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#4/2026 - Janvier 2026
 
Voici les principales thématiques abordées par les auditeurs dans leurs messages envoyés du 16 au 23 janvier 2026
Nous publions une sélection de leurs messages ci-dessous :


1. Mohammad Amin-Nejad, ambassadeur de la République islamique d’Iran en France invité du 7h50 du week-end sur France Inter
2. Donald Trump : avis d'auditeurs 
3. Le Groenland : avis d'auditeurs
4. « Et la situation en Palestine ? »

5. Les Matins de France Culture - "Europe : le temps de la paix est-il révolu ?"
6. Remarques diverses sur France Inter
7. Journée spéciale : France Inter crève l’écran
8. Le billet de Marie de Brauer sur France Inter

9. L'absence de Nicolas Demorand
10. Remarques diverses sur Franceinfo
11. Remarques diverses sur France Culture
12. « On ne va pas parler d'alcool, on va parler de drogue » : réactions d'auditeurs à cette formule entendue sur France Culture

13. La couverture éditoriale de la Coupe d'Afrique des Nations de Football
 

 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE
L’invitation de l’ambassadeur d’Iran sur France Inter

« Le régime iranien n’a pas de sang sur les mains », a assuré dimanche dernier dans le 7h50 de France Inter Mohammad Amin-Nejad, ambassadeur de la République islamique d’Iran en France, alors même que des organisations non gouvernementales font état de milliers de morts. L’ONG Iran Human Rights évoque plus de 3 400 manifestants tués dans le cadre de la répression menée par les autorités, disant cependant craindre que le chiffre réel atteigne les 25 000 morts. Depuis la fin du mois de décembre, des milliers d’Iraniens descendent dans les rues de plusieurs villes du pays pour dénoncer le régime, la violence de la répression et la dégradation de leurs conditions de vie. 

L’invitation à cette voix officielle de la République islamique d’Iran en France a profondément choqué des auditeurs. Elle a également fait l'objet d'un échange mardi dernier, devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. La question sur l’invitation de Mohammad Amin-Nejad m’a été adressée par Charles Alloncle, rapporteur de cette commission, audition à laquelle était également convoquée Françoise Benhamou, présidente du comité d’éthique de Radio France. Cette invitation critiquée illustre à quel point ce choix éditorial dépasse le cadre de l’antenne pour s’inscrire dans un débat plus large sur le rôle et la responsabilité du service public de l'information dans des contextes internationaux marqués par la violence et la répression.
 
Les réactions révèlent avant tout une incompréhension largement partagée quant au sens même de ce choix éditorial. Pour l’ensemble des auditeurs qui se sont exprimés, la finalité de l’invitation n’a pas été clairement perçue. La question qui revient de manière récurrente, parfois formulée explicitement, parfois sous-jacente, est celle de l’utilité : « pourquoi l’inviter ? », « qu’attendiez-vous de lui ? », « à quoi sert cette interview ? ».

Beaucoup d’auditeurs n’ont pas identifié l’intention journalistique de la mise à l’épreuve du discours officiel. L’entretien est ainsi majoritairement interprété à travers une autre grille de lecture, celle de la tribune ou de la parole offerte, où la présence même du représentant d’un régime très controversé prend le pas sur la dynamique critique de l’interview. Autrement dit, le dispositif médiatique est perçu non comme un espace de questionnement, mais comme un espace de reconnaissance symbolique.

Ce décalage met en lumière une fracture entre les logiques professionnelles de la rédaction et les attentes des auditeurs. Là où les journalistes peuvent concevoir l’invitation comme « un outil » d’information, entendre la position officielle, la confronter aux faits, en révéler les limites, des auditeurs y voient d’abord un geste lourd de sens sur le plan moral et politique, tout particulièrement les auditeurs ayant un lien direct avec l’Iran : la simple présence de ce représentant officiel est vécue comme une blessure et une forme de légitimation implicite.

Dans un contexte aussi sensible, il apparait que l’interview contradictoire ne suffit pas toujours à rendre visible la finalité du travail journalistique. Le sens du choix éditorial, « pourquoi cet invité ? », « pourquoi à cette date ? », « quel est l’objectif de l’interview ? » peut rester opaque pour le public s’il n’est pas explicitement formulé. L’incompréhension exprimée par les auditeurs apparaît comme le symptôme d’un déficit de lisibilité sur la démarche de la rédaction. 

Parallèlement à cette incompréhension sur le sens de l’invitation, des auditeurs ont tenu à saluer Ali Baddou et Marion L’Hour qui ont conduit l’entretien. Leurs messages mettent en avant la fermeté des questions et la capacité à ne pas céder à la complaisance face aux éléments de langage de l’ambassadeur. Pour ces auditeurs, la pugnacité et le professionnalisme des journalistes incarnent précisément ce qu’ils attendent d’un média de service public : une exigence de rigueur, de contradiction et d’indépendance, même dans des échanges perçus comme difficiles. Ces marques de reconnaissance soulignent que, malgré les critiques sur le choix éditorial lui-même, le savoir-faire journalistique est, pour une partie du public, reconnu comme un gage de sérieux.

En tant que médiatrice, et comme j’ai pu l’indiquer mardi devant la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, il m’apparaît important de rappeler le sens qui peut présider à la décision de donner à entendre des représentants de régimes que l’on conteste, voire que l’on condamne sur le plan politique ou moral. Diffuser une parole ne signifie pas y adhérer ou la valider. Dans le cadre du service public, l’antenne peut être conçue comme un espace de mise à l’épreuve des discours officiels, et non comme un lieu d’approbation. Entendre en direct un représentant d’un pouvoir permet au public d’identifier ses arguments, ses justifications, ses silences et ses éléments de langage, et de les confronter aux faits établis, aux enquêtes journalistiques et aux informations disponibles par ailleurs.

Cette démarche, éminemment journalistique, s’inscrit dans une logique de transparence plutôt que de caution. En rendant audible une parole institutionnelle, même controversée, une rédaction ne cherche pas à la normaliser, mais à la soumettre au regard critique des journalistes et des auditeurs. L’interview devient alors un outil de compréhension des rapports de force, des stratégies de communication et des positions officielles, jamais un simple vecteur de diffusion. C’est précisément parce que ces régimes sont contestés que leur discours peut être interrogé publiquement, dans un cadre où la contradiction, la contextualisation et le rappel des faits par des journalistes aguerris constituent des garde-fous essentiels.

Il est donc important de retenir la distinction entre exposition et adhésion. Donner à entendre ne signifie pas prendre parti, mais créer les conditions d’un débat informé, où le public est invité à exercer son esprit critique. Dans cette perspective, la responsabilité de France Inter réside dans la manière dont la parole est encadrée et questionnée, sans pour autant que l’antenne ne devienne un espace de validation.

Il convient également de replacer cette invitation dans le cadre du traitement éditorial de France Inter et, plus largement, de l’ensemble des antennes de Radio France, notamment franceinfo et France Culture, qui proposent de manière régulière une information diversifiée sur les événements en Iran, en multipliant les angles et les voix. Ce travail collectif, en lien avec la rédaction internationale de Radio France, ne se limite en aucune manière à la parole institutionnelle : il donne largement à entendre celles des chercheurs, des artistes, des intellectuels et des témoins directement concernés par la répression et les mobilisations de la société iranienne.

À ce titre, sur France Inter, le Grand Entretien animé par Florence Paracuellos et Benjamin Duhamel a récemment accueilli Delphine Minoui, grand reporter et romancière franco-iranienne, ainsi que Sepideh Farsi, réalisatrice iranienne en exil, pour évoquer les manifestations contre le régime des mollahs et la violence de la répression qui les frappe. 
 
Dans le même esprit, Sonia Devillers a reçu Louis Arnaud, ancien consultant parisien parti faire le tour du monde, otage de la République islamique d’Iran entre 2022 et 2024 et auteur de La Révolution intérieure aux éditions des Équateurs. Arrêté quelques jours après la mort de Mahsa Amini et le déclenchement du mouvement de contestation, il a témoigné à l’antenne de ses conditions de détention et du bouleversement vécu lors de sa libération.  

Ces prises de parole illustrent la volonté de France Inter et, plus largement, de Radio France, de ne pas réduire la situation iranienne à un seul point de vue, mais d’en proposer des approches multiples, ancrées à la fois dans l’analyse et le témoignage, à travers des émissions, des reportages à retrouver ici.
 

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes
 

charline

Mohammad Amin-Nejad, ambassadeur de la République islamique d’Iran en France invité du 7h50 du week-end sur France Inter
Message d'auditeur
« Mais quelle mouche vous a piqué d’inviter l’ambassadeur d’Iran à donner son avis sur les événements !
Qu’attendiez-vous donc qu’il nous dise ?
Il a fait évidemment du négationnisme et de la désinformation !!!
Pensez-vous que ce soit utile de diffuser ce genre de prise de position ?
En quoi ?
Demain vous invitez l’ambassadeur de Russie ?
Après-demain à l’ambassadeur des États-Unis ?
Le surlendemain l’ambassadeur de Chine ?
Pensez-vous que le public français n’est pas assez informé sur la posture de ces différents gouvernements autoritaires ? » 
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charline

Donald Trump : avis d'auditeurs
Message d'auditeur
« Je trouve que vos journaux donnent trop d’importance à ce que dit Donald Trump et tous ceux qui gravitent autour de lui. Depuis plus d’un an, maintenant, il fait la Une de presque tous les journaux, tous les jours. Ne pourriez-vous pas convenir de ne plus lui consacrer plus d’une séquence par semaine, séquence dans laquelle vous résumeriez l’essentiel des activités trumpistes ou trumpiennes de la semaine ? » 
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charline

Le Groenland : avis d'auditeurs
Message d'auditeur
« 20 janvier, journal de 12h : Comment des journalistes peuvent-ils se montrer si ignorants du sens précis des mots qu’ils utilisent ? 
« Le Danemark auquel le Groenland appartient (sic) » 
Trump passe son temps à donner une dimension mercantile à la conduite du monde. Votre rédaction donne dans le panneau en utilisant ce vocabulaire d’appartenance, au lieu d’exprimer que le Groenland « fait partie » du Danemark. Encore une fois, les mots ont un sens, et votre niveau de connaissance du vocabulaire ne vous permet visiblement pas de faire la distinction, traitant des mots comme des synonymes alors qu’ils sont porteurs de nuances, de différences parfois conséquentes. 
» 
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charline

"Et la situation en Palestine ?"
Message d'auditeur
« Iran versus conflit israélo-palestinien : 
J’écoute vos antennes depuis bien longtemps (France Culture et France Inter). Je passerai sur les révisions de grilles, mais je vous écris aujourd’hui pour m’étonner de la disparition de la situation palestinienne, voire même ukrainienne, au profit de l’Iran, qui semble être le sujet du moment. Je m’interroge non pas sur la mobilisation autour de ce sujet, mais sur la place qu’il prend au détriment des autres. Sommes-nous invités à oublier en regardant ailleurs ? C’est l’impression que vos bulletins d’information donnent… 
» 
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charline

Les Matins de France Culture - "Europe : le temps de la paix est-il révolu ?"
Message d'auditeur
« J’apprécie beaucoup votre émission mais j’en ai quand même marre des historiens qui se succèdent pour nous accuser de déni de guerre, ce qui hélas n’est pas mon cas, de la part de gens certes cultivés, mais qui ne risquent guère de se retrouver sur le front. C’est très très pénible. » 
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charline

Remarques diverses sur France Inter
Message d'auditeur
« Quel bonheur d’ouvrir son application et de trouver des sélections anti-déprimes, des arcs en ciel et une sélection bonheur. 
C’est tellement une lutte chaque matin pour continuer à s’informer, souvent les infos sont traitées sous le prisme de l’émotion, beaucoup trop à mon goût. 
Ce week-end bonheur remonte mon attachement à radio France, parce que j’ai l’impression de ne pas être la seule dans mon ressenti. 
Encore merci à vous ! » 
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charline

Journée spéciale : France Inter crève l’écran
Message d'auditeur
« Nous vivons dans un monde d’injonctions paradoxales.
D’un côté, il est vivement recommandé, quasi quotidiennement via des émissions de radio, des messages télévisés, etc …, de limiter l’utilisation des réseaux sociaux et de lutter contre l’addiction qu’ils génèrent. Toutefois, la quasi-totalité des médias et des sites institutionnels permettent de les contacter majoritairement et quasi uniquement via les réseaux sociaux : X, Facebook, Instagram, WhatsApp, etc… Que des modes de communication qui privilégient le pillage des données personnelles : si c’est gratuit, c’est toi le produit. » 
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charline

Le billet de Marie de Brauer sur France Inter
Message d'auditeur
« De nombreuses fois je manifeste mon ras le bol en changeant de station de radio lorsqu’un débat se transforme en pugilat inaudible, ou quand le propos est grossier.
Ce matin, vendredi 23 janvier 2026, la chronique de Marie de Brauer commence par son souvenir de l’année 2016 où elle a dit-elle : « chié dans un parking en Croatie » sic. Éclats de rires autour d’elle.
Oh la la, que c’est drôle ! Non. C’est plutôt triste de n’avoir comme premier souvenir de cette année-là et de ce voyage-là que celui d’une défécation. Comment amener la jeunesse vers la culture quand ses porteurs se roulent dans la vulgarité ? Je continuerai à changer de station jusqu’au jour où je l’abandonnerai définitivement. Ce n’est ni drôle ni intéressant et l’image qui s’associe à ce début de chronique est plutôt laide. Pourriez-vous garder cela pour un public qui viendrait le chercher dans un spectacle dédié sans l’imposer aux auditeurs ?
Trop souvent j’ai l’impression que la grossièreté n’est plus un moyen vivant de piquer et de faire réagir mais l’expression morte du refus et du vide. Je me demande si elle est une nouvelle culture et si oui que porte-t-elle d’utile ?
 » 
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charline

L’absence de Nicolas Demorand
Message d'auditeur
« Je voulais juste, par ce message, dire à Nicolas Demorand que je ne l’oublie pas.
Sa voix me manque, ainsi que la qualité de son travail. Ce n’est en aucun cas une critique de la nouvelle équipe. Bon courage à lui, et à bientôt, j’espère. » 
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charline

Remarques diverses sur Franceinfo
Message d'auditeur
« À propos de la suppression du terme "devoir conjugal" dans la loi, j'ai trouvé les interventions à la limite du sexisme dans "Les Informés ". Une femme disait « Il y a d'autres priorités », un homme « ne voyait aucun rapport entre viol conjugal et devoir... », etc. Le niveau sur ce sujet n'était pas à l'honneur de la chaîne, j'ai été choquée. Il manquait une intervention féministe ou la parole d'une à avocate défendant les femmes victimes d'abus. » 
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charline

Remarques diverses sur France Culture
Message d'auditeur
« Merci et bravo Quentin Lafay ! Pour le choix des sujets, la conduite des débats. Un remarquable travail de journaliste, aujourd’hui en ce 21 janvier et de manière générale. » 
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charline

« On ne va pas parler d'alcool, on va parler de drogue » : réactions d'auditeurs à cette formule entendue sur France Culture
Message d'auditeur
« J’ai été déçu d’entendre, ce matin Guillaume Erner affirmer (après la revue de presse internationale et pour évoquer le sujet avec l’invité du jour) « On ne va pas parler d’alcool, on va parler de drogue. »
Or l’alcool est bien une drogue. Son commerce est certes légal, mais ça n’en reste pas moins une drogue. Cela est indiqué sur le site gouvernemental de la mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives : « Le terme de drogues recouvre aussi bien les drogues illicites comme le cannabis, l’héroïne ou la cocaïne que les drogues licites comme la nicotine, l’alcool ou les médicaments. »
J’espère, à l’avenir, ne plus entendre la fausse vérité énoncée par Guillaume Erner sur les antennes de Radio France.
 » 
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charline

La couverture éditoriale de la Coupe d'Afrique des Nations de Football
Message d'auditeur
« Je n’ai rien contre le sport, bien au contraire. 
Je n’ai rien contre le football en particulier, bien au contraire. 
Je n’ai rien, non plus, contre la Coupe d’Afrique des Nations (CAN), bien au contraire. 
Cela étant, je suis surpris du surtraitement de la CAN 2026 sur France Inter et du suivi du parcours du Maroc – pays organisateur – en particulier. 
Je dois même dire que j’ai été choqué que la finale de la CAN soit le premier sujet traité des journaux de ce lundi matin – sur la tranche 6h30-8h15 que j’ai suivie – avant même la catastrophe ferroviaire en Espagne. 
J’ajoute que ce surtraitement est d’autant plus malvenu que, comme à l’accoutumée, France Inter a sous-traité voire ignoré divers événements sportifs de fin de semaine. La rédaction aurait pu, entre autres, mettre davantage en valeur les championnats d’Europe de patinage artistique, en premier lieu la victoire du couple représentant la France dans la discipline danse sur la glace. 
»  
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"EXCELLENTE QUESTION !"

Un professionel de Radio France répond à un audtieur

Anne Soetemondt, Directrice de l'information internationale de Radio France, répond à trois questions d'auditeurs : 
 


LES MOTS DES VOIX

Quel rapport les journalistes et producteurs de Radio France entretiennent-ils avec la langue française ?
Une série de portraits proposée par le service de la médiation de Radio France.

 
Les vidéos de la semaine : 
 

 
 
La médiatrice des antennes répond à vos questions en compagnie d’un ou plusieurs invités des chaînes. Sur France Inter chaque dernier vendredi du mois à 13h30, sur Franceinfo chaque samedi à 16h53, 18h50 et 21h13 et sur France Culture, le troisième vendredi du mois dans « La Fabrique de l'information » à 14h.
 
[ PROCHAIN RENDEZ-VOUS ]
 
Samedi 24 janvier sur franceinfo à 16h53, 18h50 et 21h13 : "L'actualité internationale : Groenland, Gaza et Ukraine" avec Richard Place, directeur de la rédaction de Franceinfo. 
France Culture
La place de la science sur France Culture

A la suite de la matinée spéciale en public des "Matins de France Culture : 2026 vu par les Prix Nobel", nombre d'auditeurs nous ont écrit pour nous faire part de leur enthousiasme quant à cette émission et plus largement de leur satisfaction quant à la place qu'occupent les sciences sur France Culture. Pour revenir sur la relation entre France Culture et le domaine scientifique, Alexandra Delbot, Productrice de l'émission "Avec sciences", est au micro d'Emmanuelle Daviet
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Franceinfo
Le traitement éditorial de la grève des médecins libéraux sur Franceinfo


Des auditeurs nous ont écrit cette semaine au sujet de la grève des médecins libéraux, estimant un traitement insuffisant d’un mouvement qu’ils jugent majeur. Pour leur répondre, Florent Guyotat, directeur adjoint de la rédaction, est au micro d’Emmanuelle Daviet


 
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