Vincent Giret, directeur de franceinfo, répond aux auditeurs, sur franceinfo à 11h51 et 13h51.

    ​​​Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
    France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
    France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
     
    Le traitement éditorial sur franceinfo : Sophie le Tan et Adèle Haenel
    Deux sujets ont fait réagir les auditeurs la semaine dernière : le traitement éditorial d'Adèle Haenel et celui de Sophie le Tan.
    Richard Place, directeur adjoint de la rédaction est au micro de la médiatrice pour répondre aux auditeurs
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    L’interview de Jean-Marc Jancovici, Adèle Haenel et Valeurs Actuelles…
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    Emmanuelle Daviet reçoit Vincent Lemerre délégué aux programmes de France Culture à propos de l’interview de Jean-Marc Jancovici le 7 novembre, Adèle Haenel et Valeurs Actuelles…

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