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#39 -  Septembre 2019
 L'ÉDITO DE LA MÉDIATRICE



Comme un écran de fumée 

La mort fabrique de la passion collective, et cette passion se polarise sur la couverture journalistique des dernières 24 heures. Passion dans les commentaires, passion dans l’appréciation du travail des rédactions. Depuis hier de nombreux messages nous parviennent. Les éditions spéciales consacrées à l’ex-chef de l’Etat sont disséquées avec une ardeur, quasi une forme d’hybris, alimentée notamment par le traitement médiatique de l’incendie de l’usine Lubrizol à Rouen.

Avant d’en venir aux réquisitoires (j’ose le mot) rappelons que lorsqu’un pays est traversé par une telle actualité, entre la réactivité requise et les exigences journalistiques, une tension féconde est à l’œuvre dans chaque rédaction pour offrir le meilleur aux auditeurs. 
Quels sont les reproches ? 

Rappel des faits : hier, 11h57, dépêche de l’Agence France Presse. Elle tient en quatre mots : Jacques Chirac est mort.
A 12h00, le journaliste Bruno Duvic prend l’antenne de France Inter et orchestre, avec toute une équipe, une édition spéciale dans les conditions que seuls des professionnels aguerris maîtrisent. 
Vingt-quatre minutes plus tard tombe le mail d’un auditeur, le premier d’une longue série : « Et voilà France Inter tourne en boucle sur la mort de Chirac ! "Comment réagissez-vous 15 minutes après la mort de Jacques Chirac..etc." comme si c'était plus grave que le 11 septembre !!! Bilan très maigre, symbole d'une classe politique vermoulue, épuisée et souvent corrompue... Non ce Monsieur ne mérite pas un tel délire. » De 12h00 à 14h00, deux heures de spéciale sur France Inter. Suivront la rediffusion de Radioscopie de Jacques Chancel avec Jacques Chirac puis un Téléphone Sonne spécial avec deux grosses éditions à 18h et 19 h et ce matin un 7-10 h dédié à l’ancien président de la République.  A l’instar de France Inter, franceinfo s’est mise en spéciale dès l’annonce du décès hier, à la mi-journée, avec toute une rédaction mobilisée pour couvrir l’évènement. Quant à France Culture, différentes émissions ont été proposées sur le parcours de cet « homme politique de premier plan et passionné de culture ». 
Les auditeurs se sont donc mis en boucle, eux aussi, mais en soignant un tout autre registre : « Je trouve vraiment indécent la façon de monopoliser les ondes autour d’un décès : image d’un vol de grosses mouches vertes se précipitant sur un cadavre », « Mon message concerne le temps consacré à la mort de Jacques Chirac, n’avez-vous pas l’impression d’en faire trop ? »

Pouvait-il en être autrement ? Les antennes auraient-elles pu poursuivre leur programmation respective et se contenter de traiter cette information en ouverture de journaux ? Des radios nationales de service public ne modifiant pas leurs programmes à l’annonce de la disparition de celui qui fut à la tête de notre pays pendant douze années rempliraient-elles leur mission ? Non. Et en l’espèce peu importe qu’il s’agisse de radios publiques ou non. Evoquons d’abord le réflexe journalistique ; celui-ci impose de bousculer une grille face à une telle actualité, que l’on apprécie ou non le disparu. La question ne réside vraiment pas dans le jugement que l’on peut émettre à l’égard de l’auteur de ces mots désormais historiques : "Notre maison brûle et nous regardons ailleurs".

A Rouen, hier, c’est une usine qui brûlait et les médias ont détourné le regard : « Chirac meurt et TOUTE l'actu disparaît, notamment ce qui se passe en ce moment même à Rouen, ville bloquée, autoroutes et écoles fermées, nuage de pollution géant ...Ça me coûte de vous écrire cela, mais là en ce moment vous êtes pitoyables. C'est la première fois que je vous écrit. ». Les mails reçus ne sont qu’une même et longue plainte. Elle tient en quatre mots : vous nous avez oubliés. « Sur-traitement du décès de Jacques Chirac hier et ça continue aujourd’hui. Même la mort de Jacques Chirac ne justifie pas que l’on accorde si peu d’importance à cet évènement dont on ne connaît pas encore la portée sur le plan écologique et humain ». 

Indiquons aux auditeurs de Radio France que l’offre est riche et que les antennes se complètent.  Ainsi  France Bleu Normandie a pleinement rempli sa mission de service public et les nombreux messages des auditeurs l’attestent : « Merci à France Bleu de nous tenir informés sur cette catastrophe car les autres nous ont laissés tomber. Le décès de Jacques Chirac est bien plus important que la santé de nous rouannais. Je suis écœurée ». Dans cette période particulière de notre actualité nationale, le rôle du service publique audiovisuel de proximité assure une mission essentielle et exigeante. La promesse éditoriale de France Bleu, c’est celle de la cohésion locale et de l’approche servicielle. 

Chacune des radios a donc été dans son rôle : généraliste, en continue, culturelle ou de proximité. Toutes ont témoigné, dans ce moment d’actualité très dense, de leur volonté de mettre en œuvre leur valeurs d’honnêteté, de crédibilité, de proximité associées à leurs savoir-faire respectifs afin que le service public audiovisuel réponde au mieux au besoin vital d’information des populations dans chacun des territoires de la République.

Emmanuelle Daviet
Médiatrice des antennes

Voici les dominantes du 23 septembre au 27 septembre 2019 à retrouver dans les messages des auditeurs ci-dessous :

1-  Rouen, l'oubliée ?
2-  Mort de Jacques Chirac

3-  La Marche pour le Climat
4-  Les Gilets jaunes



ROUEN, L'OUBLIÉE ?

« Une information en chasse une autre ! M. Chirac, un éminent homme politique a eu le bon goût de rendre sa révérence aujourd'hui. Qu'on en parle c'est normal mais du coup c'est le black out pour les Rouennais confinés chez eux et qui ont un sérieux mal de tête.  L'odeur de pneus brûlés s'infiltre partout ! Pensée unique et information unique ! Voilà bien ce qu'est devenue l'info en France. Ne vous étonnez  pas si la nouvelle génération ne vous fait plus confiance. CQFD.  » (France Inter)

« Merci à France Bleu de nous tenir informés sur cette catastrophe car les autres nous ont laissés tomber... le décès de M. Chirac est bien plus important que la santé de nous Rouennais. Je suis écœurée. » (France Bleu)
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LA MORT DE JACQUES CHIRAC

LES ÉDITIONS SPÉCIALES JACQUES CHIRAC


​​​​​​​« Mon message concerne le temps consacré à la mort de Jacques Chirac, n'avez-vous pas l'impression d'en faire un peu trop ? Je trouve tous ces commentaires lourds et plutôt indécents. Une émission spéciale avec du recul me semblerait plus adéquate. Je trouve que vous cédez de plus en plus à l'emballement médiatique, cela me déçoit et avoue délaisser votre antenne. » (France Inter)
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LES AUDITEURS LUI RENDENT HOMMAGE
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« Mon fils Brice est né le 7 mai 1995 à 22 h. Date historique pour tous les français mais aussi pour nous sa famille, c'était le jour de son élection. Mes parents votaient Jacques bien sûr, car agriculteurs. Et bien sûr, chaque année cette date anniversaire qui revient et qui chante dans les oreilles de Brice jusqu'à ce qu'il me demande avec toute sa naïveté de petit garçon joyeux et heureux, pourquoi ce Jacques ne vient pas à son anniversaire. Je lui explique qui il est, sa position de chef d'état et que sa fonction l'en empêche. Mais je lui promets aussi que lorsqu'il viendra sur Rennes, je ferai le maximum pour qu'il puisse le rencontrer... » (France Inter)
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UN BILAN NUANCÉ


​​​​​​​« Bien sûr, quand une personne qui a marqué des décennies de la vie d'une nation et de chacun de ses citoyens, on essaie de tirer le bon vin de l'ivraie et d'insister surtout sur le bilan positif d'une vie. En tant que citoyenne et historienne, je ne peux qu'être reconnaissante à Jacques Chirac d'avoir refusé de laisser entraîner la France dans la guerre en Irak [...], d'avoir accepté de reconnaître les crimes de Vichy, [...] mais, je ne peux oublier aussi et je regrette qu'on ne parle pas assez de la première cohabitation, celle où il fut premier ministre de François Mitterrand qu'il fut le chef du gouvernement qui mena l'offensive meurtrière contre les Indépendantistes Kanaks... » (France Inter)
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LA MARCHE POUR LE CLIMAT

« J’admire et je remercie Edgard Morin pour l’ensemble de son travail et son intégrité pour les causes écologiques et humanistes. Je voudrais savoir si M. Morin serait prêt à appeler toutes les personnes qui tiennent à la vie sur Terre à ne plus jamais prendre l’avion ?... » (France Inter)
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​​​​​​​LES GILETS JAUNES

« Concernant les « Gilets jaunes », je persiste à estimer disproportionnée la place donnée sur vos antennes à ce mouvement inqualifiable, dans tous les sens du terme. De plus, pourquoi s’évertuer à qualifier leurs sempiternelles manifestations de fins de semaine d’«actes» ? Nous ne sommes malheureusement pas au théâtre ! » (France Inter)
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COUP DE CŒUR : CHRISTIANE TAUBIRA SUR FRANCE INTER

« Cette matinale avec Christiane Taubira fut un feu d'artifice, une fenêtre ouverte sur les possible, sur le vivre ensemble, une invitation à la créativité à la dignité humaine. Merci beaucoup à toute l'équipe et à l'interview croisée de Nicolas Demorand et Léa Salamé !  »

« 
Embrassez cette magnifique personne de ma part, pour ses mots, ses élans, ses idéaux. On passe avec elle du rire aux larmes, du désespoir à l’optimisme, avec une grande bouffée allégresse, et en nous tirant vers le haut. Magnifique ! »
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« Bonjour Ali Rebeihi,
j'écoute souvent votre émission Grand Bien vous fasse, mais cela m'a particulièrement marquée ce matin car le sujet sur les questions gynécologiques concerne quand même plutôt les femmes. Vous faites naturellement preuve de tellement d'empathie et d'écoute que je pense que je pourrais vraiment vous écouter parler de n'importe quel sujet sans jamais avoir l'impression comme on peut l'avoir avec d'autres journalistes ou animateurs qu'ils parlent de quelque chose qui peut-être les intéressent quand même mais ne les concernent pas. Et pour cela merci.
En espérant continuer de vous écouter encore longtemps. »
(France Inter)

« Coucou Denis Cheissoux,
Content de t'entendre, le dimanche dorénavant ...
Et oui le temps passe, je ne sais plus combien d'années je t'écoute ... (vers 2005-2006) Malgré le pessimisme sur le sujet de l'écologie, tu sais donner de l'optimisme ! ...
Bon continuons à envoyer des gaz dans l’atmosphère (hilarants j'espère). »
(France Inter)

« J'ai par le passé douté de l'intérêt d'une éniéme chaîne d'infos! Eh bien j'avais tort, car depuis je n'écoute plus que vous, pour la qualité des informations, des reportages et de peu de publicité, en un mot bravo! vos concurrents ont perdu l'esprit journalistique, au profit d'une casquette mercantile, intéressés uniquement à l'audimat et aux conséquences financières.
J'ajoute que j'écoute également la chaîne radio Franceinfo et notamment la nuit.
Voilà de l'argent public bien utilisé! Continuez comme cela »
(franceinfo)

« Ne rougissez pas Madame Munos, je vous adresse ce soir aussi des compliments bien mérités ! Votre conduite de l'interview de ce matin est (comme les autres matins) de qualité exemplaire! Votre parole est claire, précise et respectueuse. Mais vous savez vous montrer ferme lorsque vous ne partagez pas les opinions de votre interlocuteur et vous savez poser des questions hautement pertinentes. Je vous avoue que je me débrouille chaque matin pour ne pas rater ce moment car votre voix radiophonique est un bonheur à écouter. Mon épouse partage mon appréciation et j'exprime notre admiration pour la rigueur de votre travail pourtant ardu! » (France Inter)

« Pour la Marche de l’histoire… Monsieur Jean Lebrun, j'écoute tous les jours votre émission, aussi moi qui suis inculte, votre éclairage historique et contemporain de nos sociétés me ravi, vous êtes un "GRAND MONSIEUR" "UN GRAND MERCI" c'est un bonheur de vous écouter... » (France Inter)

« Auriez-vous l'amabilité de transmettre mes mercis et bravos aux responsables du "projet Orloff" que je me suis bingé éhontément ce matin même. Grand plaisir d'écoute ! Bravo aux acteurs et aux producteurs... » (France Culture)


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​​​​​​​Quand les auditeurs deviennent nos professeurs de français...

Plateau de Millevaches
« On entend trop souvent parler du plateau des mille vaches alors qu'il s'agit du plateau de Millevaches. »

Novlangue
« On entend sur Radio France une novlangue de plus en plus prépondérante. On ne dit plus "expliquer", on dit "faire de la pédagogie". On ne dit plus "décevant", on dit "déceptif". On ne dit plus "accueillir", on dit "faire accueil". Pour ceux qui maltraitent ainsi notre langue française, cela tient du snobisme pour les uns et d'un appauvrissement sémantique pour les autres. Sans compter les "greenwashing", les "think tank", les "storytelling" et j'en passe. Triste ! »

C'est quoi le problème ? 
« Serait-il envisageable que les journalistes parlent correctement français ? Qu'ils ne disent plus, par exemple, "c'est quoi le problème?", mais "quel est le problème?", ou bien encore au lieu de "la sécheresse, elle sévit partout", , qu'ils préfèrent "la sécheresse sévit partout"...
Je rappelle qu'une alternative est une situation ou 2 choix sont possibles. donc, dire "existe-t-il une alternative à cette décision ou ce choix?" n'a pas de sens : soit on est dans une alternative, avec donc par définition d'autres choix possibles, soit on n'est pas dans une alternative, et il n'y a qu'un seul choix possible. "Une autre alternative" est de l'ordre du comique ! ! (pourquoi pas une seconde autre alternative, tant qu'on y est ?!)
Par ailleurs, hein, si les journalistes pouvaient cesser de dire "hein..." tous les phrases, hein, ce serait quand même moins pénible à écouter, hein, par que c'est très agaçant, hein...Il m'arrive souvent d'éteindre ma radio à partir d'un certain nombre de "hein". »


Schizophrénie
« Bonjour à toute l'équipe de Par Jupiter que j'aime, que j'adore et au-delà! J'écoute absolument toutes vos émissions en direct ou en replay, et en bonne française si je m'exprime auprès de vous pour la 1ère fois c'est pour râler, sorry... Pourriez-vous éviter de contribuer à la propagation de l'idée reçue concernant la schizophrénie comme étant un dédoublement de la personnalité, ce qui est totalement faux et fait subir une double peine aux personnes atteintes de troubles schizophréniques, telles que mon fils de 21 ans. Il est extrêmement pénible d'entendre mentionner à tout va cette maladie dont le nom est proportionnellement aussi célèbre que les symptômes en sont méconnus du grand public... même pour une bonne chronique... surtout pour une bonne chronique, car ça la gâche en fait pour nous, en plus de nous blesser... Voilà c'est suffisamment difficile à vivre sans avoir à démentir en permanence le mythe du Dr Jekyll & Mr. Hyde.
Je me permets cette remarque et requête auprès de vous car j'ai toute confiance en votre capacité de considération et compréhension, à part ça ne changez rien!! »


Langue française
« Chaque jour, je suis interloquée par les mots utilisés tant dans les émissions que dans les journaux. La langue française est riche de nuances et j'ai l'impression que désormais seul le langage imagé peut être utilisé.
Cela fait un certain temps que je souhaitais vous faire part de mon ressenti quant à ce problème.
Je ne pourrais pas vous citer tous les mots utilisés mais c'est quotidien.
Voilà je me suis exprimée et c'est important pour moi qui suis d'une génération où l'on nous apprenait le vocabulaire sans faire des études de lettres.
Il est vrai que ce n'est plus indispensable aujourd'hui où l'anglais est la langue internationale. 
Je pense cependant que les langues quelles qu'elles soient sont importantes car elles sont le signe de la pluralité des pensées et l'expression de celles-ci n'est jamais exactement traduite. »


Parler bas
« J’ai entendu un journaliste dire "les mamans voilées".
Un journaliste est sensé connaître le sens des mots (le poids des mots, aussi), et surtout se tenir à l'abri des modes de langage, surtout d'origine commerciale.
Le procédé d'édulcoration a commencé il y a une vingtaine d'années en remplaçant "il est mort" par "il est parti". Rendre la vie (et la mort) plus douce serait innocent s'il s'agissait d'une démarche sincère, et s'il ne s'agissait d'édulcorer le vocabulaire pour infantiliser les cibles. Et même s'il n'y avait pas cette arrière-pensée, il s'agirait de toute façon d'une logique d'évitement de la réalité. Tout comme les pailles dans les fast-food ont pour but l'infantilisation des consommateurs.
Remplacer des termes du vocabulaire adulte par des mots d'enfants procède de cette infantilisation. "Le père de", "la mère de" sont des formulations normales, pour des échanges entre adultes. Je suis très étonné que des journalistes se laissent embarquer dans un "parler bébé" sans se rendre compte qu'ils cèdent à une mode pilotée par des publicistes dans l'unique but de ramollir les individus afin d'en faire des acheteurs. Ce qui n'est pas le but d'une rédaction, n'est-ce pas ? »


Droits de l'Homme
« Les droits de l'homme nous viennent en droite ligne de la "Déclaration des droits de l'homme et du citoyen" de 1789. Conservons l'expression telle qu'elle est, comme témoignage de notre passé, et évitons l'anglicisme "droits humains".
Que les Anglo-saxons parlent des "human rights" issus de leurs propres traditions ne nous autorise pas à utiliser cette expression lorsque nous parlons français. Merci de bien vouloir le rappeler à M. Jean-Christophe Martin (info à propos d'une militante des droits de l'homme emprisonnée en Egypte). »


Voilà, voilà, voilà
« J'écoutais l'autre matin et je l'avoue le débit des personnes qui passent sont trop souvent très rapide, peut-être le temps impartit à leur passage est-il trop court, personnellement, je n'arrivais plus à suivre, j'ai abandonné. Je sais que le mot VOILA est devenu un coquillage qui roule tranquillement des jours heureux sur les plages des ondes, et cette mode qui intime à celui qui pose les questions comme une fin de non-recevoir, m'étonne.  Merci pour votre travail et votre sérieux. »

Les Hommes Forts

« Durant le journal, il a été question du lien entre les" hommes forts" de la planète : Trump, Bolsonaro et autres...bref les hommes qui exercent la violence.
Alors POURQUOI LES APPELER HOMMES FORTS, terme qui a une connotation plutôt positive ?
Ainsi, les hommes plus modérés, plus démocratiques seraient ils faibles ?
Je ne doute pas que la rédaction saura trouver une autre formulation, plus en adéquation avec la réalité de ces êtres plutôt malfaisants que bienfaisants. » 

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VIDÉOS

EMMANUEL LAURENTIN ET LES AUDITEURS

Emmanuel Laurentin, producteur de l’émission Le Temps du débat sur France Culture, nous parle de lui et des
auditeurs : Êtes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?
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NICOLAS MARTIN ET LES AUDITEURS

Nicolas Martin, producteur de la Méthode Scientifique sur France Culture, nous parle de sa relation aux auditeurs.
​​​​​​​Etes-vous attentif aux messages des auditeurs ? Le message d’auditeur qui vous a le plus marqué ? Quel auditeur êtes-vous ? Quelle voix de radio a compté pour vous ?


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[PROCHAIN RENDEZ-VOUS] Samedi 28 septembre,« Les coulisses d'une édition spéciale sur franceinfo », au micro de la médiatrice Emmanuelle Daviet, Jean-Philippe Baille, directeur de la rédaction de franceinfo, répond aux auditeurs, sur franceinfo à 11h51 et 13h51.

    ​​​Franceinfo : tous les samedis à 11h51 et 13h51
    France Culture : un jeudi sur deux dans La Grande Table à 13h20
    France Inter : un vendredi par mois dans l’Instant M à 9h40 et un samedi par mois dans Secrets d'Info à 13h20
     
    Don de plasma en France et enquête au Modem
    Jacques Monin est au micro de la Médiatrice pour revenir sur les enquêtes qui ont fait réagir les auditeurs.



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    Retour sur l’interview d’Isabelle Balkany sur franceinfo
    Emmanuelle Daviet reçoit Richard Place, directeur ajoint de la rédaction de franceinfo, au sujet de l’interview d’Isabelle Balkany réalisée à la suite de la condamnation de son époux.



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    ​​​​​​​Crédits photo : © Christophe Abramowitz, Radio France. © AFP et Sputnik, Ruslan Krivobok. © Radio France, Coralie Moreau. © AFP, Hans Lucas, Martin Bertrand.