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#9/2020 - Février 2020
 L'EDITO DE LA MÉDIATRICE

On en parle trop ?

Alors que les mesures drastiques se multiplient dans le monde pour combattre la propagation du coronavirus, le Japon décidant de fermer ses écoles et l'Arabie saoudite d'arrêter d'accueillir les pèlerins à La Mecque, alors que l'épidémie s'étend désormais bien au-delà de la Chine et que les entreprises françaises s’organisent en communicant sur les mesures d’hygiène, en annulant des déplacements ou en mettant en quatorzaine des salariés revenant de zones sensibles, les auditeurs nous reprochent de trop parler de cette actualité et d’alimenter la peur : « Quand allez-vous cesser d’entretenir cette psychose ? C’est aberrant cette désinformation », « Arrêtez de faire du sensationnalisme sur un virus type grippe. C’est honteux et irresponsable », « Je ne comprends pas pourquoi les médias s’inquiètent ».
Les rédactions accordent-elles trop d’importance au coronavirus ? Participent-elles à la psychose en tentant d’expliquer, de contextualiser, de donner la parole à des épidémiologistes, des urgentistes, des infectiologues ?  
Demain dans le "Rendez-vous de la médiatrice" nous verrons avec Jean-Philippe Baille, le Directeur de la rédaction, comment une chaine d’info continue place le curseur pour aborder cette actualité très évolutive. Informer sans affoler, ni minimiser. Avec Matthieu Mondoloni, grand reporter, nous nous intéresserons également au travail des envoyés spéciaux dans ces zones sensibles : Quelles sont les consignes aujourd’hui ? Comment travaillent les journalistes ? Rendez-vous demain samedi 29 février à 11h51 sur Franceinfo.

Infobscénité ?

« Pouvez-vous arrêter de nous rebattre les oreilles avec des sujets sur le sexe et encore le sexe toutes les journées ? On a compris l'affaire Griveaux et autres. On passe à d'autres sujets du monde non ? » Courriel signé d’une « fidèle auditrice ». Il est vrai que dernièrement il a beaucoup été question de sexe, de vie intime, de vie privée. Doit-on blâmer les rédactions ?  Rappelons que la mission des journalistes consiste à relater les faits pour informer le public. À charge pour eux de recueillir l’information, d’établir une hiérarchisation selon le traitement éditorial qui paraît le plus pertinent. Pour valider le choix de diffuser ou non une information, il y a également une notion capitale à prendre en considération, c’est la notion d’intérêt public.  
Dans le cas de l’affaire Benjamin Griveaux, la notion d’intérêt public est clairement établie puisque le renoncement de ce candidat à la mairie de Paris a des conséquences sur la vie publique et politique à l’échelle, non seulement de la capitale, mais aussi du pays avec le changement de ministre de la Santé alors que les autorités sont en pleine gestion de la crise du coronavirus. 
Bien que cette affaire traverse différentes sphères, politique, judiciaire, numérique, médiatique, des auditeurs la jugent cependant « anecdotique », « Pourriez-vous nous lâcher cinq minutes avec ce non-évènement Griveaux ? Merci, on ne manque pas d’infos plus importantes ». Ils estiment que l’ampleur accordée est démesurée.
D’autres auditeurs n’ont pas apprécié le descriptif de la vidéo : « Je suis scandalisé par la description faite du contenu de la vidéo dans le cadre de l'affaire Griveaux. "Benjamin Griveaux se masturbant...". L'information rapportant une "vidéo sexuelle" n'était-elle pas suffisante ? Vous imposez de ce fait un visionnage mental de cette vidéo dont le contenu n'intéresse personne sinon les voyeurs... Vous tombez au plus bas de l'information "People"... Cela me dégoûte. »
Pourquoi ne pas sobrement évoquer une vidéo sexuelle ou une vidéo intime ? Tout simplement parce que cela ne veut rien dire. L’auditeur peut alors tout imaginer. En revanche nommer l’acte filmé lorsque l'affaire éclate est très factuel. L’évocation reste certes perturbante car appartenant à la sphère de l’hyper intime mais elle a le mérite de ne pas laisser place à des suppositions plus scabreuses. Il ne s’agit pas là de voyeurisme et l’argumentaire de la pudeur et de la morale pèse faiblement lorsqu’il s’agit de restituer le réel et, répétons-le, d’être factuel. Il n’en demeure pas moins que cette information provoque un effet de sidération mais n’inversons pas les rôles en accusant les journalistes de se complaire dans l’ob-scène médiatique. 

Des auditeurs, qui eux ne sous-estiment pas l’importance à accorder à cette actualité, commentent les faits avec des perspectives assez éloignées des analyses entendues sur les antennes : « Ce que l’on reproche à Griveaux,  et les politiques et les médias ne veulent pas l’entendre, c’est d’avoir voulu capitaliser sur un discours politique focalisé uniquement sur un programme à destination des  familles à Paris et sur son comportement privé.  Au vu de son comportement privé, cela devient un mensonge politique. Et nous sommes soulagés que quelqu’un ait débusqué ce double discours. A part cela, la vie intime de Griveaux m’indiffère », « Dans l'affaire Griveaux, qui prône les valeurs familiales traditionnelles, la victime n'est pas Griveaux, mais les citoyens qui sont trompés par un fervent défenseur de ces valeurs familiales traditionnelles et donc patriarcales... L'artiste russe est un activiste en soutien de la cause féminine, un battant pour la société qui veut se dégager du patriarcat et de l'hypocrisie masculine déjà en Russie, pourquoi ne le serait-il pas en France ?... Je n'éprouve que de l'admiration pour cet artiste russe, et du dégoût pour tous les bonimenteurs politiques ».
Admiration nullement partagée par une autre catégorie d’auditeurs scandalisés de l’invitation faite à Piotr Pavlenski dans le zoom de la rédaction de France Inter lundi dernier : « Je suis extrêmement choquée par l’interview de Piotr Pavlenski entendue ce matin sur France Inter. Comment votre rédaction a-t-elle pu donner la parole à un homme pareil, aux actes criminels, et donner donc de la valeur et de la légitimité à ses actions ? Je ne peux pas comprendre qu’on l’interviewe et je suis très déçue de ce choix éditorial. »
Ce vendredi 28 février  dans le « Rendez-vous de la médiatrice » sur France Inter ces différentes remarques et observations ont été soumises à Philippe Lefébure, Directeur de la rédaction de France Inter et à Bruno Duvic présentateur du journal de 13h, ils répondent ici.

« Est-ce qu’on en a trop parlé ? »

L’usage de la langue française passionne les auditeurs alors terminons par la question de l’un d’entre eux : «  Est-il correct de commencer une question par : « Est ce que…» ? Vos journalistes ne cessent d’employer cette formule en interview » Est-ce que c’est une faute ? La réponse en vidéo de la linguiste Laélia Véron ici.

Bonne lecture,

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes


Voici les dominantes du 7 février 2020 au 28 février 2020 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :

1- Le coronavirus
2- Le traitement médiatique de l'affaire Benjamin Griveaux
3- Le meurtre d'une infirmière à Thouars
4- L'interview de Piotr Pavlenski sur France Inter
5- Gilles Le Gendre, invité du Grand Entretien sur France Inter
6- Apologie de la prostitution sur France Culture ?
7- Vincent Glad de la ligue du LOL, invité de l'Instant M

Débats de l’actu :
-    Communautarisme ou séparatisme ? 
-    Fermeture de Fessenheim 
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LE CORONAVIRUS

Messages d'auditeurs
« Mais quand allez-vous cesser d’entretenir cette psychose du coronavirus ?! C’est complètement aberrant, cette désinformation ! Enfin, revenez sur Terre : le virus de la grippe « classique » a fait plus de morts, le double ! C’est un virus respiratoire potentiellement mortel, ok, mais, comme celui de la grippe, il n’est dangereux que pour les personnes âgées (plus de 65 ans) ou en déficit immunitaire, rien de moins, rien de plus non plus. Alors, SVP, cessez de faire comme si on était proche d’une pandémie d’Ebola, ça n’a rien à voir ! Votre traitement sensationnaliste et irresponsable de cette information est insupportable, vous n’apprenez décidément rien de vos précédents dérapages, à croire que c’est délibéré : il y a certainement des décideurs, des « puissants » qui trouvent bénéfice à ce que les économies de certains pays soient ainsi déstabilisées… Vous donnez vraiment l’impression de ne pas voir plus loin que le bout de votre lorgnette, c’est affligeant.» (France Inter)

​​​​​​​« A quoi sert de rabâcher la précipitation d’achat de masques ? Ce n’est pas une information mais une incitation à l'hystérie. C’est exactement ce qui vous est reproché. L‘inutilité d’annonces sans cesse répétées qui ne conduisent qu’à activer des réflexes populaires (ici l’achat compulsif de masques). » (Franceinfo)
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet
Samedi 29 février, Emmanuelle Daviet reçoit Jean-Philippe Baille, Directeur de la rédaction de franceinfo, et Matthieu Mondoloni, grand reporter, pour parler du traitement du coronavirus : comment informer sans semer la panique ? 
A écouter sur franceinfo à 11h51 et 13h51

LE TRAITEMENT MÉDIATIQUE
​​​​​​​DE L'AFFAIRE BENJAMIN GRIVEAUX
POURQUOI EN PARLER ?
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​​​​​​​Message d'auditeur
​​​​​​​« Démission de Benjamin Griveaux : Radio France est en « Breaking News » H24/J7…
Il ne faudrait pas déconner non plus ! Typique de l’entre-soi médiatico-politique parisien, dont 56 millions de Français (non Parisiens) n’en ont rien à f..tre ! Arrêtez le matraquage ! Stop.
Comme pour les Gilets jaunes et les révoltes séditieuses des samedis et l’anti-Macronisme primaire, les médias choisissent les sujets suivant leurs intérêts. RIP le service public... »
(Radio France)
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​​​​​​​"VOUS PARTICIPEZ À LA DIVULGATION ​​​​​​​DE LA VIE PRIVÉE"
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​​​​​​​Message d'auditeur
​​​​​​​« Est-il vraiment utile que vos journalistes précisent que les vidéos qui ont été transmises par Benjamin Griveaux à la jeune femme mise en examen sont des vidéos de masturbation ?
​​​​​​​En quoi ce détail éclaire l’information faite autour de cette affaire ? Quel effet recherchez-vous ? Personnellement je ne trouve pas que ce niveau de détail soit du niveau de votre grande radio. Je suis déçu. »
(Radio France)


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RÉFLEXIONS DES AUDITEURS SUR L'AFFAIRE BENJAMIN GRIVEAUX
Messages d'auditeurs
​​​​​​​"Le pauvre Griveaux", "la Russie s'attaque à la démocratie", "Le Piotr ne serait pas un artiste", "liaison avec LFI", etc. Avec des déclarations de ce type dans vos médias effectivement "La démocratie est vraiment en danger." Vous dénoncez l’ignoble diffusion en vidéo des vicissitudes d’un homme, mais vos journalistes le défendent par ces propos « POLITIQUEMENT CORRECT ». De quoi (ou de qui) avez vous peur ! J’attends autre chose de votre radio. » (Franceinfo)

​​​​​​​« Vous faites une lourde erreur dans une de vos questions, vous dites "est ce qu'un homme politique a droit à une vie privée ?"
La question est mal posée car ce n'est pas le sujet, elle appelle une réponse positive et tous les élus ou commentateurs la donnent, mais dans le cas Griveaux, ce n'est pas de cela qu'il s'agit. Il s'agit d'une sorte de sextape avec son sexe qui a été filmé. La question est " un homme politique peut il filmer son sexe et envoyer l'image en SMS".
Un homme politique peut avoir une vie privée et une relation d'adultère s'il le souhaite mais à condition de ne pas s'exhiber comme un adolescent immature, car en s'exhibant comme l'a dit Olivier Faure hier, il prend le risque d'être ensuite victime d'un chantage car si c'est dévoilé cela met fin à sa carrière politique et c'est normal, quand on vote pour un homme politique, on veut élire un homme responsable et ayant bon sens et maturité.
Griveaux a prouvé par cette sextape qu'il ne l'était pas.
Quant à la réponse de Castaner, elle est affligeante, M. Faure aurait fait hier de la morale ? Justement il n'en a pas fait, il a seulement rappelé qu'un élu doit avoir une certaine prudence dans ce qui est filmé de sa vie amoureuse, rien de plus. Quant aux allusions sur le divorce de M. Faure, complètement déplacé, cela n'a aucun rapport et j'aurais aimé que vous l'arrêtiez en le lui faisant remarquer car là on est bien dans le domaine de la vie privée… »
(France Inter)​​​​​​​

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Rendez-vous de la médiatrice
L'AFFAIRE BENJAMIN GRIVEAUX ET LES COULISSES DU JOURNAL DE 13H 

Philippe Lefébure, Directeur de la rédaction de France Inter et Bruno Duvic, présentateur du journal de 13h, reviennent sur le traitement médiatique de l'affaire Benjamin Griveaux. 
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MEURTRE D'UNE INFIRMIÈRE À THOUARS

Pourquoi la mort de l’infirmière de 30 ans poignardée par un patient de l'hôpital psychiatrique de Thouars (Deux-Sèvres) n'a t-elle pas été évoquée sur l'antenne le 14 février dernier, jour de l'annonce du retrait de la candidature de Benjamin Griveaux à la mairie de Paris? 
Comme l'explique Philippe Lefébure, Directeur de la rédaction de France Inter, ici l'information a été confirmée tardivement au niveau national et n’a pu faire l'objet d'une vérification suffisante pour figurer dans les journaux du matin et fin de matinée de France Inter. L'information a fait l’objet d’un traitement par la locale de France Bleu dans la journée du 14 février. 
L'absence de cette information dans les journaux a suscité des interrogations et des critiques des auditeurs.


Messages d'auditeurs
« J'écoute les infos France Inter chaque jour avec intérêt et plaisir et je m'étonne que le meurtre d'une infirmière dans l'exercice de ses fonctions jeudi dernier au centre hospitalier nord Deux-sèvres n'ait même pas fait l'objet d'un titre et d'une réflexion dans tous les programme d'info de votre radio. Les Deux-Sèvres vous paraissent peut-être un peu loin de Paris ! La province est bien souvent oubliée mais ce genre de fait divers aurait pu au moins être relayé sur votre radio surtout avec le problème de l'hôpital public et son manque de personnel. Cette infirmière avait 31 ans, était maman de 2 enfants. Elle s'est fait poignarder par un patient psychiatrique lors de son service. » (France Inter)

​​​​​​​« Bonjour France Inter, temps consacré à l'antenne à l'affaire Griveaux : quasiment toute l'intégralité de votre édition temps consacré à l'infirmière de 30 ans tuée durant son service par un patient à l'hôpital de Thouars... Pas une seule seconde. Morale de l'histoire : pour faire du buzz médiatique, mieux vaut être candidat à la mairie et exhiber son sexe qu'infirmière et se faire buter. Je ne vous félicite pas. » (France Inter)

Rendez-vous de la médiatrice
L'AFFAIRE BENJAMIN GRIVEAUX ET LES COULISSES DU JOURNAL DE 13H 

Philippe Lefébure, Directeur de la rédaction de France Inter et Bruno Duvic, présentateur du journal de 13h, reviennent sur le traitement du meurtre de l'infirmière à Thouars. 
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L'INTERVIEW DE PIOTR PAVLENSKI SUR FRANCE INTER

Messages d'auditeurs
​​​​​​​« Je suis profondément outré de la tribune libre, complaisante et d’autopromotion accordée au délinquant russe Pavlenski sur les ondes du service public. Nous ne sommes plus dans l’information mais dans l’offre, faite à un individu avouant ses délits et promettant d’en commetre d’autres, d’assurer la publicité de ses exactions. Vous avez totalement perdu le recul journalistique et singulièrement celui d’un organe de service public. Je suis auditeur depuis 45 ans et je suis scandalisé par votre perte de repères. » (France Inter)

« Je tiens à vous signifier mon immense colère en entendant ce matin dans le 7/9 cette interview de ce triste personnage Piotr Pavlenski. Ceci s’apparente pour moi à du racolage journalistique, voire pire puisque ce monsieur s’attaque, via un chantage ignoble et le recours à la délation,  à notre droit à la vie privée . Et vous lui offrez une tribune de plusieurs millions d’auditeurs, dans compter la promotion que vous en faites sur les réseaux sociaux  !  C’est à peine digne d’une chaîne privée à la recherche de buzz,  mais insupportable d’une radio de service public financée par notre redevance. Vous êtes dans une dérive totale de votre ligne éditoriale, déjà contestable par son déséquilibre très marqué à la gauche de la gauche, mais là, ça  devient caricatural et même obscène. 
Je trouve absolument scandaleux que mes impôts financent ce type de programmation. Jusqu’où irez-vous ? La prochaine étape c’est quoi , interviewer un terroriste ? Vous n’en êtes pas loin. »
(France Inter)
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Philippe Lefébure, Directeur de la rédaction de France Inter, vous répond : 

"Chères auditrices, Chers auditeurs,

Afin de comprendre les faits, les journalistes recueillent la parole de tous les protagonistes d’une affaire.
Pour savoir ce que pensent exactement des personnes mises à cause, les journalistes les rencontrent et posent leurs questions.
Nous décidons ensuite de l’ampleur à donner à un interlocuteur, à une interview.
Piotr Pavlenski n’a pas été dans le Grand entretien de 8h20, ni l’invité de 7h50 ou à 6h20.
Nous avons décidé d’enregistrer l’entretien. Il a duré 3h en studio à France Inter, des extraits ont été diffusés dans le Zoom à 7h15, remis en perspective par notre journaliste spécialiste des questions police-justice, Sophie Parmentier.
Nous donnons la parole à tout le monde mais nous choisissons le bon traitement en fonction des personnes que l’on a en face de soi.

Merci pour votre fidélité,

Philippe Lefébure"

GILLES LE GENDRE DANS LE GRAND ENTRETIEN
​​​​​​​SUR FRANCE INTER

Au sujet de la réforme des retraites et de l'éventuel usage du 49-3, la majorité "soutiendra la décision" du Premier ministre "quelle qu’elle soit" a assuré Gilles Le Gendre, président du groupe La République en Marche à l’Assemblée nationale, invité du Grand entretien de la matinale du 27 février. Propos qui a suscité de nombreuses réactions d’auditeurs.

Messages d'auditeurs
« Pourquoi ne pas aller plus au fond des choses :
1- la majorité des français est contre le projet de réforme point final !
2- c’est faux de dire qu’il faut que la majorité LREM doit plus expliquer les choses car si elle le fait alors on comprendra encore mieux que le projet est injuste. Au contraire la majorité reste flou et c’est nécessaire pour elle.
3- et c’est l’essentiel, c’est faux de dire que le régime des retraites actuel est en péril avec les milliards de réserve prévus pour la période difficile à venir plus les milliards de la CADES le régime reste viable et c’est le COR qui le dit ! »
(France Inter)

​​​​​​​« Merci à votre intervenant pour ce ton bien décidé, et ces arguments pour tenter de faire comprendre aux français que cette réforme est nécessaire… on entend effectivement beaucoup ceux qui ne sont pas convaincus, mais il y a aussi des convaincus ! » (France Inter)
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APOLOGIE DE LA PROSTITUTION
​​​​​​​SUR FRANCE CULTURE ?

Message d'auditeur
« Le 3 février 2020, a été diffusée sur France Culture une émission des « Pieds sur terre » au sujet du Vénusia, un bordel de Genève. 
Une émission de plus dans cette série documentaire où la prostitution est systématiquement présentée comme un métier banal, et brandie en exemple d’une légalisation qui, chez nos voisins suisses ou allemands, a surtout profité aux proxénètes, promus au rang d’hommes d’affaires, et aux « clients » invités à se défouler en profitant de « forfaits tout compris » et de « happy hour ».
Nous nous étonnons que soient diffusées sans aucune mise en garde, sur une chaîne publique, de telles apologies de la prostitution. Ignorez-vous que les hommes payant, en Suisse ou en Allemagne, pour accéder au sexe de femmes mises à leur disposition, risquent une amende en France ? [...] Lire plus
Nous, membres de Zéromacho, réseau international d’hommes engagés contre le système prostitueur et pour l’égalité femmes-hommes, vous demandons d’adopter, au minimum, un regard plus critique sur une situation qui détruit des milliers de femmes et d’enfants chaque jour dans le monde.
 » (France Culture)

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Sonia Kronlund, productrice de l’émission Les Pieds sur Terre, ainsi que Sandrine Treiner, directrice de France Culture vous répondent :

« Nous avons pour habitude aux Pieds sur terre de donner la parole à des personnes de la société civile qu’on entend peu, venues de toutes sortes de milieux sociaux et exerçant des activités tout aussi diverses. Notre émission existe depuis 18 ans et a diffusé plus de 6000 reportages. Parmi eux, certains ont en effet donné la parole aux travailleuses et travailleurs du sexe. Il est vrai qu’ils et elles y ont souvent exprimé leur libre choix d’une activité qui n’est pas illégale en France. Mais nous avons également consacré une émission à une esclave sexuelle, victime d’un trafic d’êtres humains, organisé par des réseaux mafieux, (Miranda, prostituée albanaise) ou encore rencontré plusieurs travailleuse du sexe chinoises qui n’exercent pas leur travail de gaieté de cœur, et ont parlé de la dureté de leur condition (Les filles de Belleville).
La plupart du temps, les personnes que nous interviewons s’expriment sans commentaire : nous ne les jugeons pas, ni ne nous permettons de dire ou penser à leur place ce qu’il serait bon ou mauvais pour elle (à condition que leur activité  ne soit pas susceptible de nuire à autrui ou réprouvée par la loi – et encore avons-nous diffusé des personne racistes, des braqueurs, des trafiquants de drogue, laissant les auditrices et auditeurs se faire leur propre opinion). Nous essayons de nous garder de toute forme de paternalisme ou condamnation morale. Il arrive cependant que les témoignages que nous proposons soient accompagnés d’éléments factuels  ou de contexte pour mieux comprendre dans quels cadres les personnes s’expriment. Le reportage sur le Venusia ne dérogeait pas à ces principes auxquels nous nous tenons et qui nous valent longévité et reconnaissance. Vous aurez noté d’ailleurs que j’ai pris, dans mon introduction, des précautions explicites en citant plusieurs livres qui décrivent le travail du sexe dans les « salons » avec des points de vue nuancés voire très critique (voir le livre de Sophie Bouillon,  Elles : les prostituées et nous.) Et j’ai encore mis  en garde les auditeurs : « oreille sensibles et mineures s’abstenir ». 
En Suisse, où la prostitution est légale et encadrée, notre journaliste  a rencontré plusieurs femmes qui ont témoigné librement de ce qu'elles vivent et évoqué les difficultés de leur quotidien et de leur condition - dettes, précarité, etc. Dans le respect du principe du contradictoire, elle a sollicité et diffusé le point de vue de trois sources différentes (une travailleuse, une association et un syndicat) qui évoquent avec nuance les limites de la légalisation suisse et en pointent les potentielles dérives, dérives également contextualisées dans l'introduction de l'émission. Il est enfin précisé dans le reportage que la maison close où a eu lieu le tournage a été condamnée par la justice. 
Autant d'éléments qui permettront aux auditrices et auditeurs de se faire leur propre opinion sur le sujet, et qui ne constituent en aucun cas une apologie de la prostitution. »

Sonia Kronlund – Productrice des Pieds sur Terre

« Sonia Kronlund, productrice des Pieds sur terre, vous a répondu sur le détail de la démarche de l’émission incriminée. Il va de soi que nous sommes engagés, sur France Culture, pour le respect et la dignité de la personne humaine, sans compter notre mobilisation en faveur de l’ensemble des valeurs qui nous guident au jour le jour parmi lesquelles la question, centrale, des droits des femmes. Je crois que vous savez mon engagement et mes publications de longue date sur le sujet. De ce point de vue, nos vigilances se rejoignent. Néanmoins je profite de cet échange pour vous exprimer mon désaccord sur la manière dont vous liez un reportage et un roman – en l’occurrence celui d’Emma Becker, élu prix du roman des étudiants 2019 par un jury de plus de mille étudiantes et étudiants. La Maison est une œuvre littéraire. A ce titre, si elle s’empare de faits réels, c’est pour les emmener ailleurs, transformés par un imaginaire et un travail artistique. Un roman n’est pas un essai, ni un manifeste, ni un document. Le réduire à une prise de position est une erreur sur le fond à double titre: du point de vue des idées que vous lui prétez, du point de vue de ce que peut la littérature. »

Sandrine Treiner – Directrice de France Culture


VINCENT GLAD DE LA LIGUE DU LOL,
INVITÉ DE L'INSTANT M ​​​​​​​SUR FRANCE INTER

La Ligue du LOL, vous vous souvenez ? L’affaire éclate il y a un an. La Ligue du LOL, un groupe Facebook composé d’une trentaine de journalistes et de communicants, dont certains ont reconnu avoir harcelé d'autres personnes sur internet, principalement des femmes, dans les années 2010, du cyberharcèlement sexiste et homophobe. Silencieux depuis douze mois, Vincent Glad le créateur de ce tristement célèbre groupe Facebook était l’invité de « L’instant M » mercredi 26 février et ses propos ont fait réagir.

Messages d'auditeurs
« Comment Vincent Glad peut-il justifier que le harcèlement dégradant ou misogyne soit justifiable par le fait que tout le monde faisait cela ?
Quelqu’un qui a accès au média n’a-t-il pas une responsabilité éducative par les valeurs qu’il diffuse ? »
(France Inter)

« Bravo pour votre émission que je suis très régulièrement avec toujours autant de plaisir. Ce matin, j’admire la journaliste qui arrive à garder son calme devant un « petit con » de très haut niveau, un champion, qui déroule sa diarrhée verbale sans aucune remise en cause de SA personne. Rien que son ton plein d’arrogance est insupportable. C’est hallucinant ! Merci de votre travail de qualité. » (France Inter)
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet


DÉBATS DE L'ACTU

Communautarisme ou séparatisme ? 

Emmanuel Macron, en déplacement à Mulhouse mardi 18 février, a annoncé les grandes lignes du plan destiné à lutter contre le communautarisme.
Avec un nouveau terme, celui de séparatisme. Une prise de parole très attendue sur des questions peu abordées par l’exécutif depuis le début du quinquennat, alors que le sujet divise la majorité… 
A la suite de l’émission le Téléphone Sonne du 18 février, les auditeurs ont réagi : voici une sélection de leurs messages.
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LIRE

La fermeture de Fessenheim

La mise à l'arrêt de la plus ancienne centrale nucléaire de France a commencé avec le premier réacteur, et sera séquencée jusqu'en 2041. Un processus non sans retombées économiques et sociales, qui interroge sur l'avenir énergétique du pays...
Réactions des auditeurs. 








LIRE 


VIDÉOS

COULISSES DU REPORTAGE DE GUERRE, OMAR OUAHMANE

Toujours très intéressés par les coulisses des reportages, les auditeurs nous questionnent souvent sur les conditions de réalisation. 
Nous avons posé ces questions à Omar Ouahmane, grand reporter de Radio France.

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VOIR

"EST-CE QUE", LAÉLIA VÉRON

Des auditeurs reprochent aux intervieweurs de poser leurs questions en commençant par « est-ce…. » est-ce une formulation fautive ? 
Laélia Véron, enseignante-chercheuse en stylistique et langue française revient sur cette formulation dans notre série de vidéos consacrée au sens des mots.

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VOIR

"CHANCE" OU "RISQUE", JEAN PRUVOST

« Vous avez une chance sur deux d’attraper un virus ».
Mais est-ce vraiment une chance ? 
Jean Pruvost, lexicologue, explique le sens des mots.



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VOIR

MAXIME VEYRIER ET LES AUDITEURS

Maxime Veyrier, animateur à France Bleu, nous parle de lui et des auditeurs : Etes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
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TOUTES LES VIDÉOS
 


Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français....

Question de langage
« D’abord merci aux équipes de Franceinfo grâce à qui « tout est toujours plus clair » sauf un détail : lorsque vous dites que l’Etat va débloquer des fonds donne l’impression qu’il y a un trésor non utilise dans lequel on peut puiser. Dans votre souci de clarté vous devriez dire que l'Etat va augmenter son endettement. De nombreux médias utilisent cette formule qui induit en erreur mais vous pourriez être les premiers à être « plus clair ». »

Humilier / Humiliant …
« À plusieurs reprises, j'ai voulu vous écrire à propos de l'emploi des mots " humilier ou humiliant " par une journaliste passionnée de foot en charge des bulletins d'information sur Inter ... ( à propos des victoires dans les matchs de football quand la différence de score entre les deux équipes est très importante.) . je trouve cela désolant .. On 'humilie pas dans le sport. On a une victoire importante. Une victoire impressionnante, une victoire admirable mais une équipe ne subit pas une victoire humiliante et n'est pas humiliée... et un score n'est pas "humiliant" merci. »

Trop d’anglicismes au détriment du français
« Je suis navré d'entendre plusieurs fois par semaine des chroniqueurs "culturels" de France-Info, et surtout une dame, employer particulièrement la semaine passée des anglicismes tels que:
"l'orchestre national de France donnera une performance en live".
"Concert en direct" serait tellement plus clair et agréable.
Nombre de ces anglicismes déforment le sens et peuvent être mal ou pas du tout compris...y compris par ceux qui les utilisent. »


Personnes zhandicapées
« Juste un message pour rappeler qu'il ne faut pas faire la liaison lorsqu'on dit "les personnes handicapées". Le H de handicap, handicapé est un "h" aspiré. Je viens d'entendre une journaliste faire la faute en annonçant le discours de Macron aujourd'hui sur les personnes handicapées. »

« Ce » midi
« Je suis une très fidèle auditrice de France Inter. Bravo à tous pour votre travail !
Serait-il possible d’indiquer à vos journalistes que « ce midi » n’est pas français. Je ne cesse de l’entendre et cela me heurte, je ne dois pas être là seule à vous l’indiquer. »



LIRE LES MESSAGES


« Cela fait un an que j'utilise les podcasts de France Culture, et je tenais à vous remercier pour l'apport personnel que me procures les émissions de France Culture. J'ai beaucoup appris en un an sur l'histoire, l'économie, la philosophie, les sciences, les idées. Je vous remercie pour la mise en valeur du savoir du monde universitaire en rapport à l'actualité. L'écoute de France Culture est très inspirante et fait progresser ma modeste compréhension du monde. Les podcast me permettent de choisir les émissions en fonction de mes centres d'intérêts, je flâne également. Merci Adèle Van Reeth, Perrine Kervran, Olivia Gesbert, Tiphaine de Rocquigny, Xavier Mauduit, Vincent Charpentier, Brice Couturier, Guillaume Erner, Etienne Klein, Emmanuel Laurentin, Nicolas Martin.
Merci le service public. » (France Culture)


« Cela fait plusieurs années que je suis vos programmes et je tenais sincèrement à vous féliciter pour la qualité de votre émission Very Good Trip, des artistes et des morceaux choisis.
Etant un grand amateur de musique en général mais plus particulièrement de Rock, j'ai vraiment trouvé ce que je recherchais dans cette émission. Je me souviens avoir découvert l'émission un dimanche après-midi (à l'époque) de 2015 ou 2016 avec une émission sur le thème du Desert Rock, les Eagles of Death Metal, les Qotsa, Kyuss...alors je me suis dit « enfin une pu...ain d'émission qui passe du bon son ! » Des groupes et artistes que j'adore et combien que j'ai pu découvrir grâce à l'érudition de Michka Assayas. Je trouve que le curseur est bien réglé entre explication et diffusion de morceaux. Les traductions des paroles bien souvent en anglais sont toujours très utiles et pertinentes. Et que dire des groupes reçus en live : les Qotsa, Jack White, les Arctic Monkeys... !! Donc continuez ainsi, félicitations à Michka et toute l'équipe et longue vie à Very Good Trip ! » (France Inter)


« Bonjour Mathilde Munos,
Je vous remercie beaucoup pour votre émission du 5-7, c'est un vrai bonheur de se réveiller avec vous, avec votre intelligence et la douceur avec laquelle vous parlez et exposez les différentes infos. Je vous écoute tout le temps, je me lève souvent très tôt et j'avoue que vous m'aidez beaucoup. je dois vous dire que ce matin a été un matin vraiment merveilleux lorsque j'ai entendu Jean Baptiste Audibert présenter Andrea Lazlo de Simone, et ce morceau de musique magnifique Immensità.... Quel moment de bonheur, de douceur, de pure beauté dans ce monde si âpre, si violent... j'écoute en boucle le morceau passé dans votre émission et cela m'a réchauffé le cœur et l'âme... Merci mille fois... Encore plein de musique et de belles informations. Bravo à vous. » (France Inter)


« Je vous écris juste pour dire un grand merci à Mme Olivia Gesbert pour son émission la Grande Table. Un merci pour les invités et les sujets très intéressants abordés mais aussi et surtout pour la façon dont l'émission est menée. Un vrai professionnalisme, des questions pertinentes et du temps donné à l'invité pour aller au bout des réflexions.
Merci et très bonne continuation. » (France Culture)


« Au cœur de l'orchestre : Christian Merlin vous nous captivez, nous plongeant dans cette fosse où se construit l’acte musical. Merci je le dis avec mes mots mais c’est bien grâce à votre connaissance à votre érudition le tout enveloppé dans une pédagogie claire compréhensible de tous. Bref de moi. Nous faire entrer dans les jeux des instruments c’est très enrichissant. À la semaine prochaine ! » (France Musique)
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Samedi 8 février sur franceinfo « Coronavirus : comment informer sans semer la panique ? », Jean-Philippe Baille, Directeur de la rédaction de franceinfo, et Matthieu Mondoloni, grand reporter, ​​​​​​​sont au micro de la médiatrice, Emmanuelle Daviet à 11h51 et 13h51.

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L'affaire Benjamin Griveaux et les coulisses du journal de 13h
Le 13h, grand journal d’information de la mi-journée de France Inter, est écouté par près d’un million et demi d’auditeurs chaque jour. Beaucoup d’auditeurs s’interrogent sur les coulisses de cette tranche. Qui choisit l’info ? Comment une nouvelle arrive à l’antenne ? Au micro d’Emmanuelle Daviet, Bruno Duvic, présentateur du 13h, et Philippe Lefébure, Directeur de la rédaction de France Inter.
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Retour sur le traitement éditorial de l’épidémie du coronavirus sur franceinfo: Jean-Philippe Baille, Directeur de la rédaction, répond aux questions d’Emmanuelle Daviet.


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