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#11/2020 - Mars 2020
 L'EDITO DE LA MÉDIATRICE


Diagnostics médiatiques

Au fil de ces derniers jours, les messages distillés par les autorités sanitaires ont préparé les esprits à passer à des mesures contraignantes pour lutter contre le coronavirus. Lors de son allocution, suivie hier soir par près de 25 millions de Français (un record pour une déclaration officielle) Emmanuel Macron a annoncé la fermeture dès lundi des établissements scolaires, des universités et des crèches pour freiner la propagation du coronavirus. Cette mesure historique s’ajoute à une batterie d’annonces pour protéger les personnes âgées, soutenir le monde du travail et limiter les contacts et les déplacements. Chacun est en mesure de comprendre les objectifs : limiter le nombre de victimes et éviter un afflux critique dans les structures hospitalières capables de prendre en charge les formes graves du coronavirus, notamment les services de réanimation. 

Cette accélération à venir de l’épidémie semble inéluctable, pourtant des auditeurs s’interrogent et fustigent l’emballement médiatique : « C'est quand même curieux ces infos en boucle sur une grippe. La société qui s'affole pour quoi ? C'est assez étrange. Je ne comprends pas le traitement de l'info ». Rappelons que même si les symptômes sont proches, il est faux de penser que la maladie provoquée par le coronavirus n'est rien d'autre qu'une grippe. Il reste de nombreuses incertitudes scientifiques sur ce virus. Les experts soulignent qu’il semble plus mortel, ses formes graves peuvent toucher des catégories de patients plus larges et, est-il nécessaire de le rappeler, il n'existe pas de vaccin. 
Malgré ces éléments factuels, on nous reproche une épidémie d’infos anxiogènes sur les antennes et des auditeurs n’hésitent pas à y voir tous les symptômes du complot : « Il suffit d’écouter la surenchère de gros titres catastrophistes, France Inter et France Culture sont très bien placés dans la course, pour constater que gouvernement et médias ajoutent copieusement de l'huile sur le feu tous les jours » « 61% de Français qui écoutent trop les grands médias en mettant leur bon sens au placard sont victimes de cette auto-hypnose semi-collective. Les 39% restant attendent la fin de cette farce », « Commencer chaque bulletin et journal d'information avec des bilans, décès, cas de contamination, n’est pas digne de cette chaîne, c’est même honteux cela engendre la panique. Cela relève du matraquage. À moins que cela soit une demande du gouvernement ? Que France Culture reprenne ses esprits et ne joue plus le jeu des réseaux sociaux catastrophistes et complotistes ! ». 
Achevons cette litanie avec un auditeur qui dresse le tableau clinique du naufrage économique à venir : « Si vous n'aviez rien dit ce virus serait quasiment passé inaperçu. Là, je le constate à mon travail :  commandes bloquées, embauches suspendues, investissements repoussés, restrictions d'achats courants ! Les dominos tombent et ça va s'amplifier ! Ça va nous coûter très très cher, juste pour éviter quelques octogénaires déjà malades morts en plus ! Calmez-vous ! Redevenez raisonnable, vous êtes en train de créer la panique. ».  Ces messages, que certains jugeront sidérants, reflètent des points de vue, pire des croyances. Se taire pour faire prévaloir des intérêts économiques ? Cette invitation à la dissimulation est le terreau des thèses conspirationistes. 

Balayons les soupçons et rappelons une évidence : quelque soit le contexte, la mission des journalistes consiste à informer, pas à dissimuler. Nous traversons une situation, nationale et internationale, sans précédent. Les journalistes se livrent à un exercice délicat : couvrir la crise du coronavirus dans toute sa complexité, sans transformer pour autant les antennes en relais anxiogènes. 
Notre mission d’information de média de service public consiste donc à donner la parole aux personnes compétentes pour s’exprimer sur cette pandémie. Médecins, scientifiques, experts sont conviés aux micros.
Notre mission consiste à relayer les messages gouvernementaux sur les précautions à prendre, même si des auditeurs les jugent exaspérants ou générateurs d’angoisse : « J’ai  l'impression que ce sont les messages des pouvoirs publics qui ont paniqué la population. Pourquoi ces messages puisque c'est moins mortel qu'une grippe ? ». Cette campagne de prévention sur l’ensemble des chaînes du groupe Radio France correspond à une obligation d’assurer la diffusion de messages d’alerte sanitaire sur les antennes du Service Public. La diffusion des mêmes messages sur les radios privées repose sur la base du volontariat. Ces messages sont mis à l’antenne avec une régularité d’horaire : deux le matin, deux le midi et deux le soir, aux emplacements permettant l’exposition la plus large possible et hors écran publicitaire.
Notre mission consiste également à prendre le pouls sur le terrain avec les reportages des journalistes au contact de la population. 
Notre mission consiste aussi à questionner les élus, les acteurs politiques et économiques sur cette crise pluri-dimensionnelle.
Chacun doit être entendu sur les antennes et il ne s’agit pas de relayer la parole officielle sans l’interroger.

Sur le coronavirus, les questions de nos auditeurs en cette fin de semaine sont multiples, ils nous écrivent massivement. Leurs interrogations concernent le virus (durée de vie, propagation,etc.), l’organisation du quotidien, le suivi de la scolarité, des plus petits aux élèves en lycée professionnel, les examens et concours pour les étudiants, les conditions du télétravail avec de jeunes enfants, la prise en charge des plus âgés et des personnes en situation de handicap. Leurs réflexions sont à lire dans cette Lettre où nous vous proposons également différents liens pour réécouter les interviews des professionnels de santé, des économistes ou membres du gouvernement invités cette semaine. A la lecture des messages reçus, il apparaît clairement que nos auditeurs sont en attente d’une information extrêmement rigoureuse, diversifiée et qui reflète l’excellence que nos antennes de service public savent pleinement mettre en œuvre quelles que soient les circonstances : « La période que nous traversons est exceptionnelle. Les auditeurs ont BESOIN de vous » nous a écrit mercredi 11 mars une auditrice. 

Les rédactions de Radio France couvrent cette actualité très évolutive avec le plus grand professionnalisme possible. Et lorsque des auditeurs nous signalent çà et là des approximations ou souhaitent davantage de précisions, leurs remarques sont systématiquement relayées auprès des rédactions. Comme par exemple cette demande récurrente dans les courriels reçus : le souhait d’entendre les témoignages de personnes guéries : « Je suis frappée par le fait qu’on parle en permanence, et pluri quotidiennement, des nouveaux cas de coronarovirus, et du nombre de morts mais jamais, on entend parler des guérisons », « Est-il possible que vos rédactions précisent quel est le nombre de guérisons ainsi que le profil des patients-victimes. Ces informations sont essentielles pour apprendre à comprendre et relativiser. », « Est ce que vous pourriez aller interviewer des gens qui ont guéri afin d’apporter un peu de positive attitude dans nos oreilles ? »
Franceinfo a diffusé mercredi 11 mars les témoignages de trois personnes ne présentant plus les symptômes. Ces personnes se déclarent guéries, mais aucune n’a eu de test pour le confirmer. Ces reportages, signés Benjamin Illy, sont à retrouver ici. Demain dans le rendez-vous de la médiatrice à 11h51 et 13h51, Jean-Philippe Baille, Directeur de la rédaction de Franceinfo, répond aux questions des auditeurs sur le traitement éditorial du coronavirus. Il s’exprimera également sur la couverture journalistique des élections municipales.

Opération « Municipales »

Depuis des semaines, les rédactions couvrent la campagne des élections municipales et, en ces derniers jours avant le premier tour, le traitement journalistique de cette actualité politique suscite un grief unanime : on parle trop de Paris. « Le jacobinisme est toujours vivant dans notre pays. »,  « Je suis frappée par le "parisianisme" dans le milieu des journalistes. Croyez-vous qu'à une heure de grande écoute nous soyons intéressés par le programme des municipales à Paris ? » « Bizarre dans un pays qui compte 36 000 communes, ne trouvez-vous pas ? », « Après votre tour de France des grandes métropoles, l'accent mis sur la ville de Paris concentre votre attention alors que la richesse de notre démocratie locale est bien plus que l'actualité parisienne », « Encore un sujet sur les municipales et la vie de quartier à... Paris ! Comme la très grande majorité des Français (97%?), je ne me sens pas concerné. », « Habitant la province je me fous un peu de ce que pensent les candidats à la mairie de Paris ! »
Autre reproche formulé : l’absence de bilan des maires sortants :  « Beaucoup d'importance accordée aux commentaires et aux analyses de stratégies politiciennes. Les nouvelles lois ou propositions y sont aussi souvent discutées. Mais malheureusement peu d'informations sont fournies sur le bilan des actions des politiques, qu'il soit positif ou négatif. Quand nous informe-t-on sur le bilan des maires sortant(e)s ? Je serai par exemple très intéressé d'en connaître plus sur le bilan des mairies FN/RN. ». 
Incontestablement la campagne des élections municipales de Paris a occupé une place importante sur les antennes. Cependant l’ensemble du territoire français était également présent avec des dispositifs spéciaux sur les différentes chaînes de Radio France. « Code postal » dans la matinale de France Inter  et des invités dans les journaux d’information. Les enjeux des municipales ont été examinés dans une dizaine de villes : Lille, Saint-Etienne, Perpignan, Besançon, Bastia, Bordeaux, Rouen, Clermont-Ferrand, Nantes et Fréjus.
Avec le Bus des municipales, Franceinfo a parcouru les villes de France à bord d’un transport en commun, bus ou tram, depuis septembre 2019. Au programme : Grenoble, Nice, Lyon, Lille et Marseille, Perpignan et Paris. Chacune des étapes était accompagnée d’un sondage sur les intentions de vote en partenariat avec la station locale de France Bleu. Et cette semaine, avant le premier tour, Franceinfo a intensifié ses délocalisations dans cinq villes moyennes aux forts enjeux territoriaux : Rouen, Chateaudun, Saint-Amant-Moront, Saint Chély d’Apcher et Sète.
France Bleu et ses 44 radios locales ont organisé plus de deux cents débats entre candidats, dont près de la moitié organisés avec les titres régionaux de presse écrite et plus d’une centaine avec les stations régionales de France 3.
France Culture a proposé des magazines et des reportages avec notamment les « Jeudis des municipales » : chaque jeudi, une ville passée au crible dans les journaux d’informations.

Encéphalogramme plat dans le rap   

Voici des menaces de mort à coups de notes et de rimes. A ma droite : un journaliste, Pascal Praud. A ma gauche : des rappeurs, Sneazzy en duo avec Nekfeu. Ce dernier trône aux côtés de PNL, Ninho, Soprano et Lomepal dans le top 10 des ventes d'albums en 2019 en France, autant dire que son audience est très large auprès des amateurs de rap. Ce mouvement culturel fort – la nouvelle variété –  issu de la langue de la rue ou influencé par la chanson française est désormais la norme, une contre-culture devenue dominante, véritable pépinière d’artistes qu’on suit avec beaucoup d’intérêt. Mais dans la galaxie du rap, si certains titres s’affirment comme de magnifiques électrochocs dans le paysage musical, d’autres en revanche seraient bien inspirés de mettre leurs supposés talents sous perfusion. Le titre qui nous intéresse appartient à cette seconde catégorie : dans leur clip, sorti le 6 mars, Sneazzy et Nekfeu dévoilent un titre « Zéro détail » dans lequel ils menacent Pascal Praud de mort : "Les journalistes salissent l'Islam, sont amateurs comme Pascal Praud, Ça mérite une balle dans le cervelet, le canon au fond de la bouche". Le lien de ce clip relayé par Mouv’, l’une des antennes du groupe Radio France, a déclenché la colère des auditeurs. Dès réception de leurs messages, Bruno Laforestrie, directeur de Mouv’ a indiqué que son antenne n’avait pas diffusé ce titre : « Un court article a été rédigé sur le site internet de Mouv' annonçant factuellement la sortie du clip vidéo "Zéro détail" et renvoyant vers le compte Youtube de l'artiste. L'article a depuis été supprimé ». 

Même si les spécialistes constatent l’émergence d'un rap plus commercial, plus populaire et moins radical, le rap reste engagé et militant. A ce titre, et dans la perspective d’un rap revendicatif, Kool Shen (moitié du groupe NTM avec JoeyStarr), s'étonne que le mouvement des Gilets jaunes n'ait eu aucun retentissement dans le hip-hop.  Un constat qui pourrait intéresser « Laurent », l’invité  d’«Une journée particulière» sur France Inter dimanche dernier. « Laurent » ex-préfet devenu Gilet jaune.  

Intervention à cœur ouvert

Laurent a travaillé quinze années pour l'État. Il y a servi dans la fonction publique : diplomatie, Quai d’Orsay, mais aussi dans le corps préfectoral, comme directeur de cabinet de préfet, en charge de la police, de la gendarmerie et du maintien de l’ordre. Il a choisi comme « Journée particulière » le 1er décembre 2018, acte III du mouvement des Gilets jaunes. Ce jour-là, il s’est rendu pour la première fois sur un rond-point, à côté de chez lui, dans le bassin d’Arcachon. Ce 1er décembre 2018, contre toute attente, il est devenu Gilet jaune pour incarner ce qui a toujours été son moteur : le respect des valeurs républicaines. 
Cette émission a suscité deux types de réactions chez les auditeurs.  Indiscutablement une avalanche de compliments : « Merci beaucoup à "Laurent" pour ses propos très justes et magnifiques dans la bouche d'une personne dont le seul maître mot est "engagement", le tout en écho à sa conception de la République et de la justice. », « C'était remarquable. Cet homme s'exprime avec une clarté et un engagement inouïs. Il est d'un courage et d'une humanité exceptionnels. », « Je viens de terminer l'écoute de l'émission du jour et vous en suis pleinement reconnaissante c'est effectivement une émission qui fait bouger les neurones, réfléchir, et bouscule dans nos habitudes et nos craintes. », « J'adore la station France Inter pour tous les moments intelligents qu'elle propose », « Nous aimerions entendre plus souvent ce type d'interview sur France Inter "NOTRE Radio Nationale" ». 
Mais en contrepoint, ce témoignage atypique, fait sous couvert d’anonymat, a généré la franche indignation d’une partie des auditeurs : « Est-il normal de baser une émission sur une personne qui va s'exprimer très largement tout en restant anonyme ? », « Laurent, ancien sous-préfet tombé dans le gauchisme et l'extrémisme "Gilet jaune" depuis le 1er décembre 2018 (jour de sa révélation !) . J'ai été désagréablement stupéfait d'entendre cette personne (pourquoi ne pas inviter Juan Branco ou un alter ego, cela aurait été plus clair!) avoir une tribune de 57 minutes  pour défendre les "Gilets jaunes" et autres ardents manifestants opposés à l’exécutif. », « Est-il normal de baser une émission sur une personne qui va s'exprimer très largement tout en restant anonyme? », « Après l'anonymat dévastateur sur les réseaux sociaux allons nous vivre le même phénomène sur  France Inter ? », « Je ne suis pas très content que vous invitiez des gens sous couvert d'anonymat. Cela favorise le coté "fake" des réseaux sociaux ». Dans cette Lettre Zoé Varier, la productrice de l’émission, apporte son éclairage sur la préservation de l’anonymat de son interlocuteur.

Au fil des prochains jours, des prochaines semaines, en ces temps de crise inédite où de nombreux défis sont à relever,  il est un mot que l’on entendra peut-être davantage sur les antennes : c’est le mot « gageure ».  Un mot souvent mal prononcé et les auditeurs ne se privent pas de nous le signaler. Alors pour finir, petite leçon de prononciation avec Bernard Cerquiglini, linguiste, Professeur des Universités, Recteur honoraire de l'Agence universitaire de la Francophonie, à voir ici dans l’une de nos vidéos de la semaine. 

Bonne lecture,

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes


Voici les dominantes du 6 au 13 mars 2020 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :

1- Le coronavirus
  - La fermeture des écoles
  - Toutes les questions que se posent les auditeurs sur le coronavirus
2- Les élections municipales : un traitement trop parisianiste ?
3- "Zéro Détail" : la chanson de Sneazzy et Nekfeu

4- "Une Journée particulière" : Laurent, ancien sous-préfet, devenu Gilet jaune
5- Marie Dosé, avocate : invitée de la matinale de France Inter



LE CORONAVIRUS

Messages d'auditeurs
« Il suffit de lire ou écouter la surenchère de gros titres catastrophistes dans tous les grands médias (France Inter et France Culture très bien placés dans la course), depuis le premier cas "déclaré", pour constater que gouvernement et médias ajoutent copieusement de l'huile sur le feu tous les jours, soufflant le chaud et le froid: "c'est super grave (pandémie… pour un nombre finalement très limité de cas réels) mais ne vous inquiétez pas (on prend toutes les mesures de précaution… plus démagogiques que sanitaires : du genre canon à mouches)". On appelle cela jouer au pompier pyromane.
61% de Français qui écoutent ou lisent trop les grands médias en mettant leur bon sens au placard sont victimes de cette auto-hypnose semi-collective. Les 39% restant attendent la fin de cette farce qui pourrait mal tourner, car si le ridicule ne tuait pas jusqu'à présent, il pourrait commencer à la faire : panique et effet nocebo obligent. »
(Radio France)

« Je vous écoute depuis l'Italie et j'ai l'impression que les auditeurs ne comprennent pas bien la situation quand il comparent la grippe ordinaire qui tue 10 000 personnes en France tous les ans (sur combien de mois?) et le coronavirus qui ne tuerait que 2-3% des infectés et essentiellement des vieillards malades ; j'ai l'impression qu'on est à 6-7% en Italie car on a 827 décès sur 12 462 infectés ce soir mercredi d’après le point quotidien de 18h (voir salute.gov.it) - je compte aussi les personnes guéries ; ces chiffres devront être confirmes plus avant. Le problème pour moi, c'est le risque de saturation du système de santé car le nombre de personnes en thérapie intensive à cause du coronavirus est en ce moment de 1028 (ou mettre les autres cas nécessitant une thérapie intensive en cas d'accident ou autre infarctus?) si bien que les médecins sont mis devant l'obligation de choisir qui a droit au respirateur et qui non…
Je viens d'apprendre que le président de l'ordre des médecins de la province de Varese (ou je réside) vient de décéder ; c’était un médecin de 67 ans, l'âge de départ à la retraite dans de nombreux pays européens. Et le "patient 1" un vieillard de 38 ans qui pratique marathon et football et vient juste de sortir de thérapie intensive… Le médecin chinois qui a alerté sur l’épidémie avait 39 ans. Certes les jeunes sont plus rarement hospitalisés, mais la lutte contre ce virus mérite d’être prise au sérieux. »
(Radio France)
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LA FERMETURE DES ÉCOLES

Messages d'auditeurs
« Les chaînes de télé pourraient être utilisées pour diffuser les programmes des écoles ou collèges Ex : la 1 pour les CP-CE1, on fait de la lecture. La 5 pour les collèges : histoire ou maths etc etc. Les enfants auraient des horaires de cours précis. » (France Inter)

« M. Macron a annoncé la fermeture des écoles ordinaires mais qu’en est-il des établissements médicaux sociaux qui accueillent des enfants en situation de handicap ? Ces établissements doivent-ils fermer au même titre que les établissements scolaires ordinaires ? » (France Inter)​​​​​​​

« Concernant l'annonce de la continuité pédagogique par le biais du CNED “Ma classe à la maison" je vous précise qu'étant en confinement depuis 11 jours j'ai pu l'utiliser et surtout me rendre compte qu'il y avait très peu de ressources pour la voie professionnelle et pas du tout en enseignement professionnel qui représente 1/3 des élèves scolarisés en France. » (France Inter)
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TOUTES LES QUESTIONS QUE SE POSENT LES AUDITEURS SUR LE CORONAVIRUS

Messages d'auditeurs
« On parle de prise en charge financière pour les personnes qui ne peuvent faire du télétravail (un seul par foyer) donc qu’en est-il des familles séparées ? Si les deux parents ne peuvent faire du télétravail et qu’il y a une garde alternée ?
Parce que soyons honnête, avec une séparation, la personne profitant de cet arrêt ne va pas prendre en charge l’enfant à plein temps pour soulager son ex…
Deuxième question qu’en est-il des aides pour les auto entrepreneur ?
Dernière question Moi je travaille en CDD dans des musées, si jamais ils ferment je n’ai plus de travail mais pas de contrat fixe non plus et mes cotisations au chômage ne me permettent pas d’avoir du chômage. Je peux demander une aide ou moi je n’ai que les yeux pour pleurer ? Je vous remercie de m’éclairer sur ces questions. »
(Radio France)

« Pourriez-vous demander à vos experts ce qu’il en est des risques pour les femmes enceintes ? Font-elles partie des personnes fragiles au même titre que les personnes agées ? » (France Inter)
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LES ÉLECTIONS MUNICIPALES :
​​​​​​​UN TRAITEMENT TROP PARISIANISTE ?

Messages d'auditeurs
« Merci à Paris Inter, Paris Info, Paris Culture, Paris Musique : 4 radios de radio Paris (désolé, référence douteuse historiquement).
Je vis à Paris mais je ne veux plus de cet égocentrisme.
65 millions de français vivent au-delà du périphérique.
Ce soir encore sur Info débat sur les municipales à Paris.
J’aimerais bien vous remercier mais je n’ose car les choses continueront. »
(Radio France)

​​​​​​​« Toute une soirée électorale sur Paris !
Le jacobinisme est toujours vivant dans notre pays.
Je vis très bien à 800 kms de Paris. Mes problèmes ne sont pas parisiens. Le ou la maire de Paris ne sera jamais mon ou ma maire.
Ok c’est la capitale. Et alors ? Il vous fallait un débat, comme à la Présidentielle, mais on est au moment des municipales, pas de la Présidentielle. Vous êtes Franceinfo, pas Paris info. »
(France Inter)
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Chères auditrices, chers auditeurs,
​​​​​​​
Nous avons bien pris connaissance de vos messages et de votre critique à l’égard du traitement éditorial de la campagne des élections municipales qui serait trop « parisianiste » sur les antennes.

Pourtant, sur l’ensemble du territoire français, la campagne des municipales fait l’objet de dispositifs spéciaux sur les différentes chaînes de Radio France.

Sur France Inter chaque semaine, dans le Zoom de la rédaction, l’antenne propose Code Postal pour faire le point sur la campagne des municipales dans des villes et des villages. Et toujours en reportage avec des invités dans les journaux d’information, les enjeux des municipales sont examinés dans une dizaine de villes : Lille, Saint-Etienne, Perpignan, Besançon, Bastia, Bordeaux, Rouen, Clermont-Ferrand, Nantes et Fréjus.

Quant à Franceinfo, avec le Bus des municipales, la chaîne parcourt les villes de France à bord d’un transport en commun qu’il soit en bus ou en tram, depuis septembre 2019. La rédaction a ainsi exploré Grenoble, Nice, Lyon, Lille et Marseille, Perpignan et Paris le 4 mars. Chacune de ces étapes est accompagnée d’un sondage sur les intentions de vote en partenariat avec la station locale de France Bleu. Et cette semaine, avant le 1er tour, franceinfo intensifie ses délocalisations dans 5 villes moyennes aux forts enjeux territoriaux : Rouen, Chateaudun, Saint-Amant-Moront, Saint Chely d’Apcher et Sète.

France Bleu et ses 44 radios locales organisent plus de 200 débats entre candidats dans les territoires dont 93 montés avec les titres régionaux de presse écrite et 103 avec les stations régionales de France 3, avec bien sûr des reportages.

France Culture propose des magazines, reportages avec notamment les « jeudis des municipales » : chaque jeudi, une ville est passée au crible dans les journaux d’informations, en formats courts et longs.

Merci de votre fidélité,
Bien cordialement,
Le service de la médiation de Radio France

"ZÉRO DÉTAIL", LA CHANSON DE SNEAZZY ET NEKFEU

Messages d'auditeurs
« Je suis extrêmement choqué que la chaîne Mouv’ valorise un clip appelant au meurtre d’un de vos confrères journaliste, M. Pascal Praud.
Comment peut-on relayer une telle incitation à la haine et au meurtre ? »
(Mouv')
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Bruno Laforestrie, directeur de Mouv', vous répond :

"Bonjour,

La radio Mouv' n'a pas diffusé et ne diffuse pas sur son antenne le titre "zero détail" 

Un court article a été rédigé sur le site internet de Mouv' annonçant la sortie du clip vidéo "Zéro détail" associant les artistes Sneazzy et Nekfeu et renvoyant vers le compte youtube de l'artiste. L'article a été depuis supprimé.
​​​​​​​
Bien cordialement,

Bruno Laforestrie, directeur de Mouv'"

"UNE JOURNÉE PARTICULIÈRE" : LAURENT, ANCIEN SOUS-PRÉFET, DEVENU GILET JAUNE

Messages d'auditeurs
« J’étais en voiture quand j’ai écouté l’émission de ce jour, je me suis arrêté pour la suivre en entier. Formidable, passionnant, émouvant et courageux ! Cette voix d’une personne qui fut de « l’intérieur » du pouvoir, qui met en mots ce que tant et tant de personnes ont ressenti de ce magnifique mouvement, éminemment populaire, avec toute la noblesse, la dignité de ce mot, cet élan qui fut : incompris, méprisé, moqué par ceux qui pensaient détenir le monopole de la parole « vrai », l’analyse politique « juste ». Alors franchement, merci pour ce moment. » (France Inter)

« Je vous écoute depuis longtemps, j'ai toujours été éblouie par le choix de vos invités, qui m'ont à chaque fois fait découvrir des pans du monde que je ne connaissais pas  ou si mal  Aujourd'hui, votre invité Laurent, au parcours si éclairant, m'a mieux fait comprendre les Gilets jaunes que tous les manifestants auxquels j'ai pu parler ou que j'ai vu interviewés sur des médias d'info. Sans parler de vos questions toujours si intelligentes. Je me rappelle de témoignages inoubliables, comme cette vielle dame russe arrivée à Paris  Pour moi, vous êtes l'honneur de notre profession. J'espère qu'on se rencontrera un jour. » (France Inter)

« Volontiers auditeur de l’émission de Zoé Varier « Une Journée particulière » où ce dimanche son invité était un anonyme (!!??) prénommé Laurent, ancien sous préfet devenu coach tombé dans le gauchisme et l’extrémisme « Gilet jaune » depuis le 1er décembre 2018 (jour de sa révélation !). J’ai été désagréablement stupéfait d’entendre cette personne (pourquoi ne pas inviter Juan Branco ou un alter ego, cela aurait été plus clair!) avoir une tribune de 57 minutes pour défendre les « Gilets jaunes » et autres ardents manifestants opposés à l’exécutif et attaquer sans retenue le Président de la République et les autorités chargées du maintien de l’ordre à une semaine d’élections municipales, période où doivent être respectées certaines règles d’équilibre du temps d’expression (vous connaissez plus que moi les recommandations du CSA…). Cet entretien (si indispensable?) ne pouvait-il pas attendre une période plus neutre ? Est-ce par inconscience ou volonté délibérée de la part de la productrice ? Vous voudrez bien lui faire savoir que l’utilisation par le gouvernement de l’article 49 alinéa 3 de la Constitution de 1958 (approuvée par le peuple français par référendum) est par essence républicaine, démocratique, légitime, légale et non un signe indicatif que  "la violence se perpétue" ! En tous les cas, elle-même, à mon grand regret n’a pas fait montre de la modération attendue durant cette émission de facture inhabituelle par les propos engagés.
A l’opposé, ce matin, "Interception" intitulée « Police, l’inévitable remise en question » : à nouveau : qualité et profondeur des reportages, des analyses, du choix des témoignages variés éclairant positivement le sujet traité etc… félicitations aux producteurs et journalistes. »
(France Inter)
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet

L'équipe de l'émission "Une journée particulière" vous répond : 

"Bonjour,
Merci pour vos messages. Concernant l'anonymat, Laurent ne souhaitait en effet pas que nous donnions son nom à l'antenne car il ne cherche pas de notoriété, parce qu'il veut témoigner en tant que Gilet jaune parmi les gilets jaunes. Il souhaite se préserver ainsi que ma famille pour être tranquille en manifestation et pouvoir filmer tout aussi tranquillement. Il nous a en tout cas autorisés à partager ses comptes sur les réseaux sociaux.

Merci de votre écoute et de votre fidélité.
L'équipe d'"Une journée particulière"

MARIE DOSÉ, AVOCATE,
​​​​​​​INVITÉE DE LA MATINALE DE FRANCE INTER

L'avocate pénaliste Marie Dosé était l'invitée de Léa Salamé lundi 9 mars. Elle est l'une des co-signataires de la tribune "Aucune accusation n'est jamais la preuve de rien", parue le 8 mars dernier dans le journal Le Monde. Une tribune pour rappeler le principe de la présomption d'innocence, notamment dans l'affaire Polanski. 

Messages d'auditeurs
« Une intervention nécessaire en ces temps où la justice voudrait se faire sur les réseaux sociaux et sur les médias, un nouvel ordre qui voudrait en remplacer un autre. » (France Inter)

« Courageuse cette avocate qui se « permet » d’aller, au nom du droit, à l’encontre de la vindicte « populaire » (celle des César ? Atchoum !) portée, par les dits sondages d’opinion et quelques personnes ultra médiatisées. Ces dernières s’étant auto proclamées représentantes de toutes les femmes abusées, violées, avec ou sans preuve… trente ou quarante ans après .. Quitter une salle parisienne ? Quel acte révolutionnaire de la part de Madame Haenel ! J’ai vu mieux….
Je l’ai entendu auparavant exprimer sa libre opinion, au nom du droit, concernant le problème du retour des djihadistes : à chacun d’avoir la sienne. Mais elle ose aller à l’encontre de la vox populi ! Dont les sondages d’opinion (gros business) ne sont que la version moderne des mouvements « populaires », genre « A mort » : manifs devant des tribunaux au cours de nombreux procès, avant abolition peine de mort (Robert Badinter) . Mais la vindicte continue.
J’ai été ahurie d’entendre Marie Dosé dire ce matin qu’elle avait hésité à venir sur France Inter, de peur de ne pas être comprise !!! Où en sommes nous ? Si une telle femme exprime cette crainte... »
(France Inter)​​​

«  Je ne sais pas si ces courriers peuvent aller jusqu’à Marie Dosé mais le simplisme de son intervention m’a fait bondir : il ne s’agit pas de nous enfermer dans un dualisme contre le violeur donc contre son œuvre. Il ne s’agit pas de boycotter les œuvres mais de ne pas célébrer une personne. Je peux reconnaître la valeur d’un livre ou d’une filmographie sans avoir envie de récompenser ou honorer un homme alors qu’il est coupable de crimes. D’autre part, s’agissant de Céline, la comparaison ne peut pas tenir il s’agit de posture politique et non d’accusations de crime et de fuite. Enfin, la prescription : l’argument de dire qu’au bout de trente ans les preuves ont disparu, c’est absurde et tout le monde le sait puisqu’au bout de trois mois aussi les preuves ont disparu. Marie Dosé dans ce prisme étroit qu’elle s’impose et nous impose fait partie de ceux dont nous devons avoir peur et non l’inverse puisqu’elle occulte les voies de sortie d’un schéma simpliste qui enferme tout le monde contrairement à ce qu’elle dit. » (France Inter)​​​
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet


PÊLE-MÊLE

Nous vous proposons dans « Pêle-mêle » une sélection de messages d’auditeurs : réactions sur l’actualité, avis sur des émissions, remarques sur les antennes, opinions sur les lignes éditoriales, points de vue sur les angles choisis dans des reportages ou des articles publiés sur les sites. 

Retrouvez ici des messages concernant :

•   La place des femmes dans les émissions
•   Thèmes des émissions
•   Migrants ou Réfugiés ?
•   Les violences policières dans les Matins de France Culture
•   Les primaires aux États-Unis
•  La chronique de Baptiste Beaulieu : "J’en ai marre des mecs, mais marre, marre, marre…"
​​​​​​​•   Le sport féminin
•   La revue de presse
 À lire, une sélection de messages sur le même sujet


VIDÉOS

"FÉMINICIDE" OU "UXORICIDE", LAÉLIA VÉRON

« Pourriez-vous parler d’uxoricide ? et non de féminicide ? Les malheureuses femmes victimes de leur conjoint ou compagnon n’ont pas été tuées parce qu’elles étaient des femmes mais parce qu’elles étaient « leur femme » ou compagne »

Laélia Véron, enseignante-chercheuse en stylistique et langue française revient sur ces mots dans notre série de vidéos consacrée au sens des mots.
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PRONONCIATION DE "GAGEURE", BERNARD CERQUIGLINI

"Le journaliste a employé le terme de "gageure". Ce n'est pas la première fois qu'à cette antenne, je l'entends employé comme rimant avec "erreur", alors qu'il devrait rimer avec "piqûre"."

Bernard Cerquiglini, Professeur des Universités, Recteur honoraire de l'Agence universitaire de la Francophonie, Ancien Délégué général à la langue française et aux langues de France, Membre de l'Académie royale de Belgique, explique la prononciation du mot. ​​​​​​​​​​​​​​
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Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français....

Les tics de langage 
« Aujourd'hui, la quasi-totalité des intervenants dans les médias (journalistes, débatteurs, intervenants) et notamment sur Radio france ont un langage hyper formaté sur la forme et composé en majorité de tics de langage.
Ainsi, dorénavant, on n'entend plus, dans chacune de leurs phrases, que des " quand" (prononcés quante), des "c'est-à-dire", des "finalement", des "à la fois" et des "en fait".
Quasiment toutes leurs phrases sont structurées ainsi : "...…quante…...c'est-à-dire ……finalement…..à la fois…..et à la fois…..en fait…..quante…..finalement…...en fait……c'est-à-dire…finalement….en fait…à la fois….en fait.....finalement…..c'est-à-dire...."
On assiste à une déliquescence crasse dans leur façon de s'exprimer, on dirait des robots ou des moutons de panurge qui s'expriment ! Au secours ! »


Arrêtez de nous « impacter »
« En ces temps de virus galopant, en voilà un qui a également bien fait son chemin, éradiquant les mots faibles et délaissés parce que certainement trop compliqués de la langue française.
Après "au jour d'aujourd'hui", également incorrect, voici qu"impact" et "impacter" ont envahi les analyses et commentaires.
Or, comme le rappelle l'Académie française:
Le substantif Impact, désignant le choc d’un projectile contre un corps, ou la trace, le trou qu’il laisse, ne peut s’employer figurément que pour évoquer un effet d’une grande violence. On ne saurait en faire un simple équivalent de « conséquence », « résultat » ou « influence ».
C’est à tort qu’on a, en s’inspirant de l’anglais, créé la forme verbale Impacter pour dire « avoir des conséquences, des effets, de l’influence sur quelque chose ».
Que vos invités décident de se passer des richesses de la langue française au profit de mots valises plus imprécis et inappropriés, on ne peut pas vous le reprocher. »


En fait
« Si une clochette résonnait chaque fois que les gens disent "en fait" sur les ondes on n'entendrait plus rien!
La palme revient aux scientifiques. Encore heureux que les scientifiques s'appuient sur des faits !!!!
J"ai arrêté de lutter avec mes élèves de maternelle contre ce tic.
Il y a plus grave dans la vie, mais c'est insupportable. »


Les liaisons grammaticales
« Beaucoup de verbes en français se terminent par un t à la 3ème personne du pluriel. Mais il semble admis que la liaison se fasse avec la dernière consonne du mot.
Je viens de regarder 2 vidéos sur le site et par 2 fois cela a été le cas.
Les « ils peuvaller « sont nombreux et avec des noms encore plus. Combien de fois ai-je entendu des « les troupaméricaines ».
On fait une liaison correcte ou on ne fait pas de liaison. »


Usage de la langue
« J'ai écouté très attentivement ce matin l'entretien sur France Culture avec l'invitée spécialiste de l'autisme. Ce qu'elle avait à dire ne manquait pas d'intérêt sauf qu'elle a employé une vingtaine de fois le mot prévalence sans en donner le sens dans le contexte, ce que je trouve extravagant. Ne pouvait-on pas lui demander aimablement, me semble-t-il, de quoi il retourne. Merci.
J'en profite pour signaler l'emploi, sur l'ensemble des chaînes de Radio France, à propos du coronavirus, du mot anglo-saxon je présume "cluster". Ne serait-il pas plus approprié de parler de foyer local d'infection? »


Une « handicapée » vous écrit
« Marre d’entendre souvent sur vos ondes cette appellation discriminante et réductrice « les handicapés » : que cela vienne des animateurs ou des invités : A titre d’exemple, je l’ai entendu prononcée par Geoffroy Roux de Bezieux, invité du 7/9 du 28 février, et par certains animateurs / animatrices.
Par contre, lors de « l’instant M » du 6/3 (le gaming est-il misogyne ?), le terme de
« personnes en situation de handicap » a été employé par Lucie Schlindwein je crois :
Merci à elle de rendre à cette part -non negligeable- de la population le qualificatif de « personnes ».
Il est évident que vous ne contrôlez pas les propos des invités de vos émissions, ceci dit les « handicapés » font aussi partie de vos auditeurs, merci d’avance aux animateurs sur votre antenne de l’avoir à l’esprit... »

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« Merci de nous offrir cette introspection tout en poésie dans Boomerang, en grande sensibilité et emplie d'humanité de cet art qu'est la danse, que nous pouvons ressentir même quand on la vit modestement. Quel talent d un journaliste cultivé et humaniste » (France Inter)

« Je souhaite simplement féliciter les auteurs, comédiens, bruiteurs, musiciens etc etc de la fiction "57 rue de Varenne". J'en suis absolument fan, de l'écriture à la musique du générique, en passant par le jeu des acteurs. L'humour n'est pas la moindre de ses qualités
Aucune saison ne déçoit.
Merci donc pour ces heures d'écoute palpitantes. Cela fait beaucoup de bien d'entendre une émission de cette qualité, avec le côté feuilleton radiophonique, qui renvoie un peu dans une autre époque. »
(France Culture) 

« Je voulais écrire à Giulia Fois… Sa chronique chez Ali Rebeihi est super et son émission aussi.
Mais c'est surtout pour son témoignage chez Bruno Duvic qu'elle m’a éblouie, émue aux larmes, avec une dignité et une force hors pair. Elle a raconté son viol et elle a donné de la force à toutes les femmes. Merci Giulia »
(France Inter)

« Je tiens à exprimer par la présente mes remerciements à tous les membres de l’équipe des Chemins de la philosophie. Vous faites un travail remarquable et utile. Votre émission permet à la fois de faire progresser le niveau intellectuel et de faire découvrir d’autres pensées et philosophes. Elle est aussi légère et amusante. En tout cas, c'est un délice de l'écouter régulièrement.
Je souhaiterais également remercier Monsieur Farges et Madame Van Reeth pour les récentes émissions sur la philosophie d'Husserl. Actuellement, je suis incapable d'exprimer toutes les pensées qui me traversent, suite à l'écoute de ces deux émissions. Je dois juste me replonger dans la lecture et l'analyse de cette philosophie. C'est grâce à vous deux. »
(France Culture)

« Merci pour ce reportage diffusé il y a quelques minutes dans l'émission Juke-Box sur la Polynesie.
Cela m'a émue et m'a tiré quelques larmes.
J'ai vécu là-bas de 2015 à 2019 , peu de temps, mais votre reportage m'a rapporté tellement de souvenirs sur la culture que j'ai rencontrée là-bas que je tenais à partager mon émotion. »
(France Culture)

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[PROCHAIN RENDEZ-VOUS]
Samedi 14 mars sur franceinfo « Le débat des municipales à Paris et Coronavirus », Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de franceinfo est au micro de la médiatrice, Emmanuelle Daviet à 11h51 et 13h51.

​​​​​​​​​​Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
 
La place des femmes sur l’antenne de Franceinfo
A l’occasion de la journée internationale des Droits des Femmes qui se déroule ce dimanche 8 mars, Laurence Jousserandot directrice de l’antenne est au micro de la médiatrice, Emmanuelle Daviet pour évoquer la place des femmes sur l’antenne. Laurence Jousserandot représente Franceinfo au Comité Diversité et Egalité de Radio France (CODIVEGA)​​​​
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Coronavirus : comment informer sans semer la panique ?​​​​​​​
Les auditeurs nous écrivent pour dire que les journalistes en font trop sur le coronavirus : « Quand allez-vous cesser d’entretenir cette psychose ? C’est aberrant cette désinformation. »
Au micro de la médiatrice, Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction et Matthieu Mondoloni, grand reporter.​
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