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#6 - Février 2019
LE MOT DE LA MÉDIATRICE
Votre radio demain
Peut-être faites-vous partie des 127 109 participants à la vaste consultation citoyenne #MaRadioDemain #MaTéléDemain lancée en octobre dernier par Radio France et France Télévisions avec Ipsos. Vos réponses, plus de 400 000 verbatim exploités, ont permis de recueillir vos attentes pour la radio et la télévision. La thématique de l'information a suscité le plus de réponses, suivie par la musique et la culture pour Radio France.
Les auditeurs de nos antennes plébiscitent le décryptage de l’information (55%) et l'investigation (53%) pour améliorer la qualité de l’information. Ils sont 85% à estimer que la vérification des faits pendant les émissions est prioritaire. La lutte contre les fausses informations s’affirme comme un gage pour renforcer la crédibilité et la confiance, tout comme la sensibilisation des plus jeunes à la fabrique de l’information (78%).
L’un des enseignements de cette consultation rejoint une attente que vous formulez régulièrement dans vos messages adressés au service de la médiation de Radio France : le souhait d’entendre davantage de reportages positifs. Claire a récemment écrit à ce sujet : « J'aime bien écouter les nouvelles avant de partir au travail. Or, j'ai l'impression que vos nouvelles sont de plus en plus pessimistes? Ce matin rien de positif. Trouvez du positif ! Des témoignages positifs aussi sur les sujets que vous abordez. Non la France n'est pas foutue, nous en sommes tous responsables. Alors partir le matin, en ce mois de janvier où il fait gris, en ne recevant que du négatif, comment voulez-vous que quelque chose bouge ? Que les personnes aillent travailler en étant contents, heureux? Vous aussi avez votre part de responsabilité ». Ce témoignage illustre les résultats de la consultation : l’envie d’entendre des reportages et des émissions sur les initiatives ayant un impact positif sur la société, la santé et l’environnement, le souhait de découvrir des actions culturelles ou écologiques ou bien des programmes impliquant des participations citoyennes.
Soulignons une autre aspiration forte du public, en radio comme en télé: refléter davantage la diversité des Français, qu’il s’agisse de culture, d'opinions, d'origine sociale et géographique, d'âge et de genre. Le manque de pluralisme est un reproche récurrent adressé aux antennes, mais la lecture des messages nuance la réception que l’on peut faire des critiques. Courrier de Martine : « J'écoute régulièrement le matin Franceinfo et France Culture. J'apprécie les émissions comme "la Fabrique de l'Histoire " et " les Chemins de la philosophie". Mais en ce qui concerne l'actualité politique et économique, je n'y trouve pas mon compte. Les journalistes et leurs invités sont, à 90% d'idéologie libérale si ce n'est ultra libérale. Vos analyses de la situation économique justifient la politique du gouvernement et celle de l'Europe. Il existe en France un peuple de gauche, des économistes et des politologues qui pensent autrement. J'aimerais les entendre ». Précisément, Denis, lui, estime qu’on les entend trop : « Je n'en peux plus de tant de partialité dans les émissions de France Inter et de France Culture. Il y a quasi systématiquement deux intervenants 'de gauche' pour un de droite ou même plus typiquement du centre. Et je ne parle même pas des auditeurs pris à l'antenne (le Téléphone sonne) qui à l'évidence sont d'extrême gauche deux fois sur trois ! ». Quant à Michel, il déplore la succession d’invités du même bord politique : « Intolérable à mon avis au regard du pluralisme. De nombreux auditeurs attachés comme moi au service public commencent à se désoler de ce manque d'équité entre les différentes familles d'opinion ». Des antennes trop à gauche pour certains, trop à droite pour d’autres…serait-ce la manifestation d’un équilibre à l’œuvre mais qui n’est pas perçu par tous ?.... On le sait, l’art de l’écoute est sélectif.
La diversité des invités en studio, la pluralité des points de vue, la variété des thèmes abordés doivent refléter les préoccupations qui traversent le quotidien de tous nos concitoyens, quelque soit le lieu où ils vivent, travaillent, étudient ou grandissent. La diversité régionale et locale mérite d’être davantage valorisée. Chaque citoyen veut trouver sur les antennes des programmes où le dialogue, l’échange, la réflexion résonnent certes avec ses propres points de vue ou ses convictions mais lui ouvrent également la possibilité d’entendre la différence et l’enrichissent de la confrontation des opinions. Ce pluralisme est le garant de la qualité des antennes et affirme nos missions de service public : « Informer, cultiver, distraire » afin de transmettre les valeurs républicaines et humanistes de notre société.
Voici les dominantes du 1er février au 8 février 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :
1- L'interview exclusive de Mélina Boughedir, lundi 4 février
2- Les Gilets jaunes, traitement partial de l'information
3- La grève du 5 février : il y a ceux qui sont contre, ceux qui sont pour et ceux qui aiment
« Bonjour, Je vous écris à la suite de la diffusion du sujet de ce matin (04.02.2019) relatif à la situation de Mélina Boughedir. Il me semble que ce type de sujet mériterait un traitement plus équilibré ou, à tout le moins, une contextualisation de la situation qui y est décrite. Le sujet est essentiellement / exclusivement orienté sur l'incarcération de Mélina Boughedir, ses conditions d'enfermement, l'éloignement d'avec ses enfants et les conditions de maintien du plus jeune de ses enfants auprès d'elle, dans une logique très empathique et montrant me semble-t-il assez peu de recul. Le sujet dit des revenants est éminemment complexe et ne résume pas à la question de l'empathie que l'on peut avoir pour telles ou telles conditions de détention ou la simple question de savoir si les conditions d'incarcération de telle ou telle personne ne seraient pas plus humaines / agréables en France. C'est faire assez peu de cas me semble t il des motivations qui animaient ceux qui hier ont quitté la France au cas particulier pour rejoindre une organisation terroriste. Il m'aurait semblé plus équilibré de contextualiser ce sujet en l'inscrivant plus globalement dans la problématique rencontrée. La durée de sujet rend, j'en conviens l'exercice plus difficile, mais il faut à ce moment là raccourcir l'interview qui au cas particulier n'avait pas vraiment d'intérêt vu les paroles échangées. Je rappelle en outre l'opinion émis par un certains nombre d'experts sur la question du traitement des revenants et de la dangerosité qu'ils peuvent représenter à leur retour. Le travail de Daniel Thomson est à cet égard assez intéressant.
Bref, un petit peu plus d'équilibre et de contextualisation, sans angélisme ou empathie aveugle. Merci de l'attention que vous porterez à ce commentaire.» (France Inter)
LES GILETS JAUNES, TRAITEMENT PARTIAL DE L'INFORMATION
« Ce samedi matin, encore une fois, France Inter, dans le cadre du 6/9, a donné la parole à un représentant du mouvement des Gilets jaunes, en lui permettant d'exprimer librement ses thèses et d'appeler à manifester, et en diffusant la liste des lieux et horaires des manifestations autorisées ou non prévues, ceci sans aucun commentaire ni le moindre contrepoint. Sous couvert d'information, la station se présente donc comme un organe de diffusion dont le micro est complaisamment mis à disposition d'un mouvement de quelques dizaines de milliers de personnes. Cette tribune exceptionnelle et récurrente ne dispose d'aucun équivalent sur France Inter accordée à d'autres mouvements (les Foulards rouges par exemple) ou à tous ceux qui sont gênés, lésés ou en désaccord avec ce mouvement. Une telle tribune pose un premier problème du fait des violences qui s'exercent régulièrement durant ces manifestations, souvent interdites. D'autre part ce mouvement, dont la revendication la plus généralisée semble être le départ du président élu, apparaît clairement comme un mouvement d'opposition, auquel accorder un traitement de faveur pose question de la part d'une station publique.
Enfin, venant renforcer encore un peu plus le caractère anormal de cette partialité, la constitution d'une liste aux prochaines élections européennes ancre ce mouvement dans une action politique classique, et un débat d'idées dans lequel France Inter, et de manière générale les stations et chaînes publiques, n'ont aucune vocation à interférer au moyen de privilèges spéciaux accordés aux uns et refusés à leurs contradicteurs. Nous sommes nombreux à souhaiter que France Inter, en particulier, adopte le professionnalisme attendu d'une station financée par l'ensemble des contribuables, et n'encourage d'aucune manière les comportements violents et anti républicains, ceci dans l'intérêt de tous et des journalistes eux-mêmes en particulier. » (France Inter)
LA GRÈVE DU 5 FEVRIER : IL Y A CEUX QUI SONT CONTRE, CEUX QUI SONT POUR ET CEUX QUI AIMENT
CONTRE LA GRÈVE
« Les antennes de Radio France ont été perturbées, aujourd'hui mardi 5 février, par des mouvements de grève. Pourriez-vous indiquer aux auditeurs, ne serait-ce que parce qu'ils ont des comptes à demander en tant que financeurs via la redevance de ce service public, le nombre de personnes ayant fait grève ainsi que leur répartition selon la nature des fonctions (journalistes, techniciens, personnel administratif, etc) ? » (Radio France)
La réponse de la direction : 145 salariés de Radio France ont répondu, mardi 5 février, à l'appel à la grève lancé par Sud Radio France et l'UNSA, soit un taux de participation de 4,81%. A Paris, la direction a dénombré 73 grévistes sur un effectif de 1971, soit un taux de participation de 3,70%. En régions, elle a noté 72 grévistes sur un effectif total de 1045, soit un taux de participation de 6,89%. 
"VIVE LA GRÈVE !"
« Faites grève tous les jours s’il vous plait ! La programmation musicale est au top et surtout pas de blabla inutile et pas de pub ouf ! Le vrai bonheur de la musique et quelques coupures pour nous dire que vous êtes en grève Merci continuer enfin une vrai radio. » (France Inter)
PLUS SURPRENANT...
"Chère Bande Originale, je suis outrée d'entendre l'émission ce midi. N'êtes-vous pas au courant qu'une grève générale a été appelée aujourd'hui? Ne serait-ce que pour réclamer le respect des droits humains dans ce pays, cela aurait été la moindre des choses que vous montriez l'exemple. Continuez à vous étouffer avec la soupe qui semble très bonne, vous venez de perdre une auditrice. Bonne chance à vous, de continuer à vivre avec votre égoïsme. Une citoyenne-Gilet Jaune-Art et Culture en colère" (France Inter)
« J’ai toujours critiqué la facon dont vous traitiez certains sujets dit sensibles, en trouvant que vous manquiez souvent d’objectivité dans vos lignes éditoriales. Aujourd’hui, je tiens à vous féliciter de la façon dont vous abordez l’affaire Baupin. En effet, vous avez été un des premiers médias à dénoncer les agissements de ce monsieur, ce qui se retourne contre vous actuellement puisque vous vous retrouvez devant les juges pour diffamation. Malgré cela, vous continuez à traiter le sujet avec objectivité et professionnalisme. Dorénavant, lorsque je serai enclin à critiquer votre manque d’objectvité, je repenserai à cette affaire et au sérieux avec lequel vous l’avez traité. Merci de montrer à l’ensemble des médias que l’on peut être partie prenante tout en restant objectif.» (franceinfo)
« C’est tellement lourd les sons !!! Merciiii et encore joyeux anniversaire MOUV’ !! » (Mouv’)
« Merci les P'tits Bateaux, nos deux petits curieux de 4 et 8 ans et nous, nous ne ratons (presque) aucune de vos émissions, c'est notre rituel du dimanche soir. Et merci aux programmateurs musicaux de l'émission, qui nous offrent l'occasion de danser tous les quatre dans notre salon une fois par semaine ! » (France Inter)
« Je voudrais seulement exprimer combien de plaisir je prends grâce à France Musique. Je vous ai découvert il y a 3 ans. Votre site est formidable. » (France Musique)
« Cher.e.s tou.te.s, Cher Edouard Baer, un grand merci pour vos émissions terriblement drôles et divertissantes. J’ai récemment perdu mon chat adoré, Marcel, et l’écoute de l’intégralité des podcasts me permet d’égayer quelque peu mes tristes journées. Bonne continuation et encore merci. » (France Inter)
« Un grand bravo à Philippe Bardonnaud et Vanessa Descouraux pour l’émission de ce matin sur le Glyphosate. Enfin une émission digne d’un service public où les faits et les données scientifiques sont présentées avec honnêteté bien loin des errements scandaleux de Elise Lucet.
La parole donnée à l’ANSES était remarquablement présentée. Elle donnait l’éclairage nécessaire à la démarche de l’association qui faisait l’étude épidémiologique sur les teneurs en glyphosate des urines. J’ai également noté la prudence et le sérieux de cette association certes militante qui ne préjuge pas des résultats et de leur conséquences avant d’avoir les résultats. Ajoutons que le point de vue des agriculteurs était particulièrement bien équilibré.
Encore merci pour cette émission modèle. » (France Inter)
« Juste un message de remerciements et de félicitations à l’égard de Rebecca Manzoni.
Ses chroniques musicales et matinales sont remarquables, passionnantes et addictives. Bravo ! » (France Inter)
« En ces temps de défiance envers le journalisme, je tiens à remercier la rédaction des matins de France Culture d'avoir mis en avant (en 1ère position dans le journal de 8h) l'intervention de Tara Schlegel intitulé "Alzheimer : une clé de la maladie décryptée par des scientifiques français". De la précision, du didactisme et nulle image ou analogie hasardeuse, bref parfait. En l'écoutant, je me suis promis de vous écrire pour vous féliciter. Dont acte. Merci de transmettre à la journaliste car il est toujours utile de savoir que vous nous êtes précieux. » (France Culture)
« Merci, merci pour ce magnifique Grand Atelier que vous nous avez offert (une fois de plus, je dois dire).
Depuis de longues années, je suis une inconditionnelle de Lambert Wilson et l'émission de ce dimanche était un vrai bonheur. Comme cela fait du bien d'entendre une personne de cette qualité ! Comme cela réconcilie avec le genre humain !!!
Merci, Monsieur Josse, pour vos somptueux Ateliers. (Celui consacré à Françoise Sagan m'avait également bouleversée). À dimanche prochain. » (France Inter)
« Salut à toute l'équipe de Par Jupiter !
Vous qui êtes l'émission la plus disruptive et en quelque sorte la start-up d'Inter, je voulais vous dire un ÉNORME merci. Parce que oui, avec vous, nos impôts sont bien dépensés ;) (d'ailleurs rendez l'argent des brèves). Je pense que je ne me trompe pas quand je dis que vous faites du bien à bon nombre d'auditeurs. Vous abordez des sujets qui ont du sens à propos de la société, de la culture, de nos politiques, toujours avec justesse et humour. J'ai commencé à vous suivre avec Guilleume sur Youtube il y a quelques années, puis j'ai enchaîné avec le Journal de 17h17 et maintenant j'écoute presque toutes vos émissions en entier, en direct ou en différé. Bravo pour votre boulot, c'est primordial pour le moral des gens qui vous écoutent, et vous me donnez envie de faire de la radio. On sent la bienveillance qui règne dans l'équipe et on adore quand vous vous envoyez des "fions". Bref, Charline, Alex, Guilleume, Pablo, Clara, Constance, Hippolyte, Juliette... et tous les autres chroniqueurs d'Inter qui font vivre cette radio : MERCI. Keur sur vous !» (France Inter)
« Étonnant d’entendre sur Franceinfo mardi matin que Bellamy est dépeint comme « ultra catho ». Je n’ai pas souvenir d’entendre « ultra musulmans » ou « ultra juifs ». D’une façon générale on entend aussi les « libertaires » sans doute plus sexy que « ultra gauche ». En revanche « ultra droite » est bien utilisé. Sentiment persistant de politisation des rédactions qui transpire à l’antenne dans le choix des mots et des éditos ... » (franceinfo)
« Je suis une fidèle auditrice de France Culture, et à de nombreuses reprises j'entends les interlocuteurs, soit invités, soit vos journalistes, employer des noms de maladies pour qualifier une situation, politique, humaine, sociale etc. avec des mots comme « situation schizophrène », « un état bipolaire »... c'est insupportable ! Comment se fait-il que cela passe à votre antenne sans que personne ne mette un terme à cet abus de vocabulaire ? Pourquoi n'employez-vous pas les termes « situation cancérigène, diabétique » ou « un contexte cardiaque » ou je ne sais quoi d'autre. Si vos journalistes ou invites sont à cours de vocabulaire ou veulent se démarquer par l'emploi de maladies psychiques pour qualifier/expliquer c'est lamentable et pauvre d'imagination pensez aux malades qui souffrent de ces maladies et l'idée que vous diffusez sur ces maladies à vos auditeurs. Je pense qu'une radio comme la vôtre devrait être VIGILANTE et devrait contribuer aux changements de mentalité ! Il ne suffit pas d'avoir eu des émissions sur les maladies psychiques avec de très bons invités, et de l'autre côté, laisser employer ces mots dans le mauvais sens par vos journalistes/ou/invités. » (France Culture)
« Entendu ce jour dans un sujet : "le souverain pontife". J'ai aussi entendu fréquemment "le saint père". Merci de ne pas utiliser de termes utilisés en interne par une religion sur les antennes. Si vraiment vous tenez à traiter des sujets religieux utilisez des termes qui font penser que le journaliste est un peu neutre. Le "pape" est acceptable. J'aurai une préférence pour "le chef de l'état du Vatican" mais ne rêvons pas... Si : "l'autocrate du Vatican". » (franceinfo)
Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...
Finalement par ci, finalement par-là... 
« Après des mois et des mois à nous saturer avec leurs tics de langage "à la fois", "en-même temps" et "voilà" (dont ils continuent à nous abreuver mais moins !), désormais le nouveau tic de langage des intervenants est l'adverbe "Finalement" ! On entend des "finalement" partout ! Des "finalement" par ci, des "finalement" par-là, en début de phrase, en milieu de phrase, en fin de phrase mais en tout cas, dans toutes les phrases ! Et quand ce n'est pas "finalement" dont ils abusent, c'est la locution "Au fond" qui envahit leur discours. »
Justin(e)
« S’il vous plait, on ne dit pas « Justine » pour le Premier Ministre du Canada. Il s’appelle Justin et c’est comme ça qu’il prononce lui-même (sans E final !) quand il parle en français. »
Bullshit
« Au cours de l'émission, l'un des intervenants n'a cessé d'utiliser les mots bullshit (= foutaises), fake news (= infox), etc.
Angliciste de profession, je n'ai rien contre l'anglais mais contre le fait d'utiliser des anglicismes à outrance et ainsi d'appauvrir la langue française en n'utilisant pas les termes français correspondants.
Cette pratique ne cesse de s'amplifier et je crains que le français ne devienne truffé de mots et d'expressions en anglais comme c'est le cas en italien, contrairement à l'espagnol qui trouve systématiquement des équivalents.
Il est grand temps de se sortir de cette paresse intellectuelle, même parmi ceux qui ne cessent de se plaindre de l'influence de la culture américaine sur le reste du monde occidental. »
Effectivement ! 
« Je constate que comme énormément de gens, journalistes, politiques, avocats etc., vous ne pouvez pas dire une phrase sans balancer le mot "effectivement" C'est une maladie et je pèse mes mots.
Il y a d'autres mots dans la langue française. »
Macron
« Il suffit d'écouter France Inter et France Culture pour tout comprendre ...
Je suis consternée d'entendre de parler de "MACRON". Il faudrait rappeler à ces "journalistes" qu'il s'agit du Président de la République et qu'il s'appelle Emmanuel Macron. »
Point, virgule
« Les nombres s'écrivent sans point en français, vous écrivez 20.000 au lieu de 20 000.
De plus, les mots neige-verglas, pluie-inondation, vague-submersion n'existent pas ! »
Jeanne Benameur dans Boomerang sur France Inter
« Grand merci de nous avoir donné à écouter Jeanne Benameur... Une bonbon sucré de mots délicats, à l’arôme de la belle nature humaine... Je rêve que des Jeanne Benameur nourrissent les fausses pensées galopantes. Merci pour votre émission. »
Les auditeurs ont été nombreux à écrire pour partager avec nous leur plaisir d'avoir entendu Jeanne Benameur mercredi 6 février. Son texte "Sauver sa peau" a été demandé par nombre d'entre eux. Nous vous le proposons sur notre site. 
 « Élite », le sens du mot par Jean Pruvost
"Je n’en peux plus de l’utilisation incessante du mot élite, à mon avis à mauvais escient.
Opposer les élites et le peuple, c’est légitimer une fracture sociale sur une base assez stupide à mon avis. Les élites, ce sont les meilleurs. Aujourd’hui, ce sont justes les plus riches qui ont eu accès aux bonnes écoles" nous écrit un auditeur.
Jean Pruvost, professeur émérite de Lexicologie, d'histoire de la langue française à l'université de Cergy-Pontoise explique le sens du mot.
[PROCHAINS RENDEZ-VOUS]
Samedi 9 février sur franceinfo : Franceinfo plus proche de ses auditeurs
Samedi 9 février sur France Inter dans Secrets d'Info : Réforme des frais de mandats des parlementaires et perquisition de Médiapart
Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
Venezuela : Travail difficile et dangereux pour les journalistes de franceinfo
Samedi 2 février
Cinq journalistes, deux français, deux colombiens et un espagnol, arrêtés ces derniers jours au Venezuela ont été remis en liberté alors que se poursuit la contestation populaire contre le président Nicolas Maduro.
Pour parler de cette crise, Franck Mathevon chef du pôle Monde de la rédaction internationale de Radio France au micro d’Emmanuelle Daviet, médiatrice des antennes.
Retour sur la rencontre avec les auditeurs à Strasbourg
Jeudi 7 février
Rencontre avec les auditeurs à Strasbourg, la restitution de la grande consultation Ma Radio Demain... Pour en parler, Emmanuelle Daviet reçoit Sandrine Treiner, directrice de France Culture, et Frédéric Barreyre, directeur de la rédaction de France Culture. 
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