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#47/2025 - Novembre 2025

Voici les principales thématiques abordées par les auditeurs dans leurs messages envoyés du 14 au 21 novembre 2025.
Nous publions une sélection de leurs messages ci-dessous :


1. L'absence de Nicolas Demorand
2. Florence Paracuellos dans la Grande matinale de France Inter
3. Francesca Albanese, invitée des Matins de France Culture

4. Le "maréchal" Pétain ? 
5. La publicité pour TikTok
6. Cœurs sur Mosimann
7. Les rires sur France Inter
8. Langue française


 

 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE
L’absence de Nicolas Demorand  

Depuis plusieurs semaines nous recevons de nombreux messages au sujet de l’absence de Nicolas Demorand. Les auditeurs ne parlent pas seulement d’un journaliste qu’ils apprécient : ils évoquent une voix qui accompagne leur réveil depuis des années, un repère familier dont le silence crée un vide. L’absence prolongée est ressentie non seulement comme un manque radiophonique, mais comme une inquiétude depuis l’annonce publique de sa bipolarité qui joue un rôle déterminant dans ce lien affectif qui s’est tissé avec les auditeurs. La teneur de leurs messages dans lesquels la maladie est constamment évoquée traduit un attachement d’une intensité inhabituelle à l’égard d’un journaliste.  

Certains racontent que son témoignage les a aidés à accepter leur propre bipolarité, ou celle d’un membre de leur famille, avec moins de solitude et plus d’espoir. Il y a, dans leurs mots, une forme de reconnaissance pour ce geste de vérité.  
Beaucoup demandent de ses nouvelles comme on en demanderait pour un proche. De l’ensemble des messages, il ressort une bienveillance collective qui rappelle à quel point la radio, lorsqu’elle est incarnée, peut créer une proximité d’une rare intensité. Pour certains, le silence sur son absence leur pèse davantage que l’absence elle-même. Dès lors, le mot amical sur l’antenne, lundi, par Florence Paracuellos a apaisé l’inquiétude. Un mot d’Adèle Van Reeth, directrice de la chaîne, est également à lire ici.  

Philippe Corbé, directeur de l’information de France Inter répondait ce vendredi aux questions des auditeurs, dans "le rendez-vous de la médiatrice", proposé par le 13/14 de Jérôme Cadet. Interrogé sur l’absence de Nicolas Demorand, Philippe Corbé a tenu à remercier les auditeurs pour leurs nombreux messages de soutien qui sont tous transmis au journaliste, actuellement en repos. Philippe Corbé se dit confiant et impatient de son retour, espéré avant Noël, même si aucun calendrier n’est fixé. En attendant, Florence Paracuellos, accompagnée de Benjamin Duhamel, assure la continuité de la matinale, pour laquelle elle s’est rendue disponible sur toute la période. 

Des messages très chaleureux sont d’ailleurs adressés à propos de Florence Paracuellos. Des auditeurs mettent en avant son professionnalisme, déjà observé lorsqu’elle présentait les journaux, la tenue du direct, la justesse de ses interventions, sa mesure et sa manière de conduire l’antenne sans heurt ni agitation.  

Ceux qui écrivent distinguent l’attachement qu’ils ont pour Nicolas Demorand et l’appréciation sincère qu’ils portent au travail de sa consœur qu’ils trouvent très légitime à la tête de la matinale. Il n’y a ni concurrence, ni comparaison : plutôt l’expression d’une continuité de confiance à l’antenne, incarnée différemment mais portée avec conviction. 

Ces messages montrent qu’une voix, une manière, un rythme peuvent très vite recréer un lien avec l’auditeur dès lors qu’ils s’inscrivent dans une posture professionnelle solide. Ce satisfecit à l’égard de Florence Paracuellos traduit aussi un besoin : celui d’une matinale qui s’adresse à l’auditeur « sans bousculade », et qui repose sur une incarnation capable de tenir l’antenne avec calme, rigueur et chaleur. 

Au sujet de la Grande Matinale, Philippe Corbé, lors de ses réponses aux auditeurs, a indiqué, ce vendredi, qu’il comprend leurs remarques et reconnaît que certaines séquences manquent encore de repères suffisamment nets, et que parfois la cohérence d’ensemble peut se diluer. Il assure que ces critiques sont prises en compte. Des ajustements sont d’ores et déjà en préparation, avec la direction de France Inter, pour rendre la matinale plus lisible, plus resserrée afin de permettre aux auditeurs d’y retrouver plus facilement ce qui fait l’identité de France Inter. 

Il rappelle par ailleurs l’ambition éditoriale qui guide la chaîne : raconter l’époque en s’adressant à tous les Français, une exigence devenue plus ardue dans un contexte de méfiance croissante envers l’information et dans un pays traversé par des fractures. C’est précisément pour mieux répondre à ces enjeux que des ajustements sont envisagés. L’intégralité de l’interview de Philippe Corbé est à réécouter ici : il revient également sur l’émission « Questions politiques » du dimanche 9 novembre, qui recevait Manuel Bompard, coordinateur de La France insoumise et le traitement éditorial de la condamnation de Nicolas Sarkozy.   
  

Francesca Albanese dans les Matins de France Culture 

Les messages reçus après l’interview de Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale de l'ONU sur les droits humains dans les territoires palestiniens occupés, traduisent une incompréhension chez des auditeurs qui, pour beaucoup, se disent fidèles et respectueux du travail de Guillaume Erner. Ce qui domine, c’est une impression de décalage entre l’image qu’ils ont d’un journaliste habituellement mesuré et attentif à la qualité du débat, et la posture qu’ils ont perçue ce matin-là à l’antenne. L’entretien est décrit comme tendu, orienté : non pas un échange d’idées, mais une mise en accusation qui aurait transformé l’invitée en objet de suspicion plus qu’en source d’analyse. 

Pour beaucoup, la ligne de fracture se situe dans la manière dont le thème de l’entretien a glissé du fond, à savoir le droit international, la situation dans les territoires palestiniens, les conclusions du rapport de l’ONU, vers une focalisation récurrente sur l’antisémitisme, présenté comme un prisme imposé à l’invitée. Les auditeurs disent avoir entendu un cadrage qui la renvoyait sans cesse à une étiquette (« pro-palestinienne », « de gauche ») dont elle devait se défendre, au lieu de pouvoir exposer son travail. Ce déplacement du cœur du sujet est vécu comme une forme de brouillage, donnant le sentiment que l’intervieweur cherchait à disqualifier l’interlocutrice davantage qu’à comprendre ou faire comprendre. 

Derrière ces réactions, on perçoit une déception proportionnelle à la confiance habituelle accordée au journaliste. Nombreux sont ceux qui rappellent combien ils l’apprécient, combien ils respectent son habituel sens de la nuance et son expertise.  

Ce que révèlent ces messages, au fond, c’est un besoin d’un « journalisme d’écoute », surtout sur des questions aussi inflammables. Les auditeurs réclament un espace où les faits puissent être exposés sans soupçon préalable, où l’on ne confonde pas contradictoire et mise en accusation, où l’on donne le temps à des invités très informés de dérouler une pensée. Ils rappellent à quel point la crédibilité d’une antenne repose sur sa capacité à maintenir un équilibre entre fermeté dans les questions mais ouverture dans l’écoute.

Ils expriment leur attachement à ce qui fait la singularité de France Culture : une parole exigeante, mais jamais méprisante ; un débat soutenu mais jamais clos avant d’avoir commencé. 

Toujours sur France Culture, ce vendredi, dans « Le rendez-vous de la médiatrice » Nathan Devers, producteur de l’émission « Sans préjuger », est revenu sur les principes qui fondent sa démarche : la volonté d’interroger le monde en s’affranchissant des évidences et des idées préconçues. Il a expliqué ce que signifie pour lui ce titre ambitieux « Sans préjuger » à la fois idéal intellectuel, méthode de travail et horizon difficile à atteindre mais nécessaire. 

Nathan Devers a détaillé les conditions nécessaires pour mener un entretien sans céder aux réflexes de simplification : créer un cadre où la nuance prime, où la parole circule librement, et où l’on opère une vigilance constante afin de ne pas laisser ses propres présupposés orienter la conversation.  

Nous avons évoqué son parcours et ce grand écart entre deux cultures médiatiques : ce passage d’une télévision privée, dominée par l’expression immédiate et l’opinion, à une émission de radio conçue comme un espace de réflexion et de profondeur. Deux façons très différentes de fabriquer du sens à propos desquelles il expose son point de vue. 

Pour découvrir l’intégralité de ses réponses et prolonger la réflexion, vous pouvez réécouter ce « rendez-vous de la médiatrice » en cliquant ici

Autre « rendez-vous de la médiatrice » : demain sur Franceinfo, nous reviendrons sur le sujet central dans l’actualité de la semaine : la criminalité liée aux trafics de drogue, qui a franchi un nouveau seuil la semaine dernière avec l’escalade de la violence à Marseille. Richard Place, directeur de l’information de Franceinfo, reviendra sur l’organisation éditoriale mise en place pour traiter un sujet complexe et multiforme. 

Nous évoquerons notamment les choix de la rédaction pour rendre compte d’un dossier qui ne se limite pas à son versant criminel. Des auditeurs s’interrogent sur les angles traités : la place accordée au rôle des consommateurs, mais aussi les propositions qui émergent dans le débat public, comme la dépénalisation des drogues, sujet sur lequel certains auditeurs attendent des reportages et des débats.

Pour éclairer les coulisses du traitement de l’information, Richard Place répondra également aux auditeurs sur les conditions de travail des journalistes qui traitent du narcotrafic : sécurité, pressions éventuelles, accès aux sources. Rendez-vous à 16h53 demain sur Franceinfo. 


Philippe Pétain 

Lundi, deux jours après une messe à Verdun en hommage à Philippe Pétain, une enquête a été ouverte pour contestation de crime contre l'humanité envers le président de l’association organisatrice, l’ADMP (Association pour Défendre la Mémoire du maréchal Pétain). Son président s’est exprimé à la sortie de l'église devant la presse, soutenant notamment que Philippe Pétain avait été "le premier résistant de France".   

Lors des journaux relatant cette information, l’usage du titre de “maréchal”, pour désigner Philippe Pétain a fait vivement réagir des auditeurs. Leur « étonnement » tient au sentiment qu’une précision essentielle, celle de la destitution complète de Pétain en 1945, a été négligée. Pour eux, il ne s’agit pas d’une simple maladresse terminologique : c’est une erreur lourde de sens, d’autant plus dérangeante qu’elle surgit dans un contexte où l’exactitude est indispensable, au moment même où une messe hommage peut être interprétée comme une tentative de réhabilitation symbolique. 

Employer le titre “maréchal”, sans nuance, ni rappel du jugement de 1945, revient à maintenir une forme de dignité à un homme juridiquement déchu de tous ses titres, condamné pour haute trahison et frappé d’indignité nationale. Rappelons que Philippe Pétain, surnommé "le vainqueur de Verdun", devint général pendant la Première Guerre mondiale puis maréchal lors de l'armistice, avant de prendre en 1940 la tête du régime de Vichy qui collabora avec l'Allemagne nazie. Il a été frappé d'indignité nationale en 1945 et condamné à mort, une peine commuée en prison à vie.  

Dans un contexte contemporain où les discours négationnistes et la tentation de réécrire l’histoire demeurent des enjeux sensibles, cette imprécision apparaît comme un manque de conscience historique. Les messages expriment donc une exigence légitime : rapporter correctement les faits et comprendre la portée mémorielle et politique des termes employés. La rigueur historique n’est pas un détail, elle nourrit la confiance que les auditeurs accordent aux antennes.  
  

Campagne publicitaire TikTok 

La publicité TikTok diffusée avant les podcasts de France Inter et France Culture provoque une forte incompréhension chez des auditeurs. Ils ne réagissent pas seulement à une publicité "indésirable", ils perçoivent une contradiction entre la mission du service public et la promotion d’une plateforme qu’ils associent massivement à des risques pour les adolescents, à des contenus addictifs ou toxiques et à des pratiques de désinformation. 

Beaucoup expriment un sentiment de "trahison symbolique" : ils soulignent que les chaînes de Radio France alertent régulièrement sur les dangers des réseaux sociaux, notamment de TikTok, et qu’entendre ce même réseau se vanter de sa « sécurité » et de ses vertus pédagogiques crée une réelle dissonance. Cette incohérence perçue se résume en une question : comment Radio France qui incarne pour eux un rempart contre les dérives numériques, peut-elle diffuser un message en apparente contradiction avec ses propres analyses journalistiques ?  

Ceux qui nous écrivent sont enseignants ou parents et se disent très investis dans l’éducation des enfants. Ils voient dans TikTok un outil potentiellement néfaste qu’ils tentent de "déconstruire" ; or, entendre la plateforme se présenter comme sûre, encadrée et bénéfique, sur un média qu’ils considèrent fiable et protecteur, est vécu comme un renversement troublant : leurs efforts semblent contredits par la radio à laquelle ils font confiance pour informer et non pour relayer des messages qu’ils jugent trompeurs ou dangereux. 

Le directeur de la régie publicitaire Charles Cournet a tenu à leur répondre :  

“Une campagne TikTok est actuellement diffusée sur les podcasts. Le spot de 30 secondes est conforme à notre cahier des charges. 
Nos espaces publicitaires sont ouverts à tous les annonceurs, à l’exception de ceux soumis à des restrictions légales (comme l’alcool, les médicaments ou le tabac). Les messages qui y sont diffusés doivent être conformes à la réglementation en vigueur ainsi qu’à notre cahier des charges, ce qui est le cas de cette campagne. 
Les espaces publicitaires sont des emplacements dédiés à la publicité. Ils sont distincts des contenus éditoriaux des antennes et ne constituent pas une prise de position de leur part. Ils permettent uniquement la diffusion de messages autorisés et conformes aux règles en vigueur.” 



Cœurs sur Mosimann 

Les chroniques de Mosimann sont un rendez-vous qui dépasse largement la simple pastille musicale. Pour beaucoup, ces quelques minutes sont un moment suspendu, une parenthèse émotionnelle. Ses billets touchent et réconfortent : ils sont perçus comme une source de chaleur et de poésie au milieu du tumulte de l’actualité. 

Les auditeurs parlent d’un “ton singulier”, d’une écriture qui mêle profondeur et fragments intimes, une voix qui semble partager l’essentiel, sans ostentation. Chaque billet est une expérience sensible. Un thème du quotidien transformé en réflexion universelle, un regard personnel qui fait écho à la vie. Les réactions montrent à quel point la parole de Mosimann, à la fois modeste et lumineuse, touche juste. 

Les auditeurs témoignent au musicien d’une gratitude très simple, très directe. Pour certains, l’écouter est devenu un rendez-vous attendu, une manière d’ouvrir la journée avec humanité. Le « dream track » final, comme une signature musicale délicate, prolonge la beauté de ses mots ciselés, et les auditeurs n’en ont pas assez pour le remercier.  


Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes
 

charline

L'absence de Nicolas Demorand
Message d'auditeur
« Bonjour Nicolas Demorand,
Je voulais vous dire combien votre voix, votre présence me manquent.
Je vous connais depuis la matinale de France Culture puis sur France Inter, vous m’accompagnez dès le réveil !
J’ai hâte de retrouver votre compagnie pendant la matinale de France Inter ou ailleurs, prenez soin de vous. » 
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Chers auditeurs,

Merci pour les nombreux messages que vous nous avez adressés à la suite de l’absence de Nicolas Demorand ces dernières semaines. Ils témoignent du lien fort et unique qu’il a su tisser avec vous au fil des années. Sachez que nous lui transmettons vos messages et qu’il en est très touché.

Si Nicolas est absent en ce moment, c’est parce qu’il a besoin de repos. Philippe Corbé, directeur de l’information de France Inter, et moi-même avons demandé à Florence Paracuellos d’assurer la présentation de la Grande Matinale avec Benjamin Duhamel en attendant son retour. Nicolas sait qu’il peut revenir à tout moment, dès qu’il se sentira prêt.

Nous pensons tous beaucoup à lui et je sais que lui, pense énormément à vous.

Adèle Van Reeth
Directrice de France Inter
charline

Florence Paracuellos dans la Grande matinale de France Inter
Message d'auditeur
« Juste ce message pour vous dire que j’ai beaucoup apprécié la présentation de la grande matinale par Florence Paracuellos cette semaine. J’aime beaucoup son ton posé, sa façon de présenter (c’était déjà le cas pour le journal de 8h les années précédentes !), ses questions aux invités. C’est vraiment une bonne idée de lui avoir offert cette opportunité ! Et je précise quand même que j’aime aussi beaucoup Nicolas Demorand qui j’espère va bien et reviendra à l’antenne prochainement. » 
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charline

Francesca Albanese, invitée des Matins de France Culture
Message d'auditeur
« Je fais suite à l'écoute de l'interview de Francesca Albanese. Cher Guillaume Erner, j'écoute avec beaucoup de plaisir et d'intérêt votre émission du matin. Je pense que vous êtes un des rares journalistes que j'écoute, à faire preuve de distance, d'éthique de manière systématique. Je comprends que l'interview de cette femme avait pour objectif de clarifier sa position pour aider à faire entendre sa voix. 
Je ne comprends pas en revanche pourquoi il s’est agi à longueur d’entretien de faire porter à cette femme représentante de l’ONU, le poids de l’antisémitisme de gauche…
Cela en est grotesque et surtout cela ne rend pas hommage à votre droiture intellectuelle... »
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charline

Le "maréchal" Pétain ?
Message d'auditeur
« J’entends sur Franceinfo et aussi sur France Inter parler du maréchal Pétain à la suite de la messe en sa mémoire célébrée à Verdun. Philippe Pétain n’est plus maréchal depuis 1945 quand il a été frappé d’indignité national et ses titres militaires retirés. Lorsque l’on évoque ce monsieur on devrait dire Philippe Pétain ou encore l’ancien maréchal Philippe Pétain mais en aucun cas le Maréchal Pétain puisqu’il ne l’est plus depuis 1945. » 
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charline

La publicité pour TikTok
Message d'auditeur
« Je suis extrêmement choquée par le fait que vous fassiez de la publicité sur TikTok (publicité entendue aujourd'hui sur l'application Radio France)… Ce réseau social est une catastrophe pour les ados ; en quelques minutes, ils peuvent tomber sur du contenu haineux, masculiniste, prônant le suicide ou l'exploitation sexuelle des mineurs… J'attends du service public qu'il fasse un peu plus de tri sur les annonceurs ! Merci. » 
 Lire les messages

Le directeur de la régie publicitaire, Charles Cournet, vous répond :  

Chers auditeurs, 

Une campagne TikTok est actuellement diffusée sur les podcasts.
Le spot de 30 secondes, diffusé avant la lecture, est conforme à notre cahier des charges.

Nos espaces publicitaires sont ouverts à tous les annonceurs, à l’exception de ceux soumis à des restrictions légales (comme l’alcool, les médicaments ou le tabac). Les messages qui y sont diffusés doivent être conformes à la réglementation en vigueur ainsi qu’à notre cahier des charges, ce qui est le cas de cette campagne.

Les espaces publicitaires sont des emplacements dédiés à la publicité. Ils sont distincts des contenus éditoriaux des antennes et ne constituent pas une prise de position de leur part. Ils permettent uniquement la diffusion de messages autorisés et conformes aux règles en vigueur.

Bien cordialement

Charles Cournet,
Directeur de la régie publicitaire
charline

Cœurs sur Mosimann
Message d'auditeur
« Un billet de Mosimann sur le temps ce matin, qui fait écho à une discussion personnelle d’hier avec un groupe d’amis. Comme il dit qu’il voudrait lire tous les commentaires, je prends le temps de celui-ci. Il ne sera pas très original mais son billet, que j’écoute souvent en podcast, c’est vraiment une joie : découvrir le thème qu’il a choisi, la poésie avec laquelle il le commente, en livrant chaque fois des morceaux de lui qui résonnent souvent en moi, et terminer avec la “dream track” du jour qu’on voudrait écouter encore quelques heures… Merci Mosimann ! En cette journée grise et neigeuse au Luxembourg tu étais mon soleil de 8’55. » 
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charline

Les rires sur France Inter
Message d'auditeur
« Serait-il possible de couper les micros pour ne pas entendre les ricanements en arrière-plan ?
C'est insupportable, merci ! » 
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charline

Langue française
Message d'auditeur
« Une chroniqueuse nous dit ce qu’elle pense d’un album musique, la journaliste la remercie « infiniment ».
Un humoriste termine sa chronique, l’animateur le remercie « infiniment ».
Une présentatrice météo indique les températures de la journée dans plusieurs villes françaises, le présentateur la remercie « infiniment »
Des économistes achèvent leur débat, le journaliste les remercie “infiniment ».
Un animateur cède sa place à un autre animateur et , je vous le donne en mille, ce dernier prend soin de remercier « infiniment » son collègue.
Avez-vous reçu des consignes pour devenir infiniment pompeux ? Vos remerciements emphatiques sont ridicules. » 
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LES MOTS DES VOIX

Quel rapport les journalistes et producteurs de Radio France entretiennent-ils avec la langue française ?
Une série de portraits proposée par le service de la médiation de Radio France.

 
Les vidéos de la semaine : 
 
Patrick Cohen
Éditorialiste politique à France Inter nous parle de son rapport à la langue.
 
Voir la vidéo
Emilie Munera
Productrice de l’émission « En Pistes » sur France Musique nous parle de son rapport à la langue.
Voir la vidéo
Jean-Philippe Deniau
Chroniqueur judiciaire au service police-justice de France Inter nous parle de son rapport à la langue.
Voir la vidéo

 
 
La médiatrice des antennes répond à vos questions en compagnie d’un ou plusieurs invités des chaînes. Sur France Inter chaque dernier vendredi du mois à 13h30, sur Franceinfo chaque samedi à 16h53, 18h50 et 21h13 et sur France Culture, le troisième vendredi du mois dans « La Fabrique de l'information » à 14h.
 
[ PROCHAIN RENDEZ-VOUS ]
 
Samedi 22 novembre sur franceinfo à 16h53, 18h50 et 21h13 : "Le traitement éditorial du narcotrafic" avec Richard Place, directeur de la rédaction de Franceinfo.
France Culture
"Sans préjuger" avec Nathan Devers

Depuis la rentrée, l’émission Sans préjuger, animée par Nathan Devers sur France Culture, rencontre un vif succès auprès des auditeurs. Pour en savoir plus sur la manière dont elle se construit, Nathan Devers est au micro d’Emmanuelle Daviet.
ÉCOUTER LE RDV
France Inter
Questions politiques, la Grande matinale et la condamnation de Nicolas Sarkozy 

Pour évoquer ces différents sujets qui ont fait réagir les auditeurs ces dernières semaines, Emmanuelle Daviet reçoit Philippe Corbé, directeur de l'information de France Inter.
 
ÉCOUTER LE RDV
Franceinfo
Le traitement éditorial de la condamnation de Nicolas Sarkozy

Depuis la condamnation puis l’incarcération de Nicolas Sarkozy, des auditeurs ont réagi au traitement éditorial de cette affaire. Pour répondre, Florent Guyotat, directeur adjoint de la rédaction, est au micro d’Emmanuelle Daviet.
ÉCOUTER LE RDV
 

 

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