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#35 -  Été 2019
 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE

Le service de la médiation traduit à la fois l’exigence de transparence et le respect de Radio France envers ses publics.

Il permet d’apporter des réponses et d’expliquer les choix éditoriaux des antennes. Il est aussi une cellule stratégique pour analyser la perception des contenus des antennes par nos auditeurs, nombreux à nous écrire. Avec 164 310 messages traités pour la saison 2018-2019, le service de la médiation de Radio France se positionne comme une instance de dialogue unique dans le paysage audiovisuel français et européen. Ce volume de mails traduit le lien unique de nos auditeurs avec les journalistes, les animateurs et les producteurs de Radio France. Il importe donc de favoriser les échanges et l’interaction. Dans cette perspective, l’activité de médiation a été totalement repensée en 2018 pour offrir une meilleure visibilité aux réponses apportées : lettre interactive hebdomadaire, présence active sur les réseaux sociaux, nouveautés sur le site de la médiatrice, vidéos de décryptage avec les directrices et directeurs des antennes, les journalistes, les productrices et producteurs, les débats de l’actu… De nombreux outils ont ainsi été développés pour renforcer le lien précieux et envié que Radio France entretient avec ses publics.

Les auditeurs écrivent certes, mais essentiellement pour exprimer leur mécontentement. Contenu d’un programme, lignes éditoriales, hiérarchisation de l’information, choix des invités, chroniques humoristiques, publicités, tout ce qui est diffusé sur les antennes peut faire l’objet d’une critique. Ainsi 90% des courriels reçus expriment des reproches.


Été – Saison ardente


À l’aune de ce constat, les mails reçus cet été prennent donc un relief très appréciable car, fait notable, la teneur des propos s’inverse radicalement.

Compliments, félicitations, éloges ont rythmé ces mois de juillet et d’août, réduisant singulièrement le taux de mécontents; c’est particulièrement vrai pour les programmes, le traitement de l’actualité continuant lui à générer interrogations et observations à charge.


Nous avons reçu cet été 18 500 messages soit une hausse de 346% par rapport à l’été 2017.


Voici la synthèse de ce courrier estival et les tendances qui se dégagent de l’analyse de ces milliers de mails.

Dans une proportion écrasante, les messages concernent les programmes de la grille d’été de France Inter. « Woodstock 1969 » de Michka Assayas,  « L’Afrique en Solo » de Soro Solo et « Les Savanturiers » par Fabienne Chauvière sont réellement plébiscités. Très appréciées également les émissions « Femmes puissantes » de Léa Salamé et « Le Mag de l’été » de Leila Kaddour-Boudadi. Les commentaires des auditeurs sur l’ensemble de la grille d’été de France Inter sont à retrouver ici.


Du côté des rédactions, trois sujets se détachent nettement du flux des mails reçus: le traitement de l’affaire Steve Maia Caniço, la météo et les manifestations à Hong Kong. Les autres faits marquants de l’actualité estivale comme l’affaire Epstein, les tacles à Greta Thunberg ou le G7 n’ont pas généré de courrier particulier.


Dès le début de l’affaire Steve Maia Caniço, les auditeurs ont écrit pour faire part de leur étonnement quant à l’absence de patronyme pour nommer le jeune homme de Nantes: « Un média d’information se devrait d’être neutre et ne pas contribuer par sa présentation des choses à attiser l’émotion dans le traitement de l’actualité. Dire « Steve Maia Caniço » c’est se référer à la personne qu’il était, dire « Steve » c’est entrer dans le jeu de l’emballement médiatique ». Les auditeurs ont également été nombreux à estimer que la police était immédiatement désignée comme coupable sur les antennes : « Je suis surpris que dans votre journal le décès de Steve soit imputé à l’intervention de la police alors qu’il n’ y pas de certitudes sur les circonstances de ce drame », « Je trouve vos commentaires bien univoques. Comme si d’avance il était acquis que la noyade de cet homme était directement due à l’intervention de la police », « Est-il légitime qu’une radio publique, vivant de fonds publics collectés auprès de l’ensemble des citoyens traite l’information de manière aussi partisane ?».

Dans le contexte du mois de juillet le plus chaud jamais mesuré, non seulement en France, mais aussi dans le monde, les bulletins météo ont été régulièrement critiqués : « Pourriez-vous faire comprendre à vos collègues qui font les bulletins météo d’arrêter de s'extasier quand il y a du soleil et 35° et de pleurnicher quand les températures diminuent et qu’il pleut ? Face au stress hydrique, aux sécheresses, à la diminution des nappes phréatiques, aux incendies, à la perte des récoltes, leurs atermoiements quand la pluie est là n’est plus « entendable ». «  Je suis outrée par ces discours. Sortez de votre parisianisme et de vos bureaux ». « Le sud de la France a du soleil et du vent depuis deux mois, la végétation est brûlée, la garrigue et les bois flambent. Pour nous le beau temps, c’est la pluie. De grâce, trouvez une autre formule ».


Enfin, les manifestations à Hong Kong ont fait réagir les auditeurs. Certains estimant que cette actualité n’était pas assez couverte par les rédactions, d’autres s’interrogeant sur la ligne adoptée : « Il me semble que vous avez choisi de traiter les manifestations à Hong Kong sous le filtre de la violence des masses sans donner de contexte et en réduisant à peau de chagrin le contradictoire », certains auditeurs pointant même une forme d’idéalisation des manifestants sur les antennes : « Vous nommez les manifestants « des défenseurs de la démocratie » or beaucoup des manifestants sont issues de familles ayant fait fortune en exploitant des travailleurs pauvres de Hong Kong, quand ces mêmes familles étaient au service des britanniques colonisateurs ». L’art de l’écoute est sélectif. Les différentes remarques de ces auditeurs sont-elles fondées ? Nous poserons la question demain à Jean-Marc Four, directeur de l’information internationale, à 11h51 sur franceinfo dans « Le rendez-vous de la médiatrice ».

Excellente rentrée à tous !

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes
 
Voici les dominantes de l'été 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :

1- Avis sur les programmes d'été de France Inter
2- Steve Maia Caniço
3- Canicule

4- Hong Kong
5- L'Afrique en Solo



AVIS SUR LES PROGRAMMES D'ÉTÉ DE FRANCE INTER


« Woodstock 1969 » de Michka Assayas,  « L’Afrique en Solo » de Soro Solo et « Les Savanturiers » par Fabienne Chauvière sont réellement plébiscités. Très appréciées également « Femmes puissantes » de Léa Salamé et « Le Mag de l’été » de Leila Kaddour-Boudadi.
Les commentaires des auditeurs sur les émissions de la grille de France Inter sont à retrouver ici :

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STEVE MAIA CANIÇO

« "Steve" par ci, "Steve" par là, le jeune homme noyé à Nantes n'a pas de nom de famille ? Alors qu'on ne désigne pas les membres du gouvernement en disant "Edouard", "Marlène" ou "Christophe". Je trouve cette familiarité peu respectueuse. » (Franceinfo)

« Surpris que dans votre journal le décès de Steve soit imputé à l'intervention de la police alors qu'il n'y a pas de certitudes sur les circonstances de ce drame. Il s'agit me semble-t-il d'une affirmation non vérifiée donc non professionnelle. » (France Inter)
 
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CANICULE

« Je ne puis m'empêcher de m'offusquer contre la manière dont la météo a été présentée ce jour. Entendre la journaliste parler de mauvaise nouvelle "pour les vacanciers" lorsqu'il est question des pluies qui arrivent enfin, je trouve ça quelque peu déplacé dans le contexte actuel où (je cite le journal Le Monde du même jour) "près d’un quart des êtres humains [sont] menacés par la pénurie d’eau" et d'autre part "la moitié des températures maximales [ont été] battues cette année en France". Dans ce contexte, je ne comprends pas qu'on puisse encore présenter les choses de cette façon. La sècheresse est un fléau qui menace de plus en plus la planète et la France n'y échappe pas. Alors, de grâce, cessez de présenter la pluie comme une mauvaise nouvelle. » (franceinfo)

​​​​​​​« J'en ai assez des présentations de la météo où la pluie est considérée comme une ennemie. À l'ère du réchauffement de la planète, l'attente systématique de la chaleur est inadaptée…"enfin du soleil" "bonne nouvelle, plus de pluie" "enfin le retour de la chaleur"…ou autre.
C'est fini ! la pluie peut être bienvenue (on arrête d'arroser partout, faut-il s'en réjouir?) »
(Radio France)
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HONG KONG

« Tout d’abord je vous félicite pour l’ensemble du travail et la diversité de sujets de France Inter à l’exception de quelques émissions du cénacle parisien, contre balancées par de nombreuses autres extrêmement diverses et intéressantes. 
Je suis cependant étonné que les manifestations de Hong Kong soient si peu couvertes par les médias et entre autre par France Inter. Est-ce en raison de l’été et de choix éditoriaux plus estivaux ? 
Entre le courage, l’organisation des manifestants, sans rapport avec les risques que l’on peut encourir en France et les enjeux dans cette région du monde, je suis très étonné du peu de temps sur le sujet ? »
(France Inter)

« Il me semble que franceinfo a choisi de traiter les manifestations à Hong Kong sous le filtre de la violence des masses.
Sans donner suffisamment de contexte et en réduisant à peau de chagrin le contradictoire, faut-il comprendre que « La démocratie est l’ennemie de notre idéal » est le message velouté qui porte aujourd’hui les valeurs du service public ? »
(franceinfo)

Samedi 31 août : "Les manifestations de Hong Kong", au micro de la médiatrice Emmanuelle Daviet, Jean-Marc Four directeur de l'information internationale de Radio France sur franceinfo à 11h51 et 13h51.

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L'AFRIQUE EN SOLO

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« Je suis très triste de la disparition de l'antenne de l'animateur de radio Soro Solo. Non seulement c'est encore un peu moins de diversité, mais aussi de joie, de finesse, d'humour, de connaissances musicales importantes qui disparaissent. C'est très dommage. »


Laurence Bloch, directrice de France Inter vous répond : 
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Chères auditrices,
Chers auditeurs,

J’ai lu avec attention les courriers que vous m’avez adressée regrettant la fin de l’émission « L’Afrique en Solo ».
Je sais combien les changements de grille sont perturbants et dérangeants pour les auditeurs dans un premier temps et je comprends votre attachement à la figure de Soro Solo.
Pour autant il faut pour qu’une radio soit vivante qu’elle se renouvelle, qu’elle se transforme, qu’elle innove et se réinvente.
Le concept de cette émission, certes joyeuse, date d’il y a dix ans . Son principe était de vagabonder dans l’Afrique au gré de l’humeur des deux producteurs qui l’avaient initiée Soro Solo et Vladimir Cagnolari .
Le principe même de l’émission a été profondément remis en cause par le départ volontaire de l’un des deux producteurs.
J’ai donc pris la décision d’arrêter l’émission il y a un an considérant qu’elle ne correspondait plus à ce qu’était l’Afrique aujourd’hui.

Pour autant soyez sûre que l’Afrique, ses créateurs, ses intellectuels, les membres de la société civile resteront présents à l’antenne et que je ferai tout pour reprogrammer aussi vite que possible une émission dédiée à ce grand continent.
Une fois encore ces changements n’ont pour but que de vous offrir le meilleur plutôt que l’habitude.

Très cordialement.
Laurence Bloch.


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Pourquoi avoir supprimé la bourse sur France Inter ?

« L'info Bourse n'existe plus dans la nouvelle programmation ? Pourquoi ? »

Philippe Lefébure, directeur de la rédaction de France Inter répond : 

La bourse, sur France Inter, n’a jamais fait l’unanimité. Et, par nature, n’a jamais satisfait tout le monde : le bulletin était trop court pour informer les auditeurs-boursicoteurs, trop long pour les autres. Et je ne parle pas de ceux, totalement, épidermiques… Mais, à l’heure du numérique, l’information boursière à la radio a, surtout, perdu sa pertinence : les personnes intéressées par l’évolution des cours de bourse s’informent via leurs smartphones. Très précisément (toutes les valeurs qu’ils souhaitent), et, bien-sûr, en temps réel.
C’est ce constat simple et évident qui a guidé cette décision.


LE COUP DE CŒUR DE LA SEMAINE


Libre comme Zahia, Boomerang sur France Inter

« Bonjour Augustin,
J’ai failli éteindre la radio en entendant qui était votre invitée du jour-Zahia- et puis j’ai préféré dépasser mon apriori sur cette fille.
J’ai bien fait et vous aussi qui avez eu le courage de l’inviter.
Non, Zahia n’est pas idiote, oui , Zahia est sensible et touchante.
Zahia a une histoire personnelle et oui, Zahia a droit au respect.
J’ai donc failli être conne.
Merci Augustin.
»

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Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...

Uxoricide ou Féminicide ?

« Le féminicide (ou fémicide, gynécide, gynocide) est par définition le meurtre d’une ou de plusieurs femmes ou filles en raison de leur condition féminine. Le terme, inventé par la sociologue américaine Diana E. H. Russell définit « le meurtre de femmes commis par des hommes parce ce que ce sont des femmes.» Il apparaît dans un livre fondateur Feminicide: the Politics of Woman Killing en 1992, écrit par les deux sociologues Diana E. H. Russell et la Britannique Jill Radford.

L’uxoricide (du latin uxor qui signifie "épouse" et -cide, de caedere qui signifie "couper, tuer") est le meurtre de son épouse, de sa compagne, de sa partenaire amoureuse. Il peut s'agir de l'acte lui-même ou de la personne qui l'exécute. Le meurtre d'un mari s'appelle un mariticide.

Il me paraît urgent de ne plus utiliser de façon inconsidérée le terme féminicide, alors que c’est le terme UXORICIDE, hyponyme de gynocide, qui définit le meurtre de son épouse, de sa compagne, de sa partenaire amoureuse. Afficher le terme féminicide pour le meurtre d'une épouse, d'une compagne, d'une partenaire amoureuse, c'est radicaliser un acte certes complètement inacceptable et totalement condamnable mais c'est aussi contribuer à victimiser la femme dans l'acception globale du mot : ce n'est pas à mon avis la meilleure façon d'apporter aux femmes écoute, attention, égard, respect, estime, voire réparation que de confondre gynocide (féminicide) et uxoricide.

J'estime d'autre part que l'utilisation d'un mot pour un autre est toujours une faute grave, principalement au sein d'actions grandement médiatisées comme celles des chaînes d'information permanente ou d'associations féministes qui sensibilisent des millions de personnes. Je suis donc d'avis de faire appel à une terminologie exacte pour exprimer des faits précis afin de ne pas induire en erreur ceux qui en prennent connaissance. »


Disparition
« Je suis, mon épouse également, un auditeur très régulier de France Culture et France Musique.
Ces deux chaînes sont très attentives aux fins de vies des acteurs de la vie musicale et culturelle, et à leurs anniversaires. 
Je trouve insupportable, et je ne suis pas le seul, que les journalistes et les présentateurs utilisent de plus en plus les termes "disparu" ou "disparition" au lieu d'évoquer tout simplement celui de "mort".
Car ce n'est pas du tout la même chose pour tous ceux dont un proche a réellement "disparu", que ce soit par une absence soudaine sans laisser de nouvelles pendant des années ou que sa mort soit certaine mais sans que le corps ait pu être inhumé.
Si prononcer le terme de "mort" est insupportable aux personnes au micro, de nombreux synonymes restent possibles, à commencer par décédé(e), éteint, feu, défunt, etc.
Pourriez-vous donc demander aux directeurs de chaînes d'être attentifs à ceci, en demandant expressément aux personnes intervenant au micro de bien vouloir modifier de telles mauvaises habitudes lorsqu'ils préparent leurs textes et interventions ?
S'il leur faut de l'aide, vous pourriez leur suggérer de se poser chaque fois la question toute simple : la personne a-t-elle été enterrée un jour donné connu et dans un lieu connu. 
Et en cas de recidives multiples, je vous suggère de réfléchir avec les directeurs au financement pour ces personnes de séance(s) avec un psychologue sur le thème de la mort... »


Les gens, migrants…
« Je m'interroge beaucoup sur les mots suivants : ETC - LES GENS - MIGRANTS, excessivement utilisés et réducteurs de sens. 
 Souvent surprise que les professionnels de la paroles tels que des journalistes, des animateurs de média - qui plus est public - voire des scientifiques ponctuent leurs propos de "etc" plutôt que de terminer leurs phrases ou leur argumentaires. Idem pour " les gens" pour désigner soit un public, soit les citoyen.es, soit les usager.es, voire les auditeurs.trices / spectateurs.trices/lesteurs.trices ... Et que dire de "migrants" en lieu et place de réfugié.es d'exilé.es, et autres déplacé.es
Et l'on déplore que les citoyen.es, dont la jeune génération, soit dans une maîtrise restreinte de la langue française. 
Quant aux émissions dites récréatives dont les animateurs jouent de grossièretés à l'aune de leur vulgarité, je n'en comprends pas la vocation, si ce n'est de normaliser  un niveau de vocabulaire que l'on sanctionne par ailleurs dans l'éducation, le respect et la simple politesse. »


Dans les embouteillages
« Un peu fatigant d’entendre à longueur d’inforoute qu ‘« on perd » X minutes dans les embouteillages. On ne perd rien. Le temps ne s’accélère pas ni ne se ralentit. Comme on ne gagne rien à rouler plus vite. 
La voiture est un choix. Notamment celui d’être dans les bouchons. Et un choix s’assume. 
En outre, cela contribue à faire croire que la voiture n’est que vitesse et puissance. Autant d’idées très moisies et très XXème siècle. 
On peut se contenter de dire qu’il y a X kilomètres d’embouteillage et en profiter pour rappeler quelques conseils de prudence ou de conduite douce et responsable. » 




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NOS DERNIÈRES VIDEOS



Êtes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur, quelle auditrice êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?

Tout au long de l'été, des producteurs et productrices, journalistes, directeurs et directrices d'antennes ont répondu à nos questions à propos de leur relation avec les auditeurs. 
Toutes les vidéos sont disponibles sur le site de la médiatrice et les réseaux sociaux.
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LE SENS DES MOTS

Spoiler, Divulgâcher, Laélia Véron

« Le terme divulgâcher est entré dans le Larousse à la place de spoiler, pourquoi ne pas l’utiliser sur une radio publique ? » Laélia Véron, enseignante-chercheuse en stylistique et langue française et co-autrice avec Maria Candea du livre » le français est à nous », explique le sens des mots.





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Le vocabulaire du football féminin, Laélia Véron

« Dans le journal des sports, le présentateur évoque « la défenseur » et « la sélectionneur » d’un club de football. De façon générale, il serait heureux d’avoir recours au langage inclusif, de citer le féminin et le masculin à chaque occasion. De former vos journalistes au sexisme dans le langage. »
Laélia Véron, enseignante-chercheuse en stylistique et langue française et co-autrice avec Maria Candea du livre » le français est à nous », explique le sens des mots.​​​​​​​
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UNE NOUVEAUTÉ : ATHÉNA, L'ASSISTANT CONVERSATIONNEL

6% des courriers d’auditeurs concernent les fréquences, des problèmes de réception, ou une recherche de contenu dans les programmes des antennes de Radio France.  
Désormais, les auditeurs peuvent poser ces questions techniques à Athéna sur le site de la médiatrice.
Athéna est un assistant virtuel, un robot fonctionnant grâce à un algorithme conversationnel pour répondre aux nouveaux usages digitaux. Il permet d’apporter une réponse de façon instantanée aux auditeurs sous la forme d’une conversation écrite.
 
[PROCHAIN RENDEZ-VOUS]
Samedi 31 août : "Les manifestations de Hong Kong", au micro de la médiatrice Emmanuelle Daviet, Jean-Marc Four directeur de l'information internationale de Radio France sur franceinfo à 11h51 et 13h51.
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Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
 

Le débat d'idées sur France Culture et la grille de rentrée

Pour le premier rendez-vous de la saison, Emmanuelle Daviet reçoit Sandrine Treiner, directrice de France Culture, pour parler de la grille de rentrée et des débats d'idées.

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