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#10/2020 - Mars 2020
 L'EDITO DE LA MÉDIATRICE


C comme…



​​​​​​​C comme Coronavirus 

Les auditeurs mesurent la difficulté de traiter cette actualité pour les journalistes : « Le traitement de l'information concernant le coronavirus n'est pas facilité par la masse d'informations, parfois contradictoires, qu'il y a lieu de prendre en considération ! » et une auditrice salue « la couverture du coronavirus plutôt réussie sur Franceinfo, car elle n’est pas anxiogène. Les personnes interviewées sont sérieuses et donnent des informations qui ont l’air fiables. ».

Dans les messages reçus cette semaine, de nombreuses questions liées à cette crise sanitaire : quelle est la différence du taux de létalité entre la grippe hivernale et le coronavirus ? Pourquoi ce virus suscite de telles mesures ?  Pourquoi les transports, type métro, restent ouverts au public ? Nos interlocuteurs sont très en demande d’informations extrêmement concrètes sur les gestes du quotidien et les données médicales accessibles sur le sujet.

C comme Cluster

Soucieux de l’usage de la langue française, les auditeurs sont nombreux à émettre de réelles critiques sur l’emploi du mot anglais « cluster » : « Cette terminologie creuse la fracture culturelle. L'usage de ces tics de langage métalinguistiques, pseudo techniques et jamais explicités, y compris par la porte parole du gouvernement, donne un sentiment d'éloignement, de déconnexion des élites et d'entre soi enarquo-médiatique sans doute préjudiciable à l'implication citoyenne », « mot incompréhensible pour la majeure partie de la population et que j'ai dû traduire à mon entourage. Ceci rajoute de l'incompréhension à de l'inquiétude face à la situation que nous connaissons ». 
Comment ne pas donner raison aux auditeurs ? D’autant que ce mot a plusieurs traductions possibles : « foyer épidémique », « foyer de contamination » « foyers » « foyers de coronavirus » « grappes de cas identifiés ». 

Autre reproche sémantique : « Je constate avec étonnement l'utilisation répétée de l'expression "Coronavirus de Chine" sur l'antenne de Franceinfo. Le nom officiel à utiliser est Covid-19 pour essayer de ne pas stigmatiser une région ou un pays. », « Une journaliste a parlé du Coronavirus en le nommant "Coronavirus Chinois" : j'ai été surpris de cette appellation inappropriée. Je pense que cette journaliste n'a pas été informée que depuis le mois de janvier, le coronavirus est appelé officiellement "Covid-19" ; ou pire encore, votre journaliste, par négligence déontologique, révèle le racisme dont elle fait preuve. Car si on suit sa logique, nous pouvons très bien désormais appeler ce virus le "Coronavirus Français". », « Je pense qu'il serait bon d'éviter une dénomination comme « Coronavirus Chinois ». Le nombre d'agressions ou de comportements racistes à l'égard des personnes aux traits asiatiques dans notre pays ne fait qu'augmenter ». Toutes ces remarques ont été transmises aux rédactions.

C comme Constitution, article 49, alinéa 3

Gros succès du « Téléphone sonne », mardi 3 mars consacré au 49.3. Le gouvernement a eu recours à cet article pour adopter sans vote le projet de loi de réforme des retraites en estimant que c'était le moyen de mettre fin à l'obstruction d'une partie des députés de l'opposition. Les auditeurs ont massivement écrit sur le sujet : « L’utilisation du 49.3, même si ce n’est pas une première, met en exergue l’essoufflement de notre système démocratique. Une assemblée simple chambre d’enregistrement, la mascarade contrainte des motions de censure. » 
Des auditeurs n’apprécient pas d’avoir entendu sur toutes les antennes de Radio France l'ex-président brésilien Lula fermement condamné le recours au 49.3. Extrait de son interview : « Si vous avez l'intention de faire une réforme, ça ne peut pas être dans l’intérêt du seul président, cette réforme doit être faite dans l’intérêt de la société, des travailleurs, des retraités. C’est pour ça qu’il fallait en discuter. Et les travailleurs ont raison de protester. Ça ne peut pas être le désir personnel d’un président n’importe où dans le monde, qui peut-être n’a jamais cotisé, et n’aura sans doute pas besoin de sa retraite. Ce n’est pas une bonne chose et ce n’est pas correct démocratiquement ».
Réactions immédiates : « Vous avez diffusé des propos « choc » de Lula sur le recours au 49.3. Ce monsieur condamne l’utilisation de cet article de la Constitution française. Problème: aucune mise en perspective de la part des journalistes de Radio France. Ils ne semblent pas comprendre que c’est en fait un renvoi d’ascenseur à Mélenchon qui lui a rendu visite en prison. », « Au nom de quoi l’opinion de l’ex-président brésilien Lula sur le 49.3 fait-elle l’ouverture du journal de 13h ? », » « Cet homme ne doit pas se prononcer sur notre politique intérieure », « Ce Monsieur mérite le respect, mais il fait l’objet d’une condamnation pour corruption qui, à mon sens, discrédite sa prise de parole. ». Une prise de parole justifiée pour Jean-Marc Four, directeur de l’Information internationale de Radio France, il répond dans cette Lettre aux auditeurs.

C comme César

Cinéphiles ou pas, impossible cette année d’échapper à la tourmente qui a secoué les César. La cérémonie mouvementée, marquée par la polémique Polanski, n'en finit pas depuis vendredi dernier de faire des vagues, suscitant des prises de position tranchées qui alourdissent le malaise dans le cinéma français. Parmi les réactions, celle de Juliette Binoche lundi au micro de Franceinfo. L'actrice comprend parfaitement le geste d’Adèle Haenel et accable la cérémonie : "On ne parle pas une seconde de cinéma dans les César. C'est un one-man-show raté narcissico-ennuyeux (…) J'étais atterrée par la bêtise ». Les auditrices et auditeurs y vont également amplement de leurs commentaires sur ce palmarès et ne comprennent toujours pas le soutien de France Inter pour ce film : « En tant qu’auditrice de France Inter et jeune femme cela me choque beaucoup que vous fassiez promotion depuis aujourd’hui du César décerné à Polanski. Se féliciter de ce César si choquant est vraiment déplacé. Comment ne pas penser à ses victimes et en général à toutes celles abusées et violées ! Quel manque d’empathie et de morale. ». Laurence Bloch, directrice de France Inter, s'est exprimée sur le partenariat du film « J'accuse » le 12 novembre dernier, sa réponse est à lire ici

C comme Combat 

Un combat est une lutte contre les obstacles et les difficultés. Pour les femmes, affirmer leurs droits, leur légitimité, leur expertise, est un combat quotidien et universel car nulle part leurs droits ne sont définitivement acquis. La Journée internationale des Droits des Femmes, ce dimanche 8 mars, est l’occasion de dénoncer les mécanismes inégalitaires (sociaux, financiers, professionnels, sociétaux, culturels) qui creusent la différenciation entre le féminin et le masculin, l’occasion aussi de montrer que la lutte contre les inégalités de genre passent nécessairement par les politiques publiques menées au cœur de la société et des entreprises. 

A ce titre, en tant que société de l’audiovisuel public, Radio France joue pleinement son rôle. Après avoir obtenu la semaine dernière une note de 93/100 à l’index de l’égalité femmes-hommes, Radio France obtient d’excellents résultats concernant la représentation des femmes sur ses antennes.  Tout au long de l’année, la Maison de la radio s’engage en faveur de la diversité et de l’égalité entre les femmes et les hommes tant au sein de ses équipes que sur ses antennes. 
Cette politique volontariste passe par la représentation des femmes des deux côtés du micro : femmes journalistes, productrices et femmes invitées à s’exprimer. Objectif : donner à entendre toutes les voix de notre société et ainsi enrichir notre rapport au monde, à l’autre, à sa différence. Sibyle Veil, Présidente de Radio France, a d’ailleurs fixé aux antennes un objectif de parité d’ici à 2022 et cet engagement, pris il y a un an, porte ses fruits : Radio France compte 43% de femmes sur ses antennes soit une augmentation de 10% en une année ; ces très bons chiffres de l’année 2019, validés par le CSA, confirment le travail mené tout au long de l’année par les équipes. 
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Concrètement, comment les directions des chaines s’engagent-elles en faveur de la parité ? 
La réponse de Sandrine Treiner, directrice de France Culture, très mobilisée sur cette question, son interview à écouter ici et également en vidéo. A l’approche de la journée internationale des droits des femmes ce dimanche France Culture a débuté, dès lundi, une semaine spéciale « Féminismes, les conquêtes de demain ». 
Le 8 mars, Francelnfo  proposera également des interviews, reportages et chroniques à écouter toute la journée. Comment cette antenne, longtemps associée - parfois à tort-  à un univers masculin, veille-t-elle au respect de la parité ? Réponse demain dans le rendez-vous de la médiatrice à 11h51 avec Laurence Jousserandot, directrice de l’antenne de Franceinfo et représentante de Franceinfo au Comité Diversité et Egalité de Radio France.  
Le Président de ce Comité, également directeur de Mouv’, Bruno Laforestrie répond, lui aussi, à nos questions sur cet enjeu essentiel, sa vidéo ici. Mouv’ mais aussi France Bleu, France Musique et FIP mettent en avant des artistes féminines à l’occasion d’émissions spéciales ou de programmations musicales le 8 mars. France Inter propose ce vendredi  le 6 mars une journée spéciale #ToutesFéministes. 

L’intégralité des interviews et vidéos sont à retrouver sur le site mediatrice.radiofrance.fr, un site qui, en une année, a augmenté son taux de fréquentation de 122%. Merci à vous tous ! Nous y publions les messages des auditeurs, les Débats de l’actu, les Rendez-vous de la médiatrice sur Franceinfo, France Culture et France Inter, les vidéos sur les coulisses des rédactions et des programmes et les points de vue de nos experts linguistes sur l’usage de la langue française. Vous pouvez également y lire tous les numéros de cette Lettre. Merci à toutes les auditrices et à tous les auditeurs pour leur fidélité !

Bonne lecture,

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes


Voici les dominantes du 28 février 2020 au 6 mars 2020 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :

1- Le coronavirus 
2- "Cluster"
3- Sibeth Ndiaye, invitée du Grand Entretien de France Inter
4- Le 49.3
5- L'interview de Lula, ex Président du Brésil
6- L'édito éco à propos de la revalorisation salariale des professeurs
7- La cérémonie des César 2020
8- Répliques, Les leçons de l'affaire Matzneff
9- #ToutesFeministes

Débats de l’actu : Le congé paternité

LE CORONAVIRUS

Messages d'auditeurs
« Il me semble que l'information essentielle est  : "le moment le plus dangereux" de la contamination reste "quand on est infecté sans le savoir, et qu'on ne prend alors pas de mesures pour protéger les autres". Toute l'information relativement rassurante risque d'induire en erreur une partie du public et participer à la pandémie. Une autre information essentielle : si vous comparez, en Chine, le nombre de morts et le nombre de guéris, vous obtenez un taux qui mérite qu'on s'inquiète sérieusement. Et dans tous les cas, miser sur notre méconnaissance du virus (et de ses capacités d'adaptation future) pour se rassurer serait une erreur grave. L'essentiel est le comportement "citoyen" : même en "zone dite non contaminée", les gestes de non contagion doivent être respectés par tous. Information de toute première importance, s'il vous plaît, et seule donnée susceptible de rassurer vraiment, sur le long terme, le citoyen. Ne cédons pas à la psychose, mais encore moins à la légèreté ! » (Franceinfo)

​​​​​​​« Je me permets de vous écrire au sujet du terme "mortalité"  que vous utilisez pour faire référence aux morts dûs au coronavirus. En fait le nombre de morts en rapport aux personnes infectées (ou malades) est la létalité.
Quand on parle de mortalité c’est le nombre de morts par rapport à la population générale.
Exemple : mortalité du coronavirus si 100 personnes mortes par rapport à la population général ( tous les français). Létalité nombre de personnes mortes du coronavirus par rapport au nombre de personnes infectées »
(France Inter)

​​​​​​​Concernant le traitement éditorial du COVID-19, le rôle de Franceinfo est de relater ce qu’il se passe et de témoigner d’une réalité. Il ne s’agit pas ici d’entretenir une psychose. Mais de relayer, de manière factuelle et objective, certaines réactions dans la population provoquées par la propagation du virus. En contrepoint, Franceinfo diffuse aussi les messages des autorités sanitaires pour éviter toutes mauvaises interprétations.
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"CLUSTER"

Messages d'auditeurs
« Pouvez-vous oublier le mot « CLUSTER » pour nous parler simplement de « Foyer d’infection » ? » (France Inter)

​​​​​​​« "Cluster" : entendu encore au journal de 8 heures ce vendredi matin.
Ce sujet est très sensible et bien idéal pour que tout soit dit, écrit, comporté, tout et aussi n’importe quoi. Pourriez-vous veiller, être vigilant.e, quant à l’utilisation très (trop) fréquente du mot anglais « cluster » et lui préférer le terme « foyer d’infection » qui serait plus explicite pour beaucoup de vos auditrices, auditeurs, jeunes comme bien moins jeunes qui ne « captent » pas ou mal l’anglais ?»
(France Inter)
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SIBETH NDIAYE,
​​​​​​​INVITÉE DU GRAND ENTRETIEN SUR FRANCE INTER

Message d'auditeur
« Avec tout le respect que je lui dois en tant que personne, je pense que Mme Ndiaye n'est pas l'interlocutrice la plus compétente pour parler du coronavirus. Elle ne fait que répéter ce que les spécialistes, parfaitement informés eux, nous expliquent à longueur de journée. La preuve, à Toulouse en Midi-Pyrénées, aucun cas de virus, de même en Sud Aquitaine. Non, il n'y a pas que les postillons qui propagent le virus : il y a aussi les mains car nous nous touchons le visage en moyenne plus de 50 fois par heure et véhiculons le virus qui reste actif environ 4 heures sur une surface inerte ! Elle est porte-parole du gouvernement et prompte à donner une information, quelque peu orientée. Dommage, nous aurions aimé entendre les vrais scientifiques ! » (France Inter)
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LE 49.3

Messages d'auditeurs
​​​​​​​« L’utilisation du 49.3, même si ce n’est pas une première, met en exergue l’essoufflement de notre système démocratique. Une assemblée simple chambre d’enregistrement, la mascarade contrainte des motions de censure.
Le mouvement des Gilets jaunes fut porteur d’un renouveau démocratique auquel le pouvoir a préféré répondre avec le carnet de chèques. Quelle force politique aura la géniale idée de briser l’illusion démocratique de notre système et de réinventer un fonctionnement dont le citoyen serait le centre ? »
(France Inter)

« J’ai voté Emmanuel Macron (et donc son gouvernement) pour contrer Marine Le Pen. Il incarnait le renouveau malgré tout. Dans les faits il a changé. Le pouvoir acquis lui donne toutes les clefs. Il se révèle autoritaire et sans écoute de la rue. Je suis très très déçue et il ne fait que casser le charisme politique (quand il existe). Comment avoir confiance ? Comme si son but était de dire "Moi j’ai fait ceci" "J’ai tenu bon". "Je sais ce qui est bien pour nous". Mais on ne veut pas qu’il nous sauve malgré nous. Nous voulons être acteurs de nos vies. Nous ne sommes pas des idiots. Au-delà, cette représentation, au niveau international, peut être dangereuse. Je fais ce que JE veux au nom du peuple.
Mon intervention n’a pas beaucoup d’intérêt politique mais pour la première fois, j’ose me manifester car je me sens infantilisée et prise au piège de mon vote. Je n’ai pas fait un chèque en blanc et je suis trahie. Merci à vous. »
(France Inter)
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L'INTERVIEW DE LULA, EX PRESIDENT DU BRESIL

Messages d'auditeurs
« L’ancien Président brésilien Lula se trouve en France si je comprends bien.
1) Cet homme ne doit pas se prononcer sur notre politique intérieure (utilisation de l’article 49-3 de notre constitution); il est tenu à réserve en tant qu’étranger sur notre sol.
2) Ses propos appellent l’expulsion immédiate.
3) Savez-vous qu’une loi brésilienne interdit à quiconque de parler une langue étrangère en public ? Que dire d’un homme dont le parcours n’est pas un exemple, venant nous donner des leçons qu’il fut incapable de suivre lui-même.
Les radios se faisant écho de ce Monsieur sont indignes. »
(France Inter)

​​​​​​​« Aujourd'hui 4 mars, aux informations de 12h30 sur France Culture et 13h sur France Inter vous avez diffusé des propos "choc" de Lula sur le recours au 49.3. Ce Monsieur condamne l'utilisation de cet article de la Constitution française.
Problème: aucune mise en perspective de la part de journalistes de Radio France. Ils ne semblent pas comprendre que c'est en fait un renvoi d'ascenseur à Mélenchon qui lui a rendu visite en prison.
Le plus grave, c'est qu'encore une fois vos journalistes confondent opinions personnelles et travail journalistique, en particulier, dans le service public.
Il existe une vraie dérive à Radio France dans l'information. Existe-t-il des responsables désireux et capables de rappeler les exigences du service public.
Sinon, devra-t-on souhaiter la disparition de Radio France, au moins dans le domaine de l'information ?
 » (France Culture)

Jean-Marc Four, directeur de l'information internationale de Radio France, vous répond :

"Chères auditrices, chers auditeurs,

Il y a plusieurs éléments de réponse

-  Lula est, qu’on le veuille ou non, une figure politique majeure des 30 dernières années ; la liste est courte des dirigeants politiques internationalement connus, il en fait partie.
Il est aussi, qu’on le veuille ou non, l’une des rares figures « de gauche » dans le monde, avec Bernie Sanders ; dire cela n’est pas prendre parti pour quiconque, c’est un simple fait. Avoir un entretien avec une figure internationale de cette ampleur est rare et tous les médias auraient souhaité l’avoir à la place de Radio France.

- Il a effectivement été condamné pour corruption, mais il a aussi été remis en liberté par la Cour suprême brésilienne, c’est ainsi. Dès l’instant où il est libre de ces mouvements par décision de justice, rien n’interdit de lui donner la parole

- Il a profité de sa visite à Paris pour rencontrer des dirigeants politiques de bords très variés (par exemple les anciens présidents Nicolas Sarkozy ou François Hollande), preuve que la France l’accueille librement ; pourquoi sa parole ne serait-elle pas libre ? Il dit ce qu’il veut.  Et diffuser ce qu’il dit ne veut pas dire que nous y souscrivons en tant que media. C’est le principe d’une interview.

- L’entretien dans sa totalité dure près de 20 minutes, il porte d’abord et avant tout sur Bolsonaro et l’Amazonie, et très à la marge de la situation politique française. Réécoutez tout l’entretien, diffusé ici sur France Inter

Bien cordialement,

Jean-Marc Four"
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ÉDITO ÉCO SUR LA REVALORISATION
SALARIALE DES PROFESSEURS

Messages d'auditeurs
« Je fais suite à l’annonce par l’éditorialiste de la revalorisation des salaires des enseignants qui compensera la réforme des retraites … attention à ne pas diffuser de fausses informations!!!
Le montant alloué rapporte au nombre d'enseignants représente en fait une augmentation d'environ 50€ brut/mois alors que la perte effective mensuelle de l'application de la réforme entraîne elle une perte minimale de + de 300€/mois !!!!
Merci de bien vouloir rectifier ce qui a été dit afin d’éviter de véhiculer de fausses informations »
(France Inter)

« Concernant la revalorisation salariale des professeurs dont Dominique Seux a parlé, je tiens à exprimer mon mécontentement quant à la diffusion d’une information erronée. Merci de faire un vrai travail d’investigation avant de diffuser des informations mensongères. La revalorisation inscrite dans la loi retraite est anticonstitutionnelle et ne pourra donc pas rester dans le texte. Et même s’il y a revalorisation, elle sera au maximum d’une centaine d’euros pour les entrants dans le métier et de 0 à 14€ pour ceux à partir de 10 ans de carrière…. croyez-vous qu’avec une telle aumône on puisse rattraper 30% de pertes sur la retraite soit au minimum 300€ voir 800€ pour les plus hauts salaires des professeurs ?
Merci de faire correctement votre travail avant de nous saborder davantage au regard du public qui nous déteste bien assez comme ça et nous envie des privilèges qui n’existent pas. »
(France Inter)

Quel est le salaire des chercheurs ? Selon l’INSEE, le salaire net moyen des enseignants supérieurs, chercheurs et assimilés était de 3638 euros en 2016. Cette moyenne ne reflète pas pour autant les différences entre les statuts et selon qu’on soit en début ou en fin de carrière. Un professeur d’université n’a pas le même salaire en début de carrière qu’un maître de conférence ; un chercheur ayant gravi plusieurs échelons ne dispose pas des mêmes revenus qu’un chercheur qui est encore au bas de la grille statutaire. 
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LA CÉRÉMONIE DES CÉSAR 2020

Messages d'auditeurs
« Il y a beaucoup de sujets sur le film « J’accuse », mais aucune réaction sur le fait qu’il s’agisse d’un film France Inter.
Quelle honte d’avoir soutenu ce film ! »
(France Inter)

« Sur le site de France Inter on peut lire  "Le César remis à Roman Polanski suscite une vague d’indignation".
On croit rêver quand on connait l’interminable et envahissante promotion à laquelle nous avons eu droit sur France Inter pour le film "Je suis accusé" , excusez-moi "J’accuse". Ne parlons pas de la connivence, de la complaisance des critiques cinématographiques de France Inter pour Roman Polanski.
C’est un peu jouer les Tartuffes quand on a pris une large part de responsabilité dans l’attribution de ce César et de se permettre d’évoquer  "une vague d’indignation"
Je sais que ce message ne vous intéressera pas, Polanski étant  "intouchable" sur cette radio. »
(France Inter)

Laurence Bloch, directrice de France Inter, s'est exprimée sur le partenariat du film « J'accuse » le 12 novembre dernier, sa réponse est à lire ici.
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LIRE LA RÉPONSE
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RÉPLIQUES, LES LEÇONS DE L'AFFAIRE MATZNEFF

Messages d'auditeurs
« Pouvez-vous transmettre à Alain Finkielkraut toute mon admiration pour son émission Répliques, c’est clair, les sujets sont intéressants, parfait quoi. » (France Culture)

« Je ne suis pas un habitué des plaintes et des commentaires. A vrai dire, je n’ai jamais écrit à propos d’une émission de radio. Je considère qu’après tout la pluralité, la diversité des points de vue est une bonne chose, et que si des propos me dérange, je peux changer de radio.
Mais je ne peux rester sans réagir après avoir entendu une partie de l’émission « Répliques » de ce matin.
J’en ai eu, littéralement, la nausée. Comment Radio France, en 2020, peut laisser encore de tels propos être déversés sur ses ondes ?
« Un écrivain qui aurait des tendances pédophiles, très bien, qu’est-ce qu’il a à dire ? » « Tous les pédophiles ne sont pas des Dutroux. » Cette phrase tout-à-fait extraordinaire dans Le lys dans la vallée : « J’ai parfois espéré de vous quelques violences. » « Même si on peut regretter son consentement, on n’a pas à renier qu’on a dit « oui » ». Et j’en passe, car il ne m’est pas supportable de réécouter cette émission.
Une horreur. J’espère que Radio France ouvrira les yeux et les oreilles sur ces propos, et prendra les mesures nécessaires pour que les auditeurs n’aient pas à écouter de telles énormités à l’avenir. »
(France Culture)
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#TOUTESFEMINISTES

Messages d'auditeurs
« Pourquoi ne pas avoir appelé la  journée « Tous féministes » plutôt que « Toutes féministes » ? Le sexisme concerne tout le monde. Tout ce qui touche les femmes touche l’humanité.» (France Inter)

« Journée #ToutesFeministes ? Je salue la tenue, sur France Inter, d'une journée "Toutes féministes" en amont de la journée du 8 mars. En revanche, je me surprends d'entendre à 7h45 sur votre antenne, une publicité jamais diffusée à cette heure-là et donc spécialement programmée pour l'occasion, soulignant la préoccupation qu'ont/que devraient avoir les femmes vis-à-vis de l'apparition de rides. Il s'agit-là d'une publicité mettant en avant un stéréotype genré et contribuant à faire vivre l'idée qu'une femme doit se préoccuper de son apparence et anticiper les effets de l'âge dans un but esthétique. Pourquoi ne pas avoir privilégié une publicité présentant l'expérience d'une femme dans un métier peinant à atteindre la parité afin d'en promouvoir l'accès ? Ou encore une publicité habituelle de vos matinales afin justement de ne pas créer de distinction sous prétexte d'une journée spéciale ? Je vous remercie pour la lecture attentive de ce message et pour la qualité générale de vos programmes sur France Inter. » (France Inter)
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JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES

Article
Égalité et diversité à Radio France : le rôle de la médiation


L’une des missions du service de la médiation des antennes est de veiller au respect de l’égalité femmes hommes et de la diversité. Une mission rendue possible grâce aux auditrices et auditeurs.

LIRE

Rendez-vous de la médiatrice
La place des femmes sur l’antenne de France Culture

À l'occasion de la Journée internationale des Droits des Femmes, Emmanuelle Daviet revient sur les questions d'auditeurs concernant la place des femmes sur France Culture. 
Pour y répondre, Sandrine Treiner, directrice de France Culture est au micro de la médiatrice.

ÉCOUTER
Des vidéos...

La parité sur les antennes de Radio France
Bruno Laforestrie

À l’occasion de la Journée internationale des Droits des Femmes, Bruno Laforestrie, Président du Comité Diversité et égalité de Radio France et directeur de Mouv’, nous parle de la parité sur les antennes.
Comment les antennes veillent à respecter la parité des voix ?
Où réside la difficulté ?
Quelle est la place des femmes à Radio France ?
Réponses en vidéo.

VOIR

La parité sur l’antenne de France Culture
Sandrine Treiner

A l’occasion de la Journée internationale des Droits des Femmes, Sandrine Treiner, directrice de France Culture, nous parle d’un sujet régulièrement soulevé par les auditeurs : la parité sur l’antenne. 
Comment veillez-vous à respecter la parité des voix de votre antenne ?
Où réside la difficulté ?
Accordez-vous une importance particulière à l’équilibre de vos invités Hommes/Femmes ?
Réponses en vidéo.
VOIR


PÊLE-MÊLE

Nous vous proposons dans « Pêle-mêle » une sélection de messages d’auditeurs : réactions sur l’actualité, avis sur des émissions, remarques sur les antennes, opinions sur les lignes éditoriales, points de vue sur les angles choisis dans des reportages ou des articles publiés sur les sites. 

Retrouvez ici des messages concernant :

•   Parité femmes-hommes dans la matinale
•   L'allocation adulte handicapé (AAH)
•   Cédric Villani invité du 7/9
•   Les élections des primaires démocrates aux États-Unis
​​​​​​​•   Nicolas Bay invité de Questions Politiques sur France Inter
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet


DÉBAT DE L'ACTU
Le congé paternité

Mercredi 4 mars, le Téléphone Sonne a consacré son émission à cette question : Faut-il réformer le congé paternité ?

​​​​​​​Les auditeurs réagissent... 

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VIDÉOS

COULISSES DU PORTRAIT POLITIQUE, CARINE BÉCARD

La petite moue de Jean-Luc Mélenchon, les anecdotes sur Agnès Buzyn… Carine Bécard, journaliste au service politique de France Inter et portraitiste dans l’émission Questions Politiques le dimanche, nous raconte les coulisses de l’élaboration de ses portraits politiques.

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"EST-CE QUE", LAÉLIA VÉRON

Des auditeurs reprochent aux intervieweurs de poser leurs questions en commençant par « est-ce…. » est-ce une formulation fautive ? 
Laélia Véron, enseignante-chercheuse en stylistique et langue française revient sur cette formulation dans notre série de vidéos consacrée au sens des mots.

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TOUTES LES VIDÉOS
 


Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français....

Cluster
« Fidèle auditrice depuis des années de ma radio préférée, France Inter bien-sûr, je suis quand même atterrée d’entendre combien la langue française n’y est pas défendue. Et notamment en dernier lieu: pourquoi parler de « clusters », ou même de « foyers, c’est à dire des clusters » comme si le mot français n’était pas suffisant et qu’il fallait inculquer le terme anglais aux auditeurs. On pourrait citer aussi  « fake news » au lieu d’infox...
Et si vous manquez de mots, prendre exemple sur les Québécois, les champions en la matière (Pas de « selfies » chez eux mais des égo-portraits, par exemple) ou encore s’adresser à l’académie française ! »


Mortalité
« Je me permets de vous écrire au sujet du terme "mortalité" que vous utilisez pour faire référence aux morts du au coronavirus. En fait le nombres de morts en rapport aux personnes infectées (ou malades) est la létalité. Quand on parle de mortalité c’est le nombre de morts par rapport à la population général . Ex: mortalité du coronavirus si 100 personnes mortes par rapport à la population général (tous les français). Létalité nombre de personnes mortes du coronavirus par rapport au nombre de personnes infectées »

Wagon
« Suite à vos reportages concernant le déraillement d’un tgv le 05 mars 22020, je tiens à vous préciser, en tant qu’ agent de la SNCF, que les véhicules transportant des personnes s’appellent des VOITURES et non des WAGONS. Pour appuyer mes propos, précisez donc à vos journalistes que le transport d’êtres humains à bord de WAGONS me, nous rappelle une sombre période de notre histoire. Çà les fera peut-être réfléchir à l’importance des termes employés. Autre précision,  la personne qui conduit la motrice s’appelle un conducteur et non un chauffeur, les TGV fonctionnant à l’électricité et non à la vapeur. »

« Depuis l'accident du TGV, j'entends le mot "wagon". Pour des passagers, on parle de "voiture". Les wagons sont pour le bétail ou les marchandises. »

« Un wagon ne sert qu'à transporter des marchandises. Quand un TGV déraille ce sont des voitures qui se couchent. »


« Un wagon transporte des marchandises ou des animaux une voiture de chemin de fer transporte des passagers »

Maman, Papa,.. Popo
« "La MAMAN de l’assassin"... Pour le récipiendaire du prix des deux magots « La MÈRE de l’assassin », s’il vous plait. A moins, bien sûr, que ce ne soit la vôtre (...et encore!). De toutes les façons, ça voudrait dire que vous êtes l’assassin! »

Cheffe
« "cheffe", ce n'est pas français. Vous informez ou vous militez ? Si vous militez, il faut vous privatiser, pas avec l'argent de mes impôts »

Peut-on écrire « cheffe » pour désigner une femme en responsabilités ? Si la féminisation du mot « chef » est officiellement utilisée en Suisse, elle est aussi depuis peu employée par le Secrétariat d'État chargé(e) de l'Égalité entre les femmes et les hommes dans toutes ses communications officielles. Le terme n’a, pour l’heure, pas fait son entrée dans le dictionnaire. 

« Notamment »
« Le langage et le vocabulaire utilisés sont horripilants . Vous êtes radio "notamment" : Pas une phrase sans ce mot qui ne veut rien dire. En matière de vocabulaire c'est pire : Actu pour actualité, le temps pour bulletin météorologique. La liste est longue car tous les jours vous massacrez le Français et vos invités se croient obligés de faire la même chose. Faites un effort s'il vous plait . »

« C’est parti ! »
« J'avais eu l'occasion de dire à Bruno Duvic, rencontré au Festival "Longueur d'ondes" à Brest en début février dernier, que j'étais "agacé" par son "c'est parti" systématique. Sympathiquement, il m'avait répondu qu'il y avait déjà eu des retours à ce sujet et que cela allait être évoqué lors du "RDV de la médiatrice" et qu'ils allaient proposer avec Emmanuelle Daviet, que les auditeurs fassent des propositions pour remplacer ce "vous avez le programme, c'est parti!"
En fait, pour moi c'est l'expression "c'est parti" qui me gêne...c'est un tic de langage qui est constamment utilisé aujourd'hui pour tout et n'importe quoi, tout comme "ça marche" ou "pas de souci" et bien d'autres encore....A force de les entendre........
Ma proposition serait donc de supprimer simplement le "c'est parti" et de conserver le "vous avez le programme" qui correspondrait toujours je trouve, à ce que B.Duvic à évoqué quand il a expliqué le sens qu'il souhaitait mettre dans cette phrase, en conclusion de la présentation des sujets de son 13H.... Voilà !  »

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« Augustin je vous aime. j'aime votre insolence, votre humanité, votre intelligence et votre culture sans barrière. Vous me faites du bien chaque jour comme tout France Inter. Mais ce matin vous m'avez fait pleurer. A 70 berges c'est sûr on se ramollit et on est plus émotif. Merci de m'avoir fait réentendre la voix de Delphine Seyrig  qui m'a tant ému et fait réfléchir autrefois autant par son talent d'actrice que par sa participation au combat féministe. Ces larmes qui coulent encore en vous écrivant et qui brouillent ma vue... au moins elles ne tâcheront pas le papier. Merci encore , merci et continuer comme toute l'équipe de france Inter et ses merveilleux invité(e)s. Longue et belle route à vous tous. » (France Inter)

« Mille et une fois merci monsieur Gardette pour vos chroniques…
Voilà plus de 40 ans que je milite dans différentes associations pour la connaissance et la sauvegarde de la biodiversité.
Et oui j’ai commencé en mettant du poivre sur la piste des chiens qui chassaient le cerf dans le cadre de la vénerie poitevine.
Et ça fait aussi 40 ans que j’écoute France Culture, et enfin , à une heure de grande écoute , voilà votre chronique : sujet clair et précis, forme concise, ça tape où ça fait mal, sans naïveté et souvent avec une pointe d’humour. C’est parfait et du grand art journalistique.
J’ai plutôt l’habitude de râler en écoutant la radio, mais avec vous « je bois du p’tit lait ».
Merci Monsieur Gardette »
(France Culture)

« Chaque dimanche soir, après vous avoir écoutée, je me dis "il faut que j'envoie un message à Madame Evin pour la remercier ". Chacune de vos émissions est un pur bonheur : intelligence, finesse, humanité, distinction, sans oublier une petite touche d'humour sont toujours au rendez-vous et me font regretter cette époque bénie où nous avions rendez-vous chaque soir de la semaine.... Merci. Ce soir entendre Pascale Clark fut un enchantement, je l'adore, elle me manque. Vous êtes deux personnes rares, et comme vous faites du bien au milieu de cette médiocrité ambiante. J'aurais voulu faire de jolies phrases pour vous dire mon admiration et, j'espère que vous ne m'en voudrez pas, mon affection. » (France Inter)

« Les émissions consacrées à la philosophie sous la direction d'Adèle Van Reeth que j'écoute tous les matins à 10h sur France Culture, sauf le week end, sont toujours et encore exceptionnelles : elles sont du plus haut niveau de réflexion, de culture, d'histoire, de savoirs, etc. La dernière consacrée à Emmanuel Levinas en est l'exemple type. J'admire le savoir faire de Mme Adèle Van Reeth qui utilise toute sa culture pour permettre à son interlocuteur de donner le meilleur de lui-même ,et qui donne chaque fois envie de se replonger dans les ouvrages ou le sujet abordé. Elles font honneur à France Culture, et au delà à toute l'humanité. Merci. » (France Culture)

« Cher Rebecca Manzoni,
Auditeur très fidèle de votre antenne, votre chronique est mon bonheur du matin, entre la gare où je viens de déposer ma grande fille, jusqu'à la maison, où ma petite fille m'attend devant son jus de pomme. Et parfois, même souvent, ce bonheur du matin, se transforme en bonheur d'un jour ou plus, car vous m'avez fait découvrir et/ou aimer de nombreux artistes. Votre façon de décortiquer et raconter certaines chansons, certains enregistrements, sont d'une poésie extraordinaire, qui parfois me fait rire, souvent m'éclaire, mais toujours me touche.
Et ce matin, vous avez en plus ravivé des souvenirs d'enfances très intenses avec Claude Nougaro, qui c'est sûr va m'accompagner toute la journée, je vous en remercie.
Merci du fond du coeur, et promettez moi de ne pas arrêter cette chronique, car le rayon de soleil que vous produisez chaque matin est indispensable dans une époque bien sombre. »
(France Inter)

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[PROCHAINS RENDEZ-VOUS]
Samedi 7 mars sur franceinfo « La place des femmes sur l'antenne de franceinfo », Laurence Jousserandot, directrice de l'antenne, est au micro de la médiatrice, Emmanuelle Daviet à 11h51 et 13h51.

​​​​​​​​​​Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
 
La place des femmes sur l’antenne de France Culture
À l'occasion de la Journée internationale des Droits des Femmes, Emmanuelle Daviet revient sur les questions d'auditeurs concernant la place des femmes sur France Culture. 
Pour y répondre, Sandrine Treiner, directrice de France Culture est au micro de la médiatrice.

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Coronavirus : comment informer sans semer la panique ?​​​​​​​
Les auditeurs nous écrivent pour dire que les journalistes en font trop sur le coronavirus : « Quand allez-vous cesser d’entretenir cette psychose ? C’est aberrant cette désinformation. »
Au micro de la médiatrice, Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction et Matthieu Mondoloni, grand reporter.​
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