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#5 - Janvier 2019
LE MOT DE LA MÉDIATRICE
Les fausses informations : notre peste contemporaine
Dans le contexte de défiance accrue envers les journalistes et de la circulation massive de «fake news», le sondage Odoxa Dentsu-Consulting pour franceinfo et Le Figaro, est riche d’enseignements. Il pointe les paradoxes de la relation singulière des Français à l’ensemble des médias traditionnels (presse, radio, tv).
Prompts à la critique et aux reproches tous azimuts (du manque de pluralisme à l’inexactitude en passant par les opinions partisanes) , 64% des Français reconnaissent cependant que la presse et la radio (69%) ne véhiculent pas (ou rarement) de « fake news ». Si elles se montrent plus réservées à l’égard des chaines de télévision d’informations en continu, les personnes interrogées identifient en revanche nettement, à 86%, les particuliers sur les réseaux sociaux, les sites et les blogs comme sources de « fake news ».
Ce sondage nous apprend également que 74% des Français suspectent les partis d’opposition de véhiculer des fake news ; également pointés du doigt : des pays étrangers tels que la Russie mais aussi les mouvements de type "Gilets jaunes". D’ailleurs, pour 64% des Français, ce mouvement, à ses débuts bien soutenu par l’opinion publique, apparait désormais comme un relais de « fake news ».
70% des personnes interrogées indiquent que leur principale source d’informations restent les médias traditionnels contre seulement 12% qui citent les réseaux sociaux. Et il est intéressant de noter que 30% des français ont déjà relayé une information en se rendant compte par la suite qu'elle était fausse. 
Les Français admettent l’importance du problème et sont favorables à une réponse d’ordre législatif pour endiguer ce phénomène. La loi contre les « fake news » a été adoptée à la fin de l’année dernière, 81% des Français pensent que c’est une bonne chose et qu’il est nécessaire de davantage responsabiliser l’information sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux. Seule une minorité de 19% pointe le caractère liberticide de cette loi estimant qu’elle peut entraver la liberté d’expression.
Le rôle des médias, la défiance à l’égard de la presse sont des sujets qui préoccupent nos auditeurs,  ils nous écrivent régulièrement à ce sujet que nous choisissons pour ouvrir cette lettre # 5.
Voici les 5 dominantes 25 janvier au 1er février 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :
1- Un 7/9 sans Foulards rouges, le 28 janvier
2- "Le danger sur la limitation à 80km/h", l'édito politique du 29 janvier
3- La marche pour le climat, le 27 janvier
4- La comptage des Foulards rouges, le 27 janvier
5- La visite "surprise' d'Emmanuel Macron, le 25 janvier
« Je serai satisfaite des médias quand j'entendrai les émissions régulières avec de véritables débats de fond, des invités qui ont des opinions différentes et qui peuvent en discuter. Assez de ces débats entre les journalistes de l'Express et ceux de l'Obs, qui en gros pensent la même chose. Assez aussi d'entendre toujours les mêmes invités ou experts, qui ont le même point de vue. Et puis, quand j'entends les titres de franceinfo ou France Inter, qui sont à peu près la copie conforme de ce que l'on voit sur internet et les revues de presse qui citent toujours les mêmes journaux : le Monde, La Croix, les Echos. Est-cela que vous appelez la pluralité ?» (franceinfo et France Inter)
UN 7/9 SANS FOULARDS ROUGES
"Deux heures de matinale ce matin et pas un seul mot à propos de la manifestation des Foulards rouges ? Et ce, d'autant plus que les quatre premiers sujets de votre journal de 8h concernaient les Gilets jaunes... Je suis scandalisée par vos choix éditoriaux, qui à l'évidence, vont à l'encontre du pluralisme des courants de pensées et d'opinions politiques. Comment pouvez-vous passer sous silence une manifestation prônant l'attachement à notre démocratie, le soutien aux forces de l'ordre et aux journalistes agressés dans le contexte actuel de méfiance envers votre profession ? Ordre des sujets de votre journal à 8h : bilan des 80 km/h « la genèse du mouvement des Gilets jaunes », lancement du parti de Jacqueline Mouraud, violences policières et Jérôme Rodrigues, Jean-Luc Mélenchon demande la démission de Castaner, incendie à France Bleu Isère, protection de l’enfance, Egypte, Venezuela, Brésil, assistants pour les médecins, PSG, les Dandys Warhols. À noter que vos confrères de France Culture ont placé le sujet de la manifestation des Foulards Rouges en Une de leur journal. En espérant être entendue." (France Inter)
La réponse de la rédaction de France Inter : 
« Vous êtes nombreux à nous interpeller sur l'absence de reportages dans le 7/9 de lundi dernier sur la manifestation des Foulards rouges du dimanche 27 janvier. Nous avons fait le choix de traiter en amont cet évènement dès le vendredi 25 janvier, puis le samedi 26 janvier et enfin tout au long des éditions le jour même du rassemblement des Foulards rouges. Les reportages de Yann Gallic, notre reporter présent sur place, ont fait les ouvertures du journal de 13h puis du journal de 19h.
La manifestation a ensuite été relayée sous forme de brèves dans le 5-7 de lundi dernier. Nous assumons pleinement ce choix éditorial. Sachez que nous veillons scrupuleusement au respect de l’équilibre dans le traitement des sujets diffusés à l’antenne afin de vous apporter chaque jour une actualité aussi complète que possible. Nous vous remercions de votre fidélité et de votre écoute attentive.»
"DANGER SUR LA LIMITATION À 80KM/H", L'ÉDITO POLITIQUE
"Ce matin en vous écoutant je suis tout de même très surpris de votre soutien inconditionnel à la mesure des 80 km/h. A l'heure où nous parlons, aucun chiffre tangible ne peut permettre de dire que cette mesure aura diminuée la mortalité sur les routes. Le chiffre annoncé de 116 morts de moins, au regard des routes comptabilisées, est un chiffre qui n'a aucune valeur. Des voies à 110 km/h sont également comptabilisées. Je trouve dommage qu'en la matière, vous ne gardiez pas une certaine objectivité journalistique." (France Inter)
MARCHE POUR LE CLIMAT
"Je vous écris pour vous dire ma surprise de n'avoir rien entendu à la matinale de France Inter sur les mobilisations d'hier pour le climat. À Lyon nous étions 5000 à dénoncer l'inaction de la ville en matière de pollution de l'air. En France ce sont au total 80 000 personnes qui se sont rassemblées dans l'espoir de faire entendre leur voix sur l'inaction du gouvernement sur le dossier climatique. A Bruxelles 70 000. Faut-il faire preuve de violence pour espérer avoir un relai médiatique ? Merci. Bien cordialement" (France Inter)
"Bonjour, et au sujet de la marche pour le climat on peut faire un sujet ou bien c'est interdit par le gouvernement? Devez-vous seulement parler de casse jaune ? À l'heure où il y a une urgence climatique, il est temps de changer de discours.Courage parlons climat." (France Inter)
LE COMPTAGE DES FOULARDS ROUGES 
"Vous me voyez navré d'encombrer votre boîte mail mais la sympathie de franceinfo pour le mouvement des Gilets jaunes est une fois de plus avérée ce soir.
Selon Le Point et l'Express, les manifestants Foulards rouges étaient 10 400, chiffre avancé par la Préfecture de Police. Le commentaire d'une journaliste de franceinfo à 19h ce jour fut donc le suivant : "la Préfecture de Police annonce 10 400 manifestants mais ils n'étaient que quelques milliers seulement selon notre journaliste sur place".
Que représentent quelques milliers ? Moins de quatre mille, je pense puisqu'il y avait 4 000 Gilets jaunes hier à Paris ... Par ailleurs, un seul journaliste serait capable de compter une foule ? Il est vrai qu'il ne la compte pas, il l'évalue ... à quelques milliers ... Quels sont les critères d'évaluation ? Il conviendrait que franceinfo se ressaisisse et donne une information impartiale, ce qui est loin d'être le cas, à mon grand regret." (franceinfo)
LA VISITE « SURPRISE » D’EMMANUEL MACRON
"Votre reportage sur la venue impromptue d'Emmanuel Macron à un débat citoyen omet tous les aspects sécuritaires qui entourent les déplacements du Président de la République. Que les participants de la réunion furent surpris de sa venue, je peux l'admettre. La préfecture cornaquée par l'Elysée a planifié cette visite impromptue. Il faut sécuriser le parcours du cortège présidentiel, etc. La maire a été mise dans la confidence avec une obligation de confidentialité. Rôle joué par Didier Guillaume, ministre de l'agriculture et ancien sénateur de la Drôme." (France Inter)
"Tout mon soutien le plus total à vous France Bleu Isère. J'ai entendu cette effroyable nouvelle à 8h. Quand on s'en prend à la radio et aux médias dans leur ensemble ce n'est jamais bon signe."
"Insupportable d'attaquer un média qui garantit notre liberté d'expression. J'espère de tout cœur que l'ensemble de la presse écrite et audiovisuelle de même que les journalistes professionnels du département et plus large encore se mobiliseront pour vous accueillir afin que vous puissiez continuer votre métier d'informer et d'animer. L'info locale et les programmes animation de votre antenne sont aussi le reflet de nos vies locales et quotidiennes, pour vous donner du courage je peux vous dire "n'oubliez jamais que vos auditeurs sont votre première force"."
"Je suis suis de Bretagne et je suis en train de regarder le 12/13 Alpes. Je suis effaré de voir ce qu'il s'est passé. Bon courage à vous tous et continuez à faire ce que vous faites. Kenavo"
"Très triste d'apprendre cette nouvelle ce matin ! Une société qui touche à la liberté d expression est une société qui va mal. J'espère qu'on pourra vous retrouver très vite ! Bon courage à toute l'équipe de FBI, vous nous manquez !"
"Je suis de tout cœur avec vous bon courage. Quelle tristesse cet incendie, moi qui ai l'habitude de visiter des locales de France bleu pour ma passion... Je suis vraiment peiné et j'espère que la situation va vite s'arranger pour que vous puissiez reprendre le micro pour exercer ce beau métier de Radio."
"Bon courage à toute l'équipe revenez nous vite ! Merci à France Bleu pays de Savoie d'avoir pris le relais !"
"Un matin sans France bleu Isère et tout sembe dépeuplé. Courage et affection à nos animateurs et animatrices préférés."
"Je voulais vous exprimer tout mon soutien et mes pensées dans cette période difficile.
Bon courage à toute l'équipe de France bleu Isère et revenez nous le plus rapidement possible. Et merci pour votre radio super sympa et intéressante."
"Courage et vive France Bleu Isere, à très vite je suis impatiente que cela recommence comme avant et merci France Bleu Pays de Savoie d'avoir pris le relais car j'aime France Bleu comme radio."
"De tout coeur avec vous. Courage à vous tous. On vous soutient. Revenez nous vite car vous êtes notre rayon de soleil quotidien."
"Bon courage ! Ce matin votre voix, votre humour et votre bonne humeur me manquent. Merci à France Bleu Pays de Savoie de prendre le relais."
"Courage à tous et à toute l'équipe de France Bleu Isère. Retraitée, Je suis à l'écoute de votre radio du matin jusqu'au soir et vous me manquez tous depuis ce matin.  Nelly, Jérôme, Erika, Papagalli, Pierre, J'en oublie , ne m'en voulez pas, car j'ai hâte de vous retrouver gros bisous à tous à bientôt"
Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...
Au final, c'était quoi ton projet à la base ? 
"Je souhaiterais vous faire part de mes observations à l'écoute d'une émission très intéressante, mais je n’ai pas pu l’écouter jusqu’au bout tant la langue française y était malmenée. Extrait : " nous allons parler de vidéo en Afrique, mais PAS QUE".
"C’ETAIT QUOI « Afrostream » ?, C'ETAIT QUOI votre envie, C'ETAIT QUOI votre pari A LA BASE ?"
Dans les minutes suivantes, cette expression « c’était quoi » a été réutilisée à plusieurs reprises, le tout devenant insupportable, j’ai alors cessé de vous écouter.
Nous avons là un concentré, mais l’animatrice n’est malheureusement pas la seule sur votre antenne à la utiliser. Ces expressions, et ces tournures interrogatives sont de plus en plus courantes, sans parler de l’expression « au final » sur France Culture.
Serait-il possible que les responsables de la chaîne agissent pour que les animateurs parlent autrement, c’est-à-dire qu'ils utilisent des tournures véritablement françaises, et forment des phrases correctement construites ?
Les bobos
"Je viens d'entendre sur Franceinfo votre journaliste parler, au cours d'un entretien concernant la mobilité en France, des "bobos qui ont des transports en commun". Je suis sortie de mes gonds, pourtant souples. Bobo est donc devenu synonyme de citadin!
Je tiens à rappeler qu'on peut avoir grandi à la campagne et être allé vivre en ville (par choix ou par obligation). Qu'on peut avoir eu des grands-parents très pauvres et parlant mal le français, vivant comme au moyen âge au fin fond de la campagne et vivre en ville, aimer ça (ou pas) et apprécier, sans renier ses racines et sa culture, les avantages de notre époque (cf Michel Serres). Chaque être a une histoire qui le rend infiniment complexe et riche, irréductible à un substantif caricatural.
La sophistication galopante que connait la société occidentale a des aspects positifs (cf Michel Serres), d'autres négatifs. Le mot "bobo" ne permet aucunement d'en rendre compte - et je ne suis pas seule à penser qu'il n'est jamais utile ni utilisé à bon escient, la réalité qu'il recouvre n'existant pas. Alors j'espère sincèrement que tous les journalistes de Radio France prendront un instant pour reconsidérer leur emploi de ce mot afin de ne pas blesser leurs auditeurs par des raccourcis qui risquent, en caricaturant des postures fantasmatiques, de dresser les Français les eux contre les autres, entre ville et campagne. Et que, peut-être, ils envisageront la possibilité de le bannir de leur vocabulaire, afin de mieux rendre compte, par d'autres mots, de la complexité inhérente à la réalité."
Anglicismes
"Auditeur régulier de France Inter, je ne puis que regretter le flux incessants d'anglicismes envahissant de plus en plus votre antenne.
Ce matin, dans l'émission économique, le mot "cash" a régulièrement remplacé les mots "liquide", "espèces", "fiduciaire", pouvant aussi bien qualifier les billets de monnaie.
Certes, la domination culturelle et économique anglo-saxonne et incontestable et envahit tous les champs de la société mais doit-on pour autant en être complice, quand il s'agît non pas d'enrichir notre langue mais de s'imprégner de cette culture dominante, en véritables soumis ?
Alors à quand la fin des insupportables "coach", "job", "mainstream", "process", et dizaines d'anglicismes à connotation libérale qui ont tous des équivalents français de longue date?
Merci de rester "France inter" et non pas "USA inter". Il en va de notre indépendance culturelle et idéologique."
Intox
"Votre journaliste a préféré prononcer hier soir en boucle (des dizaines et des dizaines de fois) le terme anglais "fake news" plutôt que des termes français (infox, intox, canulars…) ! Et moi qui pensais que le rôle de Radio France était de contribuer à défendre la langue française en tant que station de radio publique ! Mais bon, quand on voit que sur le site de France info, vous avez créé une rubrique "vrai ou fake" au lieu de "vrai ou faux", on comprend que vous ne portez pas beaucoup d'intérêt à notre langue ! Pas assez "in", pas assez "trendy", pas assez "fashioned", trop "french" pour vous ! Pathétique et navrant !"
Heu...
"Une intervention a déjà été publiée sur l'usage immodéré des "heu" à la radio et à la télévision. Certaines émissions deviennent insupportables tant la répétition des "heu" est devenue excessive. Dans ce même domaine de la dégradation du "bien parler", je voudrais mettre l'accent sur la disparition de la forme interrogative. " Vous en pensez quoi ", " vous faites quoi ", " vous voyez quoi " etc... remplace maintenant quasiment toujours " qu'en pensez-vous ? ", " Que faites-vous ? ", " que voyez-vous ? " etc...bien plus agréable à entendre que la répétition des "koa".
Est-ce trop demander aux journalistes ou animateurs, dont l'objectif est bien sûr d'avoir la plus grande audience, de faire attention à la qualité de leur élocution ? Ils doivent prendre conscience que parler devant un microphone impose une qualité d'expression qui n'est pas celle du "parler" courant.
Les écoles de journalisme en sont-elles persuadées ?
Avec mes cordiales salutations."
Féminin ou masculin ?
"Ne dites pas UN espèce de s.v.p. On commence à entendre des "une genre de", "un sorte de" Sur NRJ d'accord mais pas sur France Inter."
Les hommages à Michel Legrand 
« Simplement, un énorme merci pour votre hommage à Michel Legrand.
J'espère, je souhaite, je compte sur vous pour diffuser encore et toujours la musique de cet Homme magique. Sa musique a toujours été un immense hymne à l'amour pour la Vie.
Cordialement merci à vous. » (France Musique)
« Un grand, un immense merci à toute l'équipe pour cette merveilleuse émission du Grand Atelier sur Michel Legrand, c'était extraordinaire ! » (France Inter)
« Pour rester un peu plus longtemps avec Michel Legrand, les cinq épisodes d'À voix nue sur France Culture sont merveilleux. Merci. » (France Culture)
 « Gilet jaune », le sens du mot par Jean Pruvost
Depuis le début du mouvement, les messages d’auditeurs critiquant l’appellation « gilet jaune » sont nombreux. Quelle est l'origine du mot, quelle est son histoire ? 
Jean Pruvost, Professeur émérite de lexicologie, d’histoire de la langue française, à l’Université de Cergy Pontoise, explique le sens du mot.
[PROCHAIN RENDEZ-VOUS]
Samedi 2 février sur franceinfo : Venezuela, le travail difficile et dangereux des journalistes
Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et tous les derniers samedis du mois dans Secrets d'Info à 13h20
La rédaction de franceinfo : traitement de l’information partiale ?
Samedi 26 janvier
Beaucoup de messages sont arrivés à la suite des rencontres en Emmanuel Macron et les maires, souvent accusateurs d'avoir un traitement partial de l'information. Pour répondre aux auditeurs, Emmanuel Daviet reçoit Lucas Menget, directeur adjoint de la rédaction de franceinfo. 
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