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#35-36/2020 - Septembre 2020
 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE


La rentrée vue par les auditeurs

Les grilles de rentrée des antennes, le souhait d’entendre une pluralité de points de vue, le choix de mots et le traitement éditorial des attentats sont au menu des courriels des auditeurs reçus depuis le 24 août. 


Le 7 janvier 2015, les collègues et amis de Catherine Meurisse, dessinatrice de presse à Charlie Hebdo, sont assassinés. Après la tragédie, afin de s’éloigner de la violence, elle se met en quête de l’opposé du chaos : la beauté. La jeune femme souhaite éprouver le syndrome de Stendhal, immense vertige ressenti par l’écrivain lors de son voyage en Italie en 1817 face à la profusion d’œuvres d’art, « l’évanouissement que tout à chacun peut avoir face à un déluge de beautés ». Dans un album pudique, intitulé « La Légèreté » publié chez Dargaud, Catherine Meurisse décrit le processus de sa renaissance, comment la beauté et la culture l’ont sauvée.  

Face au chaos, aux bouleversements majeurs, la culture demeure. Elle est un remède, un rempart, une ressource. En cette rentrée 2020, surplombée par l’incertitude, la culture offre tous les recours pour penser l’époque, dépasser l’appréhension, analyser les clivages, comprendre aussi les fragmentations qui rongent notre société. La directrice de France Culture l’a d’ailleurs formulé : « Notre manière de prendre l’époque à bras-le-corps avec la culture comme signe des temps est un manifeste. L’accès si fondamental à la culture et à l’éducation a été très fortement bouleversé par la pandémie – et les inquiétudes demeurent. C’est dans cette direction, avec la conviction que notre radio a un rôle particulier à jouer en ce moment, que nous proposons pour l’année 2020-2021 de nouvelles émissions, voix et rendez-vous. Des nouveautés très conséquentes dans le domaine des arts (…) et un renforcement de l’offre autour des savoirs et de la connaissance. » Réaction d’une auditrice : « Je découvre votre nouvelle grille et je me régale. Merci pour la qualité de vos programmes qui prennent en compte la complexité du monde ».  

En cette rentrée, Laurence Bloch, directrice de France Inter, réaffirme l’intention éditoriale de la chaîne : donner aux auditeurs « tous les éléments d’information et d’analyse susceptibles de les aider à comprendre et mesurer les nouveaux enjeux de l’époque tant du point de vue sanitaire qu’écologique, économique ou géopolitique » et toujours faire la part belle à la malice, l’humour et à la musique. Une ligne plébiscitée par les auditeurs comme le résume ce courriel : « France Inter vous êtes vraiment ma chaîne d’information, de culture et de divertissement favorite. Toute votre programmation est extraordinaire. Continuez comme cela à nous faire plaisir tout au long de la journée et de l’année. » 
Favoriser le débat d’idées pour penser le monde d’après est donc au cœur de la nouvelle grille avec notamment le retour tous les vendredis du « Débat éco » dans la matinale. C’était un souhait régulièrement formulé l’an dernier par les auditeurs : « Je regrette « mon » vendredi avec Bernard Maris qui apportait une fois par semaine une contradiction qui était enrichissante ».  

Message reçu 5/5 par la direction : « Thomas Piketty a accepté de reprendre la place de notre ami Bernard Maris et de confronter ses analyses à celles de Dominique Seux » se réjouit Laurence Bloch. Réactions des auditeurs ?  Les avis sont partagés. Des auditeurs saluent le retour du contradictoire à l’antenne : « Je voulais vous féliciter pour avoir organisé ce débat entre ces deux économistes de grande qualité », d’autres critiquent le profil idéologique du nouvel intervenant : « N’est-il pas possible de trouver quelqu’un de plus ouvert sur le plan politique et économique et surtout moins politisé ? ». 


Pluralité des points de vue 

Lorsque la question de la pluralité des opinions est abordée par les auditeurs, elle concerne essentiellement le politique. Cependant, en cette rentrée, le curseur bouge. Le souhait d'entendre des avis contradictoires, des analyses, des voix différentes a basculé dans le domaine médical et le domaine scientifique. Sismographe assez fiable des critiques et remarques formulées aux médias, reflet des secousses de l’époque, le courrier adressé au service de la médiation enregistre ces derniers jours des commentaires négatifs au sujet de la couverture éditoriale de la pandémie, toutes stations confondues :  

« Je suis très interrogative sur l’absence de questionnements et de recul sur la gestion de la pandémie : focalisation sur le nombre de morts et pas de mise en perspective avec la stabilité voire la diminution des cas graves hospitalisés. Le tout donne l’impression d’une information uniforme » ; « Pourriez-vous inviter de nombreux médecins qui font entendre un autre son de cloche ? » ; « Beaucoup de gens se réveillent et se tournent vers des médias alternatifs » ; « Y a-t-il des voix dissonantes de scientifiques relativement à l’approbation des mesures sanitaires ? France Inter, peut-elle les inviter ? » 

À France Culture, on a tranché. La question a été posée hier à Sandrine Treiner lors du Rendez-vous de la médiatrice : « Veillez-vous à ce que tous les points de vue puissent être entendus sur votre antenne ? ». Réponse de la directrice de la chaîne : « Eh bien non, au risque de vous surprendre. Je pense que la science n’est pas qu’une histoire de points de vue. La science n’est pas une affaire d’opinions. Ce n’est en tout cas pas de cette façon que nous l’envisageons sur l’antenne de France Culture. C’est tout l’intérêt du travail réalisé par Nicolas Martin et toute l’équipe de « La Méthode scientifique », précisément pour dire « la science, ce sont des faits », et ce jusqu’à preuve du contraire, bien sûr. C’est ce qui guide notre réflexion. Donc, non, il ne suffit pas d’avoir un point de vue médical ou scientifique pour qu’il trouve place sur cette antenne. ». Une réponse ferme, à réécouter ici, saluée dès hier par des auditeurs de France Culture. 

Sur France Culture toujours, Marc Weitzmann a choisi de donner la parole à Fatima Daas. La jeune femme de 24 ans signe « La Petite Dernière » un premier livre âpre, sorte d’autoportrait qui dit en creux la difficulté à traduire une identité. « Comment être soi, quand on est plusieurs choses sans se reconnaître dans aucune, comment faire concilier en soi, ce dont on hérite et ce que l’on croit choisir, l’ordre du groupe et la loi du désir, la nostalgie de l’appartenance et la quête d’autonomie ? » Questions sensibles et passionnantes qui « sous-tendent une bonne part des débats autour du genre et de l’origine de la France post-attentats et post-mouvement MeToo » indique le site de l’émission, émission qui a généré un flux inhabituel de courriels, certains saluant « cet entretien très loin des poncifs » d’autres exprimant leur malaise à l’issue de cette interview sans concession, des auditeurs se disant « choqués, voire franchement outragés », pour reprendre les mots de Marc Weitzmann dans sa réponse publiée dans cette Lettre.  

 
La rentrée des enseignants 

Du contradictoire, des questions « poil-à-gratter », c’est ce que les auditeurs de France Inter auraient souhaité entendre lors de l’interview de Jean-Michel Blanquer, invité de la matinale, le jeudi 27 août : « Je le constate à chaque interview du ministre de l’Education nationale, les questions sont tièdes, voire même consensuelles. J’aurais souhaité que les journalistes poussent plus loin les questions, sur les effectifs, les difficultés à gérer les classes en plus des obligations sanitaires. Il y a des invités qui sont bien chahutés et à qui on pose des questions qui dérangent. Avec Jean-Michel Blanquer, ce n’est pas le cas ».  

Rentrée oblige, les professeurs sont particulièrement attentifs au choix des interlocuteurs sollicités pour relayer les points de vue des personnels de l’Education nationale : « Je ne supporte plus le traitement que j’estime partiel et partial des journalistes de notre radio publique d’information, des sujets liés à l’Education nationale. Comme de tradition hélas, le micro est donné au triptyque Snuipp, Snes Fsu, Fcpe. Triptyque largement surestimé (…) il dessert la cause des enseignants, notre cause, par ses positions souvent caricaturales (…) Je souffre réellement de n’entendre que les jérémiades souvent hors sol de mes « camarades du Snes et du Snuipp » sur vos antennes ». 

Des enseignants se plaignent également de l’utilisation trop fréquente de l’apocope "prof". Que le terme "prof" soit utilisé dans le langage courant sans volonté d’irrespect ou de mépris c’est un fait, en revanche dire "les profs" à l’antenne est singulièrement familier. Les enseignants ne supportent pas d’être ainsi qualifiés sur les ondes et ils ont raison de nous le signaler.


Le choix des mots 

Nous l’avons souvent écrit ici, les auditeurs sont sensibles au champ lexical, au choix des mots. D’où les réactions en nombre à la suite d’un direct dans le journal de 13h, ce lundi 31 août, commentant l’arrivée en gare de Montparnasse, du « train de l’horreur », un train bloqué de longues heures dans le sud-ouest à la suite d’un enchaînement d’incidents sur le réseau ferré.  

Ce registre hyperbolique a suscité de vives critiques : « déplacé, exagéré, voire inadmissible », « je suis outré ». Pour les auditeurs, parler de « train de l’horreur » convoque la présence spectrale de la Shoah et certains se demandent : « comment la rédaction va-t-elle traiter un accident ferroviaire avec morts et blessés ? ». 

« Horreur », « atrocités », « chaos », personne ne contestera ces qualificatifs pour évoquer les attentats de janvier 2015. En revanche, le traitement éditorial soulève des remarques, notamment chez les auditeurs de Franceinfo : « Franceinfo nous impose ce matin, mercredi 2 septembre, d'écouter et réécouter la bande son de l'assaut à l'Hyper Cacher de janvier 2015 parce que le procès des attentats commence. Cette bande son ne nous apporte aucune information... sauf de faire peur. C'est du sensationnalisme morbide ».  

Autre aspect éditorial soulevé par les auditeurs : l’anonymat des terroristes : « Pourriez-vous éviter de prononcer toute la journée le nom de ceux qui ont commis les attentats. C'est leur faire trop d'honneur ». Il y a quelques années, cette question a fait l’objet de débats au sein des rédactions, elle est régulièrement posée par le grand public qui a parfois du mal à comprendre ce choix journalistique.  
Demain, dans le Rendez-vous de la médiatrice sur Franceinfo à 11h51, nous aborderons toutes ces questions avec Stéphane Pair, chef adjoint du service police justice. 

Sur Franceinfo les auditeurs ont apprécié mercredi 2 septembre l’interview de Joëlle Fiss, analyste des droits de l’Homme auprès d'organisations internationales qui a estimé que "La liberté d'expression est toujours aussi menacée si ce n'est plus". La députée au parlement de Genève a évoqué les journalistes "qui sont intimidés, même dans la salle de la Maison-Blanche", ce qui aurait été "surréaliste en 2015". Elle accuse "cette sorte de boycott organisé sur les réseaux sociaux qui condamne des personnalités pour les discréditer. On essaye toujours d'aseptiser le débat et encore plus aujourd'hui en 2020 qu'en 2015".   

Sur les antennes de Radio France, pas question d’aseptiser ou de neutraliser le débat d’idées. Il y a au contraire en cette rentrée, sur toutes les antennes la volonté affirmée d’interroger les subjectivités, apprécier chaque discours comme étant l’expression d’une liberté de penser et de dire, ne pas s’engager dans un conflit des interprétations, avec le postulat de toujours informer au plus près des faits.  
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Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes


Voici les principales thématiques abordées par les auditeurs dans leurs courriels en cette rentrée 2020. Nous publions une sélection de leurs messages ci-dessous :

1- Avis des auditeurs sur les grilles de rentrée de France Inter et France Culture
2- Pandémie : chiffres et pluralité des points de vue
3- Procès des attentats de janvier 2015
4- Le "Débat éco" du vendredi sur France Inter
5- Jean Castex, invité de la matinale de France Inter

6- Jean-Michel Blanquer, invité de la matinale de France Inter
7- L'interview de l'auteure Fatima Daas 
8- Le "Train de l'horreur" ?
9- Le port du masque

10- Coronavirus : divers
11- Sélection de remarques des auditeurs de France Inter
12- Sélection de remarques des auditeurs de Franceinfo
13- Sélection de remarques des auditeurs de France Culture

AVIS DES AUDITEURS SUR LES GRILLES DE RENTRÉE

La grille de rentrée de France Inter

Message d'auditeur
« Auditeur fidèle de Fip et encore plus de France Inter, je voulais signaler mon regret de ne plus entendre Jean-Claude Ameisen et son émission « Sur les épaules de Darwin » le samedi à 11h. C’était un temps que nous aimions avec ma conjointe car cette émission nous procurait de la joie, de la réflexion et nous en sortions plus intelligents. Notre fils même trop jeune pour écouter et apprécier en totalité et posait quelques questions. Envoûtés par la voix de M.Ameisen, nous préparions le repas.
Mais quel bonheur d’écouter Pop’n’Co et Rebecca Manzoni. De la musique, du décryptage, une autre ouverture sur la musique.
Résultat nous avons toujours de la joie et du bonheur, nous dansons en préparant le repas et notre fils apprécie aussi l’émission et la voix…
Bref, les auditeurs ne sont jamais contents.
Merci à Radio France, France Inter et Fip,
Merci le service public ! »
(France Inter)
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La grille de rentrée de France Culture
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Message d'auditeur
« Je découvre votre nouvelle grille et je me régale. Merci pour la qualité de vos programmes et surtout la diversité des intervenants, de leurs points de vue, qui prennent en compte la complexité de notre monde. Continuez le plus longtemps possible à nous proposer de vrais reportages radiophoniques. Bonne saison à tous. Merci d’exister. » (France Culture)
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C’est la rentrée ! découvrez les grilles des programmes de Radio France

Découvrez ici les programmes des antennes de Radio France pour la saison 2020-2021.
VOIR LES GRILLES

PANDÉMIE :
​​​​​​​CHIFFRES ET PLURALITÉ DES POINTS DE VUE

Messages d'auditeurs
« J’ai une question : pourquoi chaque jour vous nous indiquez, depuis la mi-juillet, le nombre de tests positifs à la covid ? Pourquoi vous ne nous donnez plus le nombre de personnes en réanimation et le nombre de patients hospitalisés pour la covid ? Parce que ce chiffre baisse ou est stable depuis plusieurs mois ? Alors qu’il est vrai que le nombre de cas positifs augmente. Mais combien aurions-nous eu de cas positifs en mars avril si nous avions autant testé que maintenant ??!! Je ne comprends pas votre choix d’information. Vous souhaitez faire peur aux auditeurs ? Pourquoi ne pas analyser vraiment et clairement toutes les données ? » (France Inter)

« J’entends dans vos informations que vous annoncez des milliers de nouveaux cas de covid-19 et ce depuis 2 ou 3 semaines. Ce qui voudrait dire que nous sommes face à plusieurs milliers de nouvelles personnes malades, or il y a très peu de nouveaux cas d’hospitalisations simples ni en réanimation. C’est une façon de présenter les choses qui porte à confusion quand vous parlez de nouveaux cas ce n’est pas vrai. Il s’agit en fait de cas de personnes détectées positives au test qui a été déployé à grande échelle ces 2 derniers mois, une personne qui présente des anti-corps n’est pas du tout une personne malade contrairement à ce que l’on veut nous faire croire. Il suffit d’aller consulter les chiffres du gouvernement sur son propre site pour s’en rendre compte, si vous y alliez, vous le sauriez, j’ai du mal à croire que personne n’a eu cette curiosité au sein de l’équipe de journalistes de Radio France. Il y a environ 2% de personnes malades dans celles qui sont détectées positives actuellement (chiffres Santé Publique France). Ce matin j’ai entendu aux infos de 10h que plusieurs départements français étaient revenus au rouge au vu des chiffres. Je suis très déçue par l’attitude de Radio France face à cette épidémie, savez-vous qu’a l’heure actuelle d’après Santé Publique France il y a eu 1998 décès dus à la covid-19 alors qu’on nous en annonce 35 000 maintenant ? Et qu’en 2017 il y a eu 24400 décès dus à la grippe saisonnière ?? Je vous poserai donc juste cette question : vous rendez-vous compte de la chape de peur que ces infos diffusent sur les Français et ce sans aucune raison le nombre de morts est minime depuis 2 mois ? J’ai vu des parents qui croyant bien faire masquent leurs enfants de 4 à 5 ans. C’est dramatique pour ces petits. Mais nous avons beaucoup de chance notre Premier ministre n’est pas pour un (re)confinement, ouf je suis rassurée. » (Radio France)
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PROCÈS DES ATTENTATS DE JANVIER 2015

Messages d'auditeurs
« Félicitations pour la « meilleure matinale 2020 ». Vous m’accompagnez tous les matins sur mon trajet domicile/travail entre 7h et 8h. Les chroniques ponctuent mon trajet d’une heure et je sais exactement en fonction des chroniques et du lieu où je me trouve si je suis en avance ou en retard !! Mais (comme dirait Alex Vizorek, l’important est ce qui suit le Mais), depuis quelques jours, je réagis à une formulation que vous utilisez : vous avez parlé à plusieurs reprises du procès des attentats de Charlie ! Alors oui, je sais que Charlie a été le plus touché par les attentats, oui je sais que vous avez été directement touchés (parce que Bernard Maris, parce que des journalistes…) mais pensez aux familles des autres victimes, celles de Montrouge et celles de l’Hyper Cacher (je n’en suis pas). Chaque fois que j’entends « les attentats de Charlie » je pense aux autres victimes et je pense à leurs familles qui vous écoutent. Alors s’il vous plaît, dites plutôt les attentats de janvier 2015 ou les attentats de Charlie, Montrouge, Hyper Cacher (je sais c’est long)…. » (France Inter)

« Pourriez-vous éviter de prononcer toute la journée le nom de ceux qui ont commis les attentats…? C'est leur faire trop d’honneur… Les « assassins » est le terme que vous pouvez employer… une auditrice un peu exaspérée. » (Franceinfo)

Samedi 5 septembre à 11h51 sur franceinfo : Stéphane Pair, journaliste et chef adjoint du service police-justice de franceinfo, est au micro d'Emmanuelle Daviet pour décrypter la couverture du procès des attentats de janvier 2015.
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LE "DÉBAT ÉCO" DU VENDREDI SUR FRANCE INTER

C’était une demande forte des auditeurs. Ils ont été entendus ! Depuis le 28 août, le retour du « Débat éco » tous les vendredis sur France Inter à 7h50 a fait réagir. Dominique Seux et Thomas Piketty confrontent leurs idées autour des thématiques qui font l’actualité économique. 

Messages d'auditeurs
« J’ai entendu un vrai débat de qualité avec des points de vue vraiment différents et des arguments de fond et je souhaite que cela dure plus longtemps. On a besoin d’éclairage et de perspective. » (France Inter)

« Il est très étonnant d'avoir choisi Thomas Piketty pour débattre avec Dominique Seux. 
Dominique Seux est un journaliste dont les avis sont, me semble-t-il, indépendants de ceux des partis politiques. 
Thomas Piketty, fût-il prix Nobel, n'intervient qu'en tant qu'opposant politique (il n'y a aucune disposition prise par l'autorité au pouvoir qui trouve grâce à ses yeux) ; par ailleurs il est incapable de soutenir un débat, intervenant en permanence pour couper la parole de son interlocuteur ! »
(France Inter)
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JEAN CASTEX, INVITÉ DE LA MATINALE
​​​​​​​DE FRANCE INTER

Messages d'auditeurs
« Toute l’intervention du Premier ministre tourne autour de la COVID, vous n’avez donc aucune autre question d’ordre économique, sécurité... Vous êtes anxiogène à ne parler que de cela. Vous parlez des personnes qui refusent le masque mais vous ne parlez pas des personnes qui ne peuvent pas le porter pour des raisons de santé (essoufflement...) cela n’intéresse personne : la désociabilisation, le rejet de l’autre, les effets à long terme du port du masque sur la santé des personnels et des personnes, le moral, les problèmes psy que cela engendre et j’en passe. Il faut voir l’ensemble des données si l’on veut parler correctement de la COVID. » (France Inter)

« Interview du Premier ministre sans intérêt. Aucune question pertinente type : qui va payer le plan de relance, quid du travail des ARS, pourquoi ne fait-on pas de prévention pour renforcer l’immunité ? Arrêtez de poser des questions pour lesquelles on a déjà des réponses. Merci. » (France Inter)

« Et l’écologie !!!! Vous n’avez que la croissance à la bouche et malheureusement elle ne semble pas vertueuse… » (France Inter)
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JEAN-MICHEL BLANQUER, INVITÉ DE LA MATINALE
​​​​​​​DE FRANCE INTER

Messages d'auditeurs
« Je viens, à nouveau, d’écouter l’interview de votre invité de ce jour, Jean-Michel Blanquer. Je constate à chaque interview du Ministre de l’Education nationale que les questions sont « tièdes ». voire même consensuelles. Les collègues qui ont la chance de pouvoir intervenir en direct, posent aussi des questions sans surprise. Quel intérêt ? De passer à l’antenne ! De plus, votre émission ne prend que 2 ou 3 appels. C’est trop peu pour considérer que c’est un dialogue avec l’invité. J’aurais souhaité que les journalistes poussent plus loin les questions, sur les effectifs, les difficultés à gérer les classes en plus des obligations sanitaires, les suppressions de postes des AVS, et des enseignants. Ah ! oui, nous avons des heures supplémentaires. PUF ! A croire que Monsieur le ministre élude ses questions épineuses. Il y a des invités qui sont bien « chahutés » et à qui on pose des questions même qui dérangent. Avec Jean-Michel Blanquer, ce n’est pas le cas. Je suis enseignante en anglais et je suis sceptique, en colère, et je n’attends plus rien des mesurettes préconisées. J’aime mon métier. Je ne suis pas une enseignante aigrie ou qui « grogne » tout le temps. Mais je me sens concernée par la situation des élèves qui n’est pas aussi « rose » que le ministre le prétend. Tout va bien dans le meilleur des mondes. Venez voir sur le terrain ? » (France Inter)

« Bonjour, je suis professeur en collège. Je ne sais pas si :
mes élèves ont le droit de travailler en îlot,
mes élèves peuvent travailler en binôme ou en groupe,
mes élèves peuvent utiliser un livre pour deux,
je dois faire cours porte et fenêtres ouvertes comme en juin,
je peux prendre les copies des élèves pour les corriger chez moi,
je peux dire à un élève de venir écrire au tableau (interdit en mai juin),
je peux toucher le crayon d’un élève pour l’aider...
Tout cela était interdit en mai-juin. »
(France Inter)
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L'INTERVIEW DE L'AUTEURE FATIMA DAAS

Dimanche 30 août, Marc Weitzmann a reçu Fatima Daas dans l’émission « Signes des temps » sur France Culture, à l’occasion de la sortie de son livre « La petite dernière ». L’interview de l’écrivaine a suscité nombreux messages d’auditrices et d’auditeurs. 

Messages d'auditeurs
« M. Weitzmann, j’ai apprécié votre entretien avec Fatima Daas. Je suis algérienne et musulmane non pratiquante. Oui, j’ai aimé votre façon intelligente et intelligible d’échanger sur son livre et de souligner aussi les "manques" de celui-ci. J’ai bien saisi les nuances que vous avez apportées sur son oeuvre et je suis sûre que vous l’avez éclairée sur sa propre « multiculture ». Cela dit, Fatima Daas, a bien sûr le temps d’apprendre et de comprendre… Merci de votre émission et de la richesse que toute l’équipe de France Culture nous apporte tous les jours.» (France Culture)

« Auditeur de cette émission j’ai été surpris, mal à l’aise par le ton inquisiteur de Marc Weitzmann envers Fatima Daas. Je partage l’idée que l’animateur d’une émission est dans un attitude légitime de questionner l’invitée, de relever des points qui méritent être explicités etc etc.. (enfin je ne vais pas me substituer aux professionnels de la radio. Vous voyez bien de quoi je parle...) Mais là, j’étais mal à l’aise pour cette jeune femme, j'avais l’impression qu’elle passait un examen devant un jury revêche… la charge vers la fin de l’émission était constante, l’invitée avait à peine le temps de reprendre son souffle, d’autant que Marc Weitzmann lui dit carrément « Je vous reproche… » ah non ! dans toutes les bonnes émissions que j’écoute sur France Culture, ces mots n’existent pas… me semble-t-il… alors pourquoi ? » (France Culture)

Marc Weitzmann, producteur de l'émission "Signes des temps" sur France Culture, répond aux auditeurs : 

Chers auditeurs,

La critique est la rançon du succès. Si elle a donné lieu aux réactions enthousiastes habituelles, la première de Signes des Temps, dans laquelle je recevais Fatima Daas pour son livre « La Petite Dernière », a aussi suscité un certain nombre de courriels de la part d’auditeurs choqués voire franchement outragés. 
Les arguments et surtout le vocabulaire employé sont si révélateurs de la confusion actuelle qu’ils ne peuvent rester sans réponse.
Les critiques se concentrent sur deux points : l’un concerne le principe même de l’interview. 
Fatima Daas est jeune, d’origine algérienne, elle a grandi en banlieue elle est homosexuelle et musulmane pratiquante. Tout ceci aurait dû me conduire – moi qui suis blanc, français et plus âgé qu’elle – à limiter mon rôle d’interviewer à celui d’accompagnateur de son récit, plutôt que de la questionner sur la structure de son livre, quand je ne comprenais pas ce qu’elle disait ou quand il me semblait que quelque chose manquait dans ses arguments. Autrement dit, j’aurais dû abandonner toute dimension critique. En m’y accrochant, j’aurais fait preuve d’arrogance « patriarcale », « machiste », évidemment raciste, voire carrément coloniale – en fait de nuance, un auditeur va jusqu’à invoquer à mon sujet « La Question », le livre de Henri Alleg dénonçant la torture pendant la guerre d’Algérie. À l’en croire, mon attitude durant cette émission ne serait rien moins que l’équivalent psychologique des tortionnaires de l’armée française…

Tout d’abord, depuis quand interroger un écrivain sur ses « choix narratifs » est-il scandaleux ? La première partie de l’émission consiste à demander à Fatima Daas d’expliquer ces choix, de les commenter, ce qu’elle a d’ailleurs pris un certain plaisir à faire. J’aurais fait la même chose avec n’importe qui, indépendamment de son sexe ou de ses origines et j’ai un peu de mal à saisir ce qu’il y a de si gênant à voir une romancière de 24 ans, venue de la banlieue et d’origine algérienne prise au sérieux et traitée en adulte. Que cache au juste ce paternalisme moralisateur, et qui fait réellement preuve d’arrogance ici : moi, ou les âmes si bien intentionnées qui ne tolèrent la parole des « racisées » que lorsqu’on les cantonne à leur rôle de victime ?

Chaque fois que j’ai interrompu Fatima Daas par une question, c’était pour lui demander de préciser ce que, pour elle, signifiait le vocabulaire généralisant qu’elle emploie. Un terme tel que « double culture », par exemple, est une formule généralisante, que l’on trouve partout aujourd’hui dans la presse, mais qui ne veut pas nécessairement dire la même chose pour tout le monde. Je n’ai pas cherché à étouffer l’histoire de Fatima Daas mais au contraire à lui faire préciser des choses.

En réalité, l’essentiel des critiques concerne le dernier tiers de l’émission consacré à la question algérienne, et dans lequel je marque mon désaccord. C’est le second point. Puisque Fatima Daas n’aborde ni le souvenir de la guerre civile algérienne des années 90, ni celle du voile, ce n’était pas à moi de le faire. Or, non seulement je l’ai fait, mais, en plus, j’aurais « forcé » Fatima Daas à admettre que « vivre en France c’est mieux que vivre en Algérie ». J’aurais mis mes mots dans sa bouche.

Sur le voile :  si Fatima Daas n’en parle pas dans son livre, elle aborde en revanche la question de façon très dogmatique dans l’entretien qu’elle a donné aux Inrockuptibles, et auquel je me réfère dans l’émission. Dès lors qu’elle prend position, pourquoi s’interdire de l’interroger ? Cela m’est apparu d’autant plus nécessaire que tout son livre est hanté par l’appartenance à l’Islam et par une forme de nostalgie vis-à-vis de l’Algérie qu’elle n’a pas connue. Si l’on veut vraiment parler de victime, la simple décence vis-à-vis de toutes celles qui se sont fait égorger au nom de la religion que Daas revendique, dans ce pays dont elle a la nostalgie, imposait de l’interroger sur ce non-dit. Cela ne signifie évidemment pas qu’elle aurait du écrire son livre là-dessus. Mais c’est une question, à laquelle elle a répondu ce qu’elle voulait ou pouvait.

Lui ai-je fait dire que « la France c’est le Pérou » ? Ce n’est « le Pérou » nulle part. Mais il y a des lieux et des époques ou être Fatima Daas a pour conséquence de se faire tuer, et d’autres où les conflits intérieurs et les impasses sociales aboutissent à des livres.  Ça ne résout rien, mais c’est plus vivable.

« Vous avez insisté sur le fait qu’en France, c’est mieux qu’en Algérie car en France une femme musulmane et lesbienne peut s’exprimer dans la presse », me reproche une auditrice, qui ajoute : « et quand on a dit ça on a dit quoi ? » Je suggère à cette dame d’aller poser la question à toutes celles qui ne peuvent pas parler, justement.

Bien cordialement,

Marc Weitzmann
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LE "TRAIN DE L'HORREUR" ?

Lundi 31 août, le 13/14 de France Inter est revenu sur les pannes à répétition sur plusieurs lignes TGV dans le Sud-Ouest immobilisant ainsi pendant plus de 20h des milliers de passagers. L’expression « Train de l’horreur » pour évoquer l’arrivée de l’un des trains en gare de Montparnasse, a été très commentée par les auditeurs. 

Messages d'auditeurs
« Le retard pris par le TGV Hendaye-Paris est traité par la rédaction comme un drame national. Situation très désagréable pour les voyageurs mais ce n'étaient quand même pas des migrants en perdition en Méditerranée. Une journaliste a même parlé de "Train de l'horreur" un peu de mesure ! 
Comment la rédaction va-t-elle traiter un accident ferroviaire avec morts et blessés, ou plus courant, les conséquences des grèves ? Caresser ses auditeurs dans le sens du poil, on comprend, mais ne franchissez pas les limites. Ce petit excès ne m'empêche pas d'apprécier le bon travail de la rédaction. »
(France Inter)

« Je souhaitais rapidement réagir au traitement de l'actualité du train Hendaye-Paris qui a subi un retard très important entre la nuit du 30 au 31 août, laissant les passagers dormir à bord des trains, en cette période difficile du Covid. 
Cependant, utiliser à plusieurs reprises l'expression "le Train de l'horreur" dans le direct du journal de France Inter du lundi 31 août me semble déplacé, exagéré, voire incompréhensible. A l'heure où s'ouvre le procès des attentats de Janvier 2015, où des événements récents ou non s'illustrent par leur tragédie humaine incontestable, parler d'horreur devrait être utilisé avec parcimonie par la rédaction de France Inter. Car sinon, quels adjectifs et qualificatifs utiliser le jour où un accident ferroviaire se produirait entrainant le décès de dizaines de passagers ? Proportion et parcimonie de vocabulaire aident à pondérer l'urgence de l'actualité vécue, légitimement, par les malheureux passagers de ce train mais dont l'expression sous le coup de l'émotion ne devrait pas être reprise mot à mot par la presse. »
(France Inter)
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LE PORT DU MASQUE

Messages d'auditeurs
« Le masque à l’école : sanitairement parlant, c’est prudent, mais concrètement, est-ce qu’on imagine les enseignants et les élèves travailler toute la journée avec un masque ? Pour tout ce qui est oral, ça me semble très compliqué, pour ne pas dire impossible. Sans compter qu’on ne voit plus le visage des gens, or le corps parle tout autant que les mots, et c’est avec notamment les mimiques du visage que l’on crée l’empathie.
Les journalistes, animateurs et intervenants de la radio et de la télévision portent-ils des masques ? Non ! Et ils ne portent pas tout le poids de l’instruction des générations futures sur leurs épaules ! L’école n’est pas une garderie pour permettre aux parents d’aller travailler. »
(France Inter)

« Comment se fait-il que personne ne parle des difficultés énormes que vivent environ 6 millions de personnes malentendantes, sourdes, aphasiques pour comprendre les autres, notamment les professeurs en classe durant cette pandémie ?
Comment se fait-il que toutes ces personnes qui compensent sans cesse ne soient pas prises en compte pour ce retour en classe (pas de discours officiel) ? Mais pas seulement, recevoir un message oral sans la lecture labiale, sans les mimiques du visage, se faire comprendre dans les commerces (poste, pharmacie, mairie, magasins, etc…), la vie de tous les jours c’est un sport de haut niveau quand on est sourd et que tout le monde est masqué. Pouvez-vous parlez des masques inclusifs ? Des masques transparents agréés ? Parlez des personnes handicapées, de leur retour en classe ou non d’ailleurs, pour qui le quotidien est déjà très complexe en temps normal. »
(France Inter)
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CORONAVIRUS : DIVERS

Message d'auditeur
« En écoutant le journal de 8h, après celui de 7h, je ressens lassitude et agacement en entendant encore parler du "relâchement" des jeunes face à la Covid. Si vous tenez, comme tous les autres médias, quelle que soit leur qualité, à agiter cette catégorie aussi floue que stigmatisante, vous pourriez quand même à un moment dire à quoi ça correspond. Parce que des indices que vous laissez paraître, il semble que les jeunes ce soit les 15-30 ans voir 35 ans ce qui fait quand même une catégorie assez large, de surcroît, une catégorie qui ne passe pas sa vie "en boîte" comme le suggérait le journal de 8h. N'hésitez pas aussi à vérifier l'âge moyen des professions en première ligne (caissières, infirmières, en ce moment personnel du tourisme, aide-soignante…) et vous verrez peut-être que "les jeunes" sont contaminés pas seulement parce qu'ils passent leur temps en rave-party ou en boîte à défier les règles. On peut vraiment se demander s'il y a "relâchement" de ces "jeunes" ou est-ce que c'est juste une focale qu'on met aujourd'hui sur eux histoire de désigner un responsable ? La plupart du temps votre radio parvient à éviter ces poncifs mais là d'entendre chaque jour reprendre ce cliché qui ne produit rien d'autres que de la stigmatisation et de l'opposition intergénérationnelle c'est vraiment agaçant. J'écris très rarement ce type de mail mais là j'avoue que retrouver sur votre antenne cette espèce de cabale générale anti-jeune est particulièrement agaçant, d'autant que ceux-ci tendent déjà à être les premières victimes de la crise économiques actuelle. Autant pour la double peine… » (France Inter)
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SÉLECTION DE REMARQUES D'AUDITEURS
DE FRANCE INTER

Message d'auditeur
« D’aussi loin que je me souvienne (c’est à dire une trentaine d’années), chez mes parents puis chez moi toutes les radios sont réglées sur France Inter. Je pense donc pouvoir dire que je suis ce qu’on appelle une fidèle auditrice, et j’apprécie de manière générale le ton de cette radio et la qualité des émissions proposées. J’ai déménagé à La Réunion il y a quatre ans, et malgré le décalage horaire, je continue d’écouter France Inter, notamment les matinales du 5/7 et du 7/9. J’aime particulièrement la manière de présenter la météo de Marie-Pierre Planchon. Mais savez-vous ce qui me ferait vraiment plaisir ? Que même pour quelque chose qui puisse sembler aussi futile que la météo, Mme Planchon mentionne, une fois de temps en temps, la couleur du ciel des DOM-TOM, et pas seulement lorsqu’il y a un cyclone ou autre catastrophe… (Elle fait bien référence à Châteauroux, pourquoi pas La Réunion qui comporte quand même près de 20 fois plus d’habitants ?
De manière générale, les DOM-TOM sont déjà bien peu présents sur la scène médiatique (que ce soit en radio, télé ou presse écrite) et encore plus invisibilités avec la disparition récente de France Ô…
Alors entendre le matin, lorsque je suis dans ma voiture pour aller au travail, la voix de Marie-Pierre Planchon m’annoncer le temps qu’il fera chez moi à La Réunion ou même à Saint-Pierre et Miquelon, je trouverais ça fort sympathique ! »
(France Inter)
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SÉLECTION DE REMARQUES D'AUDITEURS
DE FRANCEINFO

Message d'auditeur
« Merci pour cette émission des Informés du 26 août et ses invités qui ont su apporter un éclairage critique et de qualité sur les sujets du jour. Cela nous change des invités mainstream qui sont trop souvent invités à votre émission, dont on sent qu’ils épousent si étroitement sauf exception, des idées qui nous mènent à la catastrophe sociale et écologique que cela en devient parfois exaspérant. Merci de veiller, sur cette lancée, à faire vivre le pluralisme et la critique sur le service public. » (Franceinfo)
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SÉLECTION DE REMARQUES D'AUDITEURS
DE FRANCE CULTURE

Message d'auditeur
« Chère Marie Viennot, je désire par ce message vous remercie pour la qualité de vos interventions et l’éclairage un peu décalé que vous donnez de l’actualité économique et sociale. En un temps fort bref vous allez à l’essentiel, vous mettez les éléments en perspective tout en permettant à chacune et à chacun de se faire sa propre opinion mais sans pour autant cacher la vôtre... Chapeau ! Comme je suis enseignant en droit et économie en STS je n’hésite pas à utiliser parfois vos émissions en classe soit en faisant écouter l’intégralité de votre chronique, soit une partie ou aussi en reprenant certains schémas et graphiques. Ainsi nous évoquons aussi France Culture et qui sait plus tard cela fera de futurs auditrices et auditeurs pour cette superbe radio. » (France Culture)
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Article
Le travail du service de la médiation en temps de confinement 

« Pendant le confinement, 59 000 messages ont été traités, c’est historique au service de la médiation de Radio France. »
Interview de Catherine Cadic, éditrice web et community manager au service du site de la médiation de Radio France, réalisée par Christophe d'Antonio pour le magazine interne Texto & Co
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"NOS MÉDIAS PUBLICS"

Chères auditrices, chers auditeurs, imaginez les médias publics de demain !
Pour la deuxième année consécutive, Radio France, en partenariat avec France Télévisions, France Médias Monde, TV5 Monde et l’INA, lance une grande consultation citoyenne intitulée « #Nos médias publics ».
L’objectif ? Recueillir le maximum d’idées pour faire évoluer la manière de s’informer, d’apprendre, de se divertir et de se cultiver sur vos médias publics… Vous pouvez soumettre vos idées en ligne à partir du 7 septembre et ce jusqu’au au 27 sur la plateforme nosmediaspublics.fr 
Résultats en novembre ! 
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Vidéo
CHLOË CAMBRELING ET LES AUDITEURS 
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Chloë Cambreling, productrice des Matins d’été et Productrice adjointe du Temps du débat sur France Culture, nous parle d’elle et des auditeurs :
​​​​​​​Êtes-vous attentive aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marquée ? Quelle auditrice êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
VOIR
Vidéo
FRÉDÉRICK SIGRIST ET LES AUDITEURS
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Frédérick Sigrist, producteur de l’émission Blockbusters sur France Inter, nous parle de lui et des auditeurs :
​​​​​​​Etes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
VOIR

 
[PROCHAIN RENDEZ-VOUS] Samedi 5 septembre sur franceinfo : "Le traitement du procès des attentats de janvier 2015". Pour en parler, Emmanuelle Daviet reçoit Stéphane Pair, journaliste et chef adjoint du service police-justice à franceinfo à 11h51.


Rendez-vous de la médiatrice
Les nouveautés de la saison radiophonique sur France Culture
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Sandrine Treiner, la directrice est au micro d’Emmanuelle Daviet, pour évoquer la nouvelle grille de France Culture.
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