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#37 -  Septembre 2019
 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE

Les mots au cordeau

« Ce n’est pas une interview c’est un interrogatoire », «ça devient pénible de suivre un invité sans cesse interrompu par des questions en cascade», «votre agressivité ne vise qu’à le piéger pour faire le buzz ». Chaque semaine, des mails de cette teneur nous arrivent par dizaines. Les auditeurs s’agacent de l’interruption régulière de l’invité alors qu’il déroule son propos et développe ses arguments. Ces remarques sont légitimes et nécessitent d’apporter un éclairage sur cette pratique journalistique. Certains auditeurs voient de l’impolitesse là où s’exprime de l’exigence, d’autres qualifient d’insolence ou de « joute verbale » ce qui n’est qu’esprit d’à-propos. Couper la parole n’est pas non plus l’expression d’un rejet des points de vue de l’invité sous prétexte que l’on ne serait pas sur la même ligne politique que lui. Les ficelles sont plus subtiles. 
Lors d’une interview, tout journaliste a un objectif élémentaire: que son invité soit compris par tous. Le propos ne doit être ni abscons, au risque de perdre les auditeurs, ni dans la simplification caricaturale qui jetterait le discrédit sur cet exercice journalistique. A fortiori dans une interview politique : au journaliste de donner le change à la langue de bois, de contrecarrer les éléments de langage et la communication ultra formatée. Si l’invité ne répond pas à la question et tente de faire diversion, on l’interrompt. Idem s’il est trop long et pas clair. Imagine-t-on une femme ou un homme politique déroulant sa réponse pendant de longues minutes ? Ce n’est plus une interview. C’est une tribune. Ne pas bousculer, ne pas contrarier une pensée devrait être la règle ? Quel ennui !
Si un échange ronronne et se cantonne à un dialogue feutré il y a fort à parier que va se dégager de cet ensemble une forme de mollesse peu propice à l’étincelle cognitive que provoque la répartie heureuse. Apporter la contradiction ou demander d’approfondir un élément de réponse peut également être perçu comme le souhait de partager finement le raisonnement d’un invité, à plus forte raison s’il s’agit d’un interlocuteur à la pensée « complexe ». 
De ces observations se dégage ce que l’on appelle l’équilibre, et lors d’une interview, en direct, dans un temps limité, cet équilibre est parfois fragile à trouver et à conserver, c’est une vigilance constante que s’impose le journaliste à l’antenne.
Il y a également un aspect plus prosaïque à prendre en compte, prosaïque mais capital : le temps. Dans une matinale par exemple, chaque minute compte. Tout doit tenir : les journaux, les chroniques, les reportages, les interviews, les enquêtes, les billets, les promotions d’antenne, les questions des auditeurs, la météo, la revue de presse, les jingles , les écrans de publicité, le trafic automobile. Ces rendez-vous sont incompressibles et répondent à une mécanique d’antenne stricte. En direct, un journaliste a un chronomètre dans la tête et les yeux rivés sur la pendule. Il faut avancer. 
Dans une interview, être pourfendeur de la langue de bois, sans complaisance signifie qu’interrompre l’invité est un geste à intégrer dans l’ensemble des impératifs d’une antenne et non comme l’acte isolé d’un journaliste à la recherche de la lumière. Couper la parole est aussi l’expression de l’audace empreinte de curiosité pour faire avancer le débat des idées, pour nourrir la réflexion de l’auditeur, du citoyen. Cette audace généreuse servie par le talent et le direct fait jaillir la vérité, le graal de tout journaliste.


Emmanuelle Daviet

Médiatrice des antennes
 
Voici les dominantes du 31 août au 6 septembre 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :

1-  « Ce n’est pas une interview c’est un interrogatoire »
2-  Les publicités pour les voitures
3-  La tri à la cantine de Radio France

4-  Les 20 ans d'Interception

À retrouver aussi, les deux dossiers de l'actu : les retraites et l'homophobie dans les stades

"CE N'EST PAS UNE INTERVIEW C'EST UN INTERROGATOIRE"

« Lamentable cette interview, impossible pour l’invité de développer une pensée complexe […] tient plus à faire entendre sa voix qu’à permettre à l’auteur de développer sa pensée. Consternant ! » (France Inter)

« …ça devient pénible de suivre un invité sans cesse interrompu par des questions en cascade, qui ne permettent pas d’exposer la réponse, qui ne permettent pas de suivre le fil d’une pensée… Vous n’êtes malheureusement pas les seuls à pratiquer ainsi. C’est bien regrettable je trouve. Je m’arrête là, car je vais être désagréable si j’exprime ce que je pense sur ce qui m’apparaît n’être qu’une mode imbécile, mais pas totalement fortuite. » (France Inter)

« Cacophonie, irrespect de l’invitée, la ministre, qui doit demander de pouvoir terminer ses phrases et à qui votre journaliste et ses acolytes coupent la parole à tort et à travers... Vous rendez l’audition de l’émission très difficile et hachée. C’est insupportable ! C’est de la radio « publique » et non pas un off entre initiés » (France Inter)

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LA PUBLICITÉ POUR LES SUV

« Carnets de campagne, La Terre au carré, CO2 mon amour... sur France Inter, les émissions visant à développer notre conscience écologiste (même si je doute de cette finalité, il est temps d'agir auprès des vrais responsables du dérangement climatique) ne manquent pas mais quelle hypocrisie quand on subit à longueur de journée les publicités vantant une large gamme d'automobiles. Un peu de sincérité et de cohérence s'il vous plaît. »  (France Inter)

« Il était une fois, il y a longtemps, une radio de service public où il n’y avait pas de publicité pendant la matinale.
Il était une fois, il y a un certain temps, une radio de service public où il y avait une ou deux minutes de publicité institutionnelle à la fin de la matinale.
Il était une fois, il n’y a pas très longtemps, une radio de service public où il y avait une ou deux minutes de publicité commerciale à la fin de la matinale.
Il y a aujourd’hui une radio de service public où il y a de la publicité commerciale toutes les dix ou vingt minutes pendant la matinale.
Il n’y a pas très longtemps, j’écoutais encore la matinale de France Inter…  »
  (France Inter)

Chères auditrices, chers auditeurs,

Il s’agit là d’une campagne publicitaire ponctuelle, motivée par un ensemble de promotions de la part des concessionnaires automobiles.
Les publicités SUV prendront fin au cours du week-end.

Pour rappel, le temps de publicité autorisé sur les antennes est de :
  • 17 minutes par jour en moyenne trimestrielle avec un maximum de 30 minutes sur un jour donné ;
  • 3 minutes en moyenne annuelle entre 7h et 9h avec un maximum de 8 minutes sur un jour donné.
  • Les écrans publicitaires entre 7h et 9 h ne peuvent pas par ailleurs dépasser 1 minute et 30 secondes.

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LE TRI À LA CANTINE DE RADIO FRANCE

Vendredi 6 septembre, Camille Crosnier, chroniqueuse dans l'émission la Terre au Carré sur France Inter, a enquêté sur le tri à la cantine de Radio France. Ce reportage a fait réagir les auditeurs. 

« Je n'en ai pas cru mes oreilles en apprenant qu'aucun tri n'est fait à la cantine de Radio France. Cela enlève toute crédibilité à tout le discours moralisateur déployé dans les diverses émissions. Entendons-nous bien : je ne critique pas spécialement vous-même ou votre émission. Mais la maison mère elle-même. Je pense lancer une pétition sur le sujet.
Merci en tous cas pour votre travail et celui de votre journaliste enquêtrice ! »
 (France Inter)

Laurence Bloch, directrice de France Inter, vous répond : 

Chères auditrices,
Chers auditeurs,
Vous avez été surpris, quelquefois indignés, après le reportage de Camille Crosnier sur la cantine de Radio France et le non tri des déchets et vous avez évidemment raison.
Le fait que nous ayons décidé de consacrer une émission quotidienne à la question de l’environnement nous oblige évidemment à nous montrer exemplaire et transparent dans la transformation de nos habitudes et de nos pratiques et je peux vous assurer qu’elle nous sert d’aiguillon au quotidien même si beaucoup d’efforts restent encore à faire.
Cela étant il me semble que peu d’entreprises autoriseraient, comme le fait Radio France, un micro libre et déterminé à explorer les bonnes comme les mauvaises pratiques en matière de protection de l’environnement comme de développement durable.
Rappeler les fondements scientifiques des alertes sur le climat et la dégradation de la biodiversité, proposer des solutions alternatives, mesurer les enjeux et les difficultés de la transition écologique et traverser ce moment en toute transparence avec vous c’est ce que nous recherchons en cette rentrée avec ce rendez-vous quotidien de « la Terre au carré » et ce rendez vous hebdomadaire et introspectif sur Radio France.
Merci de vos remarques et de vos observations elles nous aident à progresser et n’hésitez pas à intervenir auprès de l’émission en appelant son standard au
01 45 24 70 00.
Très cordialement.

Laurence Bloch, 
Directrice de France Inter

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LES 20 ANS D'INTERCEPTION

Ce week-end, le grand magazine de reportages de la rédaction, porté par Géraldine Hallot, Vanessa Descouraux et Philippe Bardonnaud, célébre ses 20 ans et fait revivre le meilleur de ses émissions sur l’antenne de France Inter et sur le site. À cette occasion, nous vous proposons de retrouver un florilège des messages d'auditeurs reçus.

« Interception ce matin, Quel moment de journalisme et de radio ! Moi qui suis si souvent déçu par l'évolution des médias, grâce à vous je me dis que tout n'est pas perdu tant que vous existerez ! Merci aux journalistes et à ceux qui leur ont permis de créer et de diffuser ce moment inoubliable​​​​​​​. »
Voir la vidéo
"INTERCEPTION" ET LES AUDITEURS

À l'occasion des 20 ans de l'émission, Géraldine Hallot et Philippe Bardonnaud, deux des producteurs de l'émission de reportages Interception sur France Inter, nous parlent de leur relation aux auditeurs.
​​​​​​​Etes-vous attentifs aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quels auditeurs êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?

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LES DÉBATS DE L'ACTU

Débat de l’actu : les retraites


Les auditeurs se sont exprimés sur la nouvelle réforme des retraites. Voici une sélection de leurs messages…


LIRE LES MESSAGES

Débat de l’actu : l'homophobie dans les stades

Lors du championnat de France de football, les arbitres de ligue 1 ont interrompu à cinq reprises des rencontres depuis le début de la saison pour cause de chants ou de banderoles homophobes
LIRE LES MESSAGES


« Ça peut pas faire de mal : Quelle belle émission ! Une heure qui m'a semblé trop courte de plusieurs dizaines de minutes ! Un moment suspendu en cette soirée naissante, vos voix comme une gourmandise ! Merci Jean-François, merci Guillaume, merci, merci, merci ! Ça c'est de la radio, ou je ne m'y connais pas ! » (France Inter)​​​​​​​

« J’apprécie beaucoup la nouvelle émission animée Le temps du débat, par Emmanuel Laurentin : aussi performant et intéressant qu’à La Fabrique de l'Histoire.
Débats de bons niveaux, ce qui devient rare , y compris à France Culture.
Bref, Bravo et Merci a Monsieur Laurentin. » (France Culture)
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« J'ai lu ce matin l'article de la journaliste Chloé Leprince : "Des "Caucasiens" et des "Africains" à l'école: du racisme dans les neurosciences ?".
Je l'ai trouvé particulièrement réussi et intéressant.
La posture prise par Mme Lerince m'a vraiment plu : elle a décortiqué tous les éléments susceptibles de nous aider à mieux comprendre le sujet et j'ai ainsi beaucoup appris !
La structure même de l'article permet une lecture fluide et suscite l'intérêt, ce qui aide à la compréhension.
Merci pour de tels articles!
J'ecoute aussi régulièrement les émissions de France Culture, que je trouve par ailleurs passionnantes. » (France Culture)
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« Les matins se suivent et se ressemblent quand l'amour fait place au quotidien, chante Joe Dassin dans "On s'est aimé comme on se quitte". Eh bien, les matins se suivent et ne sont que surprises à l'écoute du 5/7 de France Inter. On n'est pas prêt de se quitter.. » (France Inter)​​​​​​​

« Je souhaitais partager mon bonheur d'avoir passé un délicieux moment avec Yannick Noah sur votre antenne. Un délicieux moment, un moment complice entre Yannick Noah et votre présentateur.
Ce chanteur qui est tellement généreux, authentique mérite son grand succès. Grâce à vous j'ai appris qu'il sortait un nouveau disque que je vais m'empresser d'acquérir.» (France Bleu)
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« Merci pour mon lundi matin en voiture, il est rare que je puisse vous écouter en direct (ne me parlez pas d'écouter après) je n'en ai pas le temps, ce matin j'aurai aimé que le temps ne s'arrête pas avec Danielle Sallenave et Augustin Trapenard qui sait écouter sans interrompre ! Que du bonheur ! » (France Inter)​​​​​​​

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​​​​​​​Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...

États-uniens

Plusieurs auditeurs dénoncent l’emploi du terme « états-unien » estimant que ce mot n’existe pas ou serait un néologisme à proscrire d’urgence dans les journaux ou les émissions de programme: « aujourd’hui, j'entends un intervenant qui utilise de nombreuses fois le terme « états-unien » (ou étatZunien…) que je n’ai pas trouvé dans le dictionnaire» ou encore : « le spécialiste expert des « étatzzuniens » utilise ce néologisme cher aux parleurs dans le micro ».

Qu’en est-il ?
Il ne s’agit pas ici d’indiquer si l’emploi de ce mot à une connotation péjorative, s’il confère un caractère antiaméricaniste au propos du locuteur ou bien s’il est un marqueur de gauche. Il s’agit simplement de déterminer si les remarques de ces courriels sont fondées. En réalité, ce substantif existe. Il a fait son entrée dans le dictionnaire il y a près de soixante ans, en 1961 précisément. Il ne s’agit donc nullement d’un néologisme, d’un tic de langage journalistique ou d’un snobisme d’expert.
Jean Pruvost, linguiste et lexicographe, rappelle que : « le mot « états-unien » est apparu en 1934 au Canada francophone. Il ne peut plus être considéré comme un néologisme. Il connaît deux variantes : états-unien ou étasuniens ». La première occurrence du mot remonte ainsi aux années 50 : « le mot est apparu dans une revue politique québécoise L’Action nationale sous la plume d’Arthur Laurendeau, son directeur. On atteste du mot en 1955 sous la forme « étatsunien », et il entrera dans le Grand Larousse encyclopédique en 1961 », poursuit le spécialiste.
Si l’utilisation de ce terme se justifie, c’est aussi parce qu’il permet  de désigner plus facilement les habitants des Etats-Unis, alors que ce ne sont pas les seuls « américains » du continent : « On comprend ce qu’a de gênant cette formulation presque impérialiste, l’Amérique désignant à la fois les États-Unis et tout le continent », conclut Jean Pruvost.


Tics de langage 
« Après avoir passé un excellent été sur les stations de Radio France grâce à la qualité des présentateurs remplaçants tant sur le fond que sur la forme, revoilà depuis la rentrée les présentateurs officiels. Les remplaçants avaient cette grande qualité, outre le fait d'apporter du sang neuf, de ne posséder aucun tic de langage. Ce qui n'est pas le cas de leurs aînés. A peine rentrés de congés, ces derniersnous "saoulent ", nous "épuisent", nous "bassinent" avec la répétition incessante de leurs adverbes "finalement" et "au fond". Ils sursursursurutilisent ces adverbes qu'ils prononcent en permanence dans leurs phrases ! Lorsque votre journaliste pose une question, cette dernière se présente 90% du temps ainsi : "Est-ce qu'au fond ce n'est pas finalement au final quelque chose qui au fond in fine peut être dommageable au fond aux membres du gouvernement au final ?" Voilà, je caricature à peine ! C'est pathétique, insupportable, navrant pour un journaliste ! 
»

Moins pire ?
« À deux reprises en moins d’une semaine deux journalistes ont employé cette grave incorrection « moins pire » dans le cadre de leurs interventions.
Cela m’attriste ! Vos programmes ont une certaine profondeur culturelle et ne souffrent pas de telles fautes de français !  
»

À l'os
« " est à  l'os" voilà  l'expression utilisée dans le journal pour dire que les finances des associations sont faibles… Quand le langage sera correct ? »

Fixer un incendie
« Permettez-moi de vous faire part d'une tournure bien peu française que je suis consterné d'entendre répétée sur vos ondes. On ne dit pas "fixer un feu, un incendie", mais "circonscrire", "borner", "limiter", "cerner". »

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VIDÉOS

FRÉDÉRIC BARREYRE ET LES AUDITEURS

Frédéric Barreyre, directeur de la rédaction de France Culture et France Musique, nous parle de sa relation aux auditeurs.
​​​​​​​Etes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
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"INTERCEPTION" ET LES AUDITEURS

Géraldine Hallot et Philippe Bardonnaud, deux des producteurs de l'émission de reportages Interception sur France Inter, nous parlent de leur relation aux auditeurs.
​​​​​​​Etes-vous attentifs aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quels auditeurs êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
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[PROCHAIN RENDEZ-VOUS]
Samedi 14 septembre: « Le salaire des enseignants », au micro de la médiatrice Emmanuelle Daviet, Alexis Morel, spécialiste éducation à Franceinfo, répond aux auditeurs, sur franceinfo à 11h51 et 13h51.
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Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
 
Des informations trop anxiogènes sur franceinfo ?

Des auditeurs ont écrit à la médiatrice pour évoquer le traitement de l’attaque au couteau de Villeurbanne – et le témoignage de Sofiane, ce jeune homme 17 ans qui s’est interposé, qui a tout fait pour sauver une victime. Et d’autres auditeurs qui s’étonnent du contenu anxiogène de nos journaux d’informations. Pour en parler, Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de franceinfo était au micro d’Emmanuelle Daviet.
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Les nouveaux podcasts de France Culture : Mécaniques du complotisme
Emmanuelle Daviet reçoit Florent Latrive, délégué des nouveaux médias web de France Culture, et Baptiste Muckensturm, délégué au développement des programmes, pour présenter les nouveaux podcasts : "Mécaniques du complotisme".





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Conformément aux dispositions susvisées, vous pouvez également définir des directives relatives à la conservation, à l'effacement et à la communication des données vous concernant après votre décès. Pour cela, vous devez enregistrer lesdites directives auprès de Radio France. A ce titre, vous pouvez choisir une personne chargée de l’exécution de ces directives ou, à défaut, il s’agira de vos ayants droits. Ces directives sont modifiables à tout moment. 

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter vos droits sur le site de la CNIL.
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